https://www.youtube.com/watch?v=jJK8xoqyR3Q
Avant-propos:
Auteurs: Esther Jeffers, Université Paris 8, LED et Dominique Plihon, Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, CEPN
Le phénomène est similaire en Suisse, mais ses effets pourraient être amplifiés au vu de la politique monétaire mortifère durable de la BNS. (cf la présentation de la banque Bonhôte ci-dessous)
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-age-de-la-retraite-des-fonctionnaires-repousse-a-80-ans-au-japon?id=9837573
Au fil du temps, il nous deviendra toujours plus difficile de différencier ces ponctions obligatoires de l’AVS, LPP, et autres participations au système des retraites, d’un impôt à destination du marché de la haute finance.
LHK
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Rendements négatifs : pourquoi et jusqu’à quand ? Banque Bonhôte
Ajoutée le 28 sept. 2016
https://youtu.be/xliFkMRXWug
Une longue liste d’inconvénients
Dans ce contexte inédit, le débat fait rage. Economistes patentés, chercheurs, banquiers multiplient les critiques quant à l’efficacité et aux dangers liés aux taux négatifs. Les banques centrales seraient-elles à côté de la plaque ? On pourrait le penser tant la liste des conséquences indésirables est longue. Même s’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions, on constate, par exemple, que l’effet de ces taux sur l’économie globale est faible. L’investissement des entreprises reste atone, tandis que l’instabilité financière est accrue par la fragilité des banques. Dans la zone euro, le crédit bancaire aux particuliers a peu réagi car l’offre n’était pas limitée auparavant.
De son côté, l’épargnant, dont le rendement des placements traditionnels tend vers zéro, fait grise mine. Le modèle de fonctionnement des banques, des assureurs et des fonds de pension est mis en péril. La marge bancaire, pierre angulaire des revenus des banques de détail, est laminée. Et comme si cela ne suffisait pas, les taux négatifs génèrent de l’anxiété chez les consommateurs et les investisseurs. Au lieu de risquer des pertes sur d’autres actifs, ces derniers acceptent de petites pertes sur leurs liquidités.
Taux négatifs, une véritable lame de fond
Et pourtant, les rendements négatifs se propagent. Les institutions, comme les caisses de pension ou les assureurs, doivent s’en accommoder. Elles n’ont pas le choix, obligées qu’elles sont d’assurer la sécurité de leurs placements. Quelques investisseurs privés jouent aussi le jeu. Ils attendent des taux plus bas encore et anticipent une ère de déflation.
On assiste à une marée montante d’obligations gouvernementales à rendement négatif. La dette obligataire souveraine mondiale à rendement négatif, s’élève à 13 trilliards de dollars, dont plus de 8 trilliards d’emprunts japonais (cf graphique 1).
La palme revient à la Suisse avec une courbe des rendements de la Confédération sous zéro pour toutes les échéances (graphique 2), ce qui indiquerait que l’investisseur s’attend à une persistance des taux négatifs.
Les taux négatifs sont-ils viables à long terme ou juste transitoires ? Nous penchons pour la seconde hypothèse. Faute de résultats probants, il est vraisemblable que les Etats en finissent avec l’obsession d’austérité budgétaire et que des politiques expansionnistes prennent le relais, notamment en Europe et au Japon. L’offre accrue de titres d’Etat pour financer la dépense publique devrait ainsi faire remonter les taux.
La question pragmatique que se pose, dès lors, tout investisseur est comment générer un rendement minimal sans prendre un risque exacerbé ? Dans ce contexte, les actions d’entreprises qui versent un dividende stable (valeurs de consommation, pharma…) sont attractives, d’autant plus que ces sociétés pourraient être amenées à racheter leurs titres pour contrer la ponction des rendements négatifs sur leurs liquidités.
https://www.bonhote.ch/rendements-negatifs-pourquoi-et-jusqua-quand
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eh..oui..il y a déjà des propriétaires d’immeubles en suisse avec des hypothèques à taux négatifs….bientôt le doublement du taux de la B N S qui va passer de – 0.75 % à- 1.50 %….!
prochain doublement du taux d’intérêt négatif de la B N S….passant de – 0.75 %…à…- 1.50 %…..?..!…