Prison et expulsion du pays pour le criminel sexuel Adil P.
Aujourd'hui le tribunal d'Olten (SO) a tranché : le demandeur d'asile Adil P. (24 ans), qui a exhibé son pénis dans un train et qui a aussi voulu violer une femme il y a un mois, doit aller en prison pour 3 ans et 9 mois! Mais pas que ça.
Il a été condamné pour contrainte sexuelle, tentative de viol, exhibitionnisme et violation de la loi sur les stupéfiants. Le tribunal s'est donc pleinement conformé aux requêtes de la procureur.
La cour n'a pas eu de doute concernant son exhibitionnisme dans le train de Aarburg (AG). Dans l’ensemble, les deux victimes ont été crédibles lors de leurs déclarations, contrairement à l'accusé.
Le demandeur d'asile syrien se trouvait mercredi devant le tribunal à Olten, car selon l'acte d'accusation, le 15 avril 2017 dans le train d'Olten à Aarburg, il a sorti "son organe sexuel et l'a exhibé devant Laksana K.* (46 ans).
Laksana K. (thérapeute) explique au BLICK: "J'étais en train d'aller au travail à Rothrist et je me trouvais seule dans le wagon. Il était assis dans le compartiment à ma droite. Il portait des écouteurs et sifflait. Puis c'est arrivé: Soudain il a sorti son pénis. Il m'a interpelée : "femme, femme". Je l'ai regardé et j'ai aussitôt détourné mon regard."
Au lieu d'être pétrifiée, Laksana K. est passée à l'offensive. Elle lui a demandé avec courage : "Je vais prendre une photo, d'accord"? À ce moment là, il s'est dirigé vers la porte du wagon.
Le train s'est arrêté à Aarburg. Laksana K. a voulu sortir et elle s'est également dirigée vers la porte. "J'ai eu peur, j'ai crié au secours parce qu'il voulait m'arracher mon téléphone."
Elle s'est enfuie dans le wagon suivant, le demandeur d'asile s'est enfui. Deux bonnes semaines plus tard, après le travail, elle a retrouvé l'homme à la gare de Rothrist. Elle a immédiatement appelé la police. Celle-ci est rapidement arrivée sur place et a arrêté Adil P.
Son ADN est conforme à celui, qui a été trouvé sur une femme (45 ans). Cette dernière a été agressée sexuellement le 22 mars 2017 sur le chemin de Ländiweg à Olten.
Il l'aurait poussée à terre, se serait assis sur elle, puis aurait mis son pénis devant le visage de la femme. Une tentative du viol s'en est suivie. Les détails de l'agression dans l'acte d'accusation sont abominables.
Au procès, pour le procureur général les faits sont établis : Adil P. qui se trouve en Suisse depuis deux ans, est un exhibitionniste. De plus, lors de l'agression à Olten, il a agi avec brutalité. Il n'a montré aucun signe de regret.
L'avocate d'Adil P. avait demandé un maximum de 18 mois - sous conditions. Il a de la parenté en Suisse. D'autres personnes de son entourage doivent venir. C'est pourquoi il ne devrait pas avoir à quitter le pays selon elle.
(...)
Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Nos remerciements à Info
Ces gars se comportent comme des occupants, pas très différents des boches en 39/45.
Pourquoi toujours tellement de réticences pour ne pas expulser ce genre de saloperie ?
Cela suffit !
N O N, au pacte migratoire suicidaire !
1. https://migrationspakt-stoppen.info/
(au Représentant permanent de la Suisse auprès des Nations Unies Jürg Lauber)
https://migrationspakt-stoppen.info/wp-content/uploads/2018/10/kennst-duSW.jpg
2. https://www.patriotpetition.org/2018/07/26/globalen-migrationspakt-der-uno-stoppen-nationale-souveraenitaet-erhalten/#.W5S_S0jE_SE.link
(au Président de la Confédération Alain Berset)
–> Merci de signer les deux pétitions.
[ https://lesobservateurs.ch/2018/09/27/alain-berset-a-lonu-oui-au-pacte-migratoire-suicidaire/%5D
@ Thib
C’est avec cette entourloupe judiciaire que nombre de délinquants ont pu rester malgré leurs crimes immondes et notre volonté d’expulser les criminels étrangers car cela “transgresse les droits de l’homme”. Tout est au bénéfice de cette racaille. Le pire étant lorsque la racaille de parents possèdent des enfants scolarisés (à nos frais) dans nos écoles : alors là il n’y a plus aucun moyen de les expulser quels que soient les délits.
Mais chut, le Suisse n’a toujours pas compris où le menait son propre pays inféodé au droit international à sens unique.
C’est ce mécanisme dégueulasse que la gauche et certains professeurs d’université protègent, en toute conscience.
Quelle chance pour la suisse!!!
Est-ce que ca ne fait pas envie de se lever le matin pour aller travailler sachant qu’on le fait pour entretenir cette chance, ses très nombreux semblables, leurs extrêmement nombreuses famille déjà assis sur notre dos et les multitudes qui doivent encore arriver?
”Prison et expulsion du pays pour le criminel sexuel Adil P.”
Est-ce que les juges se sont réveillés ?
Y aura-t-il une expulsion REELLE ?
”L’avocate d’Adil P. avait demandé un maximum de 18 mois – sous conditions. Il a de la parenté en Suisse. D’autres personnes de son entourage doivent venir.”
Que les autres personnes de son entourage (famille ?) ne viennent surtout PAS !
L’européen est très,très,con!!LÂCHE sons couille!! et aime être en position de voyeur quand leurs femmes/filles se font violé par des bittes CIRCONCISENT Une sorte de syndrome de Stockholm et les politiques (SONT DES COLLABOS!!!)
Expulsion immédiate .
Le plus savoureux dans l’affaire est l’argumentation de son avocate. Il a des membres de sa famille qui doivent entrer en Suisse dans le cadre du regroupement familial, donc il faut ne le condamner qu’à une peine avec sursis pour ne pas entraver ce regroupement. En somme : il est exhibitionniste et violeur, donc il ne faut surtout pas l’expulser pour que d’autres de sa famille puissent le rejoindre…CQFD!
Les avocats rouges fourbissent leurs armes en vue d’un recours. Un comité de soutien sera créé pour venir en aide à ce malheureux. Si l’intervention des juges félons ne devait pas suffire, ce seront les juges étrangers qui nous interdiront de renvoyer cette perle. Combien parie-t-on qu’il ne purgera pas sa peine et qu’il sera libéré en douce ?
“D’autres personnes de son entourage doivent venir”
On se réjouit….Brave à cette femme courageuse ! mais, encore une fois, c’est le citoyen qui a fait le travail. Il nous faut plus de policiers dans la rue; pas derrière un bureau, pas devant une ambassade, mais dans la rue !