Michel Drac prétend qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs dans les milieux de la classe moyenne supérieure parce qu’il n’y aurait aucun ressentiment parmi les noirs et arabes bien intégrés dans les milieux professionnels (ingénieurs, etc.), alors que le racisme anti-blancs viendrait des milieux populaires, des exclus. Je ne suis absolument pas d’accord avec lui. Premièrement, parce que le discours anti-blancs est très structuré et argumenté par une historiographie viscéralement anti-occidentale qui provient des classes supérieures, et qui s’emploient à nourrir à dessein les milieux populaires pour susciter la haine et la révolte, en vue d’une prise de pouvoir.
Deuxièmement, je ne suis pas d’accord avec le terme d’exclus, puisqu’il est avéré que ces populations refusent sciemment l’intégration, et s’excluent elles-mêmes (et de façon bien concrète chez tous ces jeunes garçons qui sèchent les cours, n’étudient pas, ne font aucune formation professionnelle). Il faudrait parler d’auto-exclusion.
Par ailleurs, l’explosion des agressions faites par la racaille, ce n’est pas une caricature, une invention de l’esprit, c’est une réalité. Peut-on affirmer que ces agressions n’ont aucune dimension raciste anti-blanche? Il faut être bien naïf.
@ Anne
je partage totalement votre analyse
je compare avec les USA où les afro américains sont toujours dans le registre de la victimisation et dans la revendication agressive contre les blancs.
http://lesobservateurs.ch/2016/07/14/les-blancs-doivent-sexcuser-detre-blancs-video/
Michel Drac prétend qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs dans les milieux de la classe moyenne supérieure parce qu’il n’y aurait aucun ressentiment parmi les noirs et arabes bien intégrés dans les milieux professionnels (ingénieurs, etc.), alors que le racisme anti-blancs viendrait des milieux populaires, des exclus. Je ne suis absolument pas d’accord avec lui. Premièrement, parce que le discours anti-blancs est très structuré et argumenté par une historiographie viscéralement anti-occidentale qui provient des classes supérieures, et qui s’emploient à nourrir à dessein les milieux populaires pour susciter la haine et la révolte, en vue d’une prise de pouvoir.
Deuxièmement, je ne suis pas d’accord avec le terme d’exclus, puisqu’il est avéré que ces populations refusent sciemment l’intégration, et s’excluent elles-mêmes (et de façon bien concrète chez tous ces jeunes garçons qui sèchent les cours, n’étudient pas, ne font aucune formation professionnelle). Il faudrait parler d’auto-exclusion.
Par ailleurs, l’explosion des agressions faites par la racaille, ce n’est pas une caricature, une invention de l’esprit, c’est une réalité. Peut-on affirmer que ces agressions n’ont aucune dimension raciste anti-blanche? Il faut être bien naïf.