Les remaniements au sein de l’administration américaine sont vertigineux sans que cela change quoi que ce soit dans la politique de Washington sur les Balkans. Cette région ne figure toujours pas parmi les priorités des États-Unis, a estimé Vuk Jeremic, ancien président de l’Assemblée générale de l’Onu dans un entretien accordé à Sputnik.
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@OXYGENE merci d’avoir lâché la bonne formule « oser dire ça, c’est avoir la certitude qu’aucune limite n’existe.
Et je confirme, puisqu’un rapport de l’ONU (sous l’emprise de SOROS sans doute) stipule que nous devrions, nous européens « accueillir environ 160 millions de migrants, d’ici à 2025 » (la date a été reculée paraît-il).
SI ON N’A PAS COMPRIS QUE CET « ENGIN » n’avait pas de limites, c’est que notre « imbécilité » est aussi sans limites.
Je cite : «Et pour l’Otan, la Serbie n’est qu’une anomalie qu’il est nécessaire d’éliminer, l’Alliance ne voulant pas avoir derrière elle un tel trou. Or, sur le plan stratégique, ce n’est plus très important parce qu’avec l’adhésion du Monténégro, le bloc a déjà reçu un débouché sur la mer», a expliqué M.Jeremic. C’est plutôt l’ONU qui est une anomalie qu’il est nécessaire d’éliminer… Oser dire ça, c’est avoir la certitude qu’aucune limite n’existe.