Un poste de téléphone dans chaque cellule de prison. Ce concept «sera mis en œuvre aux Dardelles», confirme le Département cantonal de la sécurité (DS).
Ce projet est le fruit d’une réflexion «menée depuis plusieurs années». Il constitue un «outil primordial» dans le maintien des liens familiaux par exemple, et la resocialisation future des détenus. Si les communications seront libres pour les détenus purgeant leur peine, le risque de voir un trafic ou une évasion s’organiser depuis une cellule «ne peut être totalement exclu», admet toutefois le DS.
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Genève est en train de préparer une prison dorée pour son président…
Les difficultés de resocialisation dépendent surtout du casier et pas de ne pas pouvoir téléphoner pendant la détention. S’ils veulent améliorer les chances de se resocialiser, il faut avant tout supprimer les casiers qui empêchent l’embauche après avoir purgé sa peine de détention. Adoucir les conditions de détention revient à transformer une peine en colonie de vacances.
Qu’est-ce qu’on censure les critiques du Baudet de la Tour Maudet alors que ses fadaises sont le travail de son département de la sécurité. Singer la France, sa faillite permanente, son bolchévisme atavique sont leur seule réelle patrie. Voilà la couleur de nos conspirateurs associés dans les parlements et peut-être aussi dans les observateurs, parce qu’il n’y a pas de raisons qu’ils utilisent les même méthodes partout.
C’est quoi la prochaine étape? Des massages de la voûte plantaire? Des jaccuzis? Des escorts girls?
Qui va payer les communications téléphoniques de ces criminels? Toujours les mêmes, nous les cons! Mais les cons ils commencent à en avoir ras le bol!!!
L’étape suivante,sera certainement la MISE EN LIBERTE,ou la SUPPRESSION pure et simple de ces lieux de détention.Une idée DE LA GAUCHE n’est pas à en douter.Quel DRÔLE d’époque,c’était bien mieux AVANT !
Des dangereux incompétents, vous savez où ils se trouvent ?? à Genève bien entendu. Ils reconnaissent eux même que les risques sont là, mais ils les font prendre à la population. Car eux pensent être à l’abri, jusqu’au jour ou l’un d’entre eux y passe…et là c’est la comédie de la surprise…comme un certain pseudo-cinéaste qui s’est enfui de Lausanne car ses protégés vendaient de la drogue à ses gamins…