La réforme, portée par le gouvernement de centre-gauche, supprimait le droit du sang actuellement en vigueur. Elle avait suscité de vifs débats dans le pays.
Le Sénat italien, sur le point d’être dissous pour organiser de nouvelles élections législatives, a enterré dimanche 24 décembre un projet de loi sur le droit du sol, qui avait été adopté par le Parlement et divisait beaucoup l’opinion publique dans un contexte d’afflux de migrants en Italie.
La réforme visait à modifier la loi actuellement en vigueur, fondée sur le droit du sang (« ius sanguinis »), la nationalité italienne étant transmise par au moins l’un des deux parents.
Le droit du sol (« ius soli ») proposé était soumis à des conditions, comme la nécessité qu’un des parents soit présent sur le territoire depuis au moins cinq ans ou que l’enfant accomplisse un cycle scolaire complet en Italie. Son adoption aurait accordé la nationalité italienne à quelque 800 000 enfants nés dans la péninsule.
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Droit du sol en vigueur en France, on vois ce que cela donne ; apocalypse totale avec cette invasion
Si le Ius soli est abandonné, ce n’est pas par une décision du gouvernement pour mettre ce projet à la poubelle, mais parce que peu à peu les voix commençaient à manquer pour appuyer pour faire passer cette loi, donc c’est plus par manque de voix que par une décision intelligente. Les “pousseurs” en faveur du Ius soli, crient au sabotage dans leur propre rang. On s’attend à de merveilleux règlements de compte. Un magnifique 2018 les attend !
L’Italie se protege elle aussi !!! BRAVO ne reste plus qu’a rejoindre votre voisin autrichien pour ce qui est du gouvernement …..on commence partout en UE que les directives et délires de bruxelles sont rejetés par la population