No Billag: pour l’Union suisse des arts et métiers “ce serait une chance d’améliorer le service public.”

Pour le directeur de l'Union suisse des arts et métiers, Hans-Ulrich Bigler, un "oui" à l'initiative No Billag serait une chance pour le service public. Selon lui, le soutien étatique fausse la concurrence.

Un "oui" à l'initiative No Billag serait une vraie chance d'améliorer le service public, estime le directeur de l'Union suisse des arts et métiers (usam) Hans-Ulrich Bigler. Il ne donne que peu de crédit à des scénarios apocalyptiques.

Le service public peut tout à fait exister "sans arnaque, ni pression étatique", défend-il dans un entretien avec le journal alémanique Nordwestschweiz paru vendredi. Selon lui, le soutien étatique à la SSR crée une concurrence malsaine qui réfrène les médias privés.

(...)

Source et article complet

Nos remerciements à Victoria Valentini

 

2 commentaires

  1. Posté par G. Vuilliomenet le

    Et pendant ce temps, les bonimenteurs de la RTS et de ceux qui veulent conserver nous tiennent des discours ahurissants:

    http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/-Un-vaste-debat-qui-ne-fait-que-commencer–28592298

    Non Guignol Marchand! Vos propos tiennent de la fumisterie, de la promesse d’ivrogne. Vous aviez le temps de vous (pas vous personnellement mais vos prédécesseurs, l’initiative n’est pas sorti du chapeau à l’improviste que je sache) préparer à changer de fond en comble votre officine de propagande mondialiste. Il en est de même du CF qui aurait du avoir l’intelligence de proposer un contre-projet, mais non, les arrogants malfaisants se sont dit “rien ne peut nous arriver, les Suisses sont des bœufs (ou des veaux selon la formule de feu De Gaulle). Aujourd’hui, il semble qu’on se mord les doigts de ne pas avoir su anticiper. Eh oui nains du CF, gouverner c’est prévoir! Il faut croire que vous n’êtes pas vraiment à votre place, le mieux serait que vous dégagiez, mais il faut croire que même si vous gagnez moins que le directeur de la SSR (environ un demi-million annuelle), la soupe doit être bonne.

    Quant à prétendre que la SSR va faire faillite si l’initiative passe, sur quelle étude se base Roger Schawinski, journaliste et entrepreneur zurichois pour tenir de tels propos? Il propose ce jour un contre-projet avec une redevance à 300.-CHF. Pour un contre-projet à l’initiative, c’est un peu tard pour une telle proposition, la votation est maintenant sur les rails et il n’y a plus de raisons pour revenir en arrière. “Le journaliste a écrit un livre pour expliquer les causes et les CONSEQUENCES POSSIBLES d’une suppression de la redevance.”, conséquences possibles, en clair, on est dans les supputations.

  2. Posté par Claude le

    Cette initiative No Billag et les réactions me font penser à l’initiative Schwarzenbach. Le 99% de mass media, des partis, de toutes les associations professionnelles, culturelles et autres étaient opposées à cette initiative soi-disant xénophobe. Résultats, plus de 49% des citoyens suisses ont soutenus cette initiative, prouvant par là le fossé qui oppose le peuple à ses différentes “classes dirigeantes”. Nous revivons le même phénomène, mais cette fois le peuple ne se laissera pas abuser.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.