La montée du « populisme », de l’aspiration à un basculement national (retour de la souveraineté) et conservateur (les forces de vie, le courage, l’honneur, la maîtrise de soi et de son destin) rend la classe politique nerveuse et elle surréagit. Après le Brexit (qui est encore à organiser complètement d’ailleurs, on n’est que dans l’intention !), est survenue la surprise de la victoire de Trump, une sorte de « parvenu » à la Berlusconi mais qui ne se préoccupe guère du politiquement correct et veut rendre sa place à la Nation américaine et au peuple laborieux américain. Puis la démission de l’évanescent « président » Hollande, la défaite à la primaire de Sarkozy et Juppé, d’autres secousses sismiques menacent (Norbert Hofer, malgré son échec à la présidentielle autrichienne, démission de Renzi si échec de son référendum, libération d’Alep).
L’UDC apparaît dans la presse de ce dimanche comme étant le parti le plus proche des intérêts de la classe moyenne (23% dans les sondages), à égalité (23% également) avec ceux qui se savent pas quel parti fait le mieux ce job. Il importe donc pour la Nomenklatura suisse et ses relais médiatiques de diaboliser artificiellement la mouvance conservatrice, qu’elle soit libérale ou souverainiste et nationale. Et la technique est toujours la même, amalgames, analyse des vidéo et des interviews sorties de leur contexte, mensonges par omission, procès d’intention, incitation à la haine, manières inquisitoriales dignes des heures les plus sombres de notre Histoire.
Piero San Giorgio est un homme d’affaires avisé qui s’est spécialisé dans le survivalisme, cette philosophie et mode de vie qui consiste à anticiper et se préparer à des catastrophes prévisibles, annoncées mais parfois déjà réalisées. L’effondrement de la sécurité, la guerre civile, le terrorisme importé, la précarité de plus en plus visible de notre approvisionnement alimentaire et énergétique obligent les citoyens, en plus de l’Etat qui traîne les pieds, à trouver des moyens et des stratégies individuels de survie. Piero San Giorgio a écrit des ouvrages intéressants qui font autorité et donnent des pistes pratiques pour savoir comment se comporter en cas d’effondrement économique (inéluctable), en cas d’événements nucléaires, chimiques, biologiques, ou apprenant si l’on est une « femme au bord de la crise », titre d’un autre ouvrage, comment essayer de résister. La survie en ville ( dans Rues Barbares) est abordée avec lucidité et pertinence. Evidemment, même si la gauche pleure sur le danger nucléaire, envisager une catastrophe (penser l’impensable et imaginer l’inimaginable) , anticiper les conditions de la survie est impossible pour l’idéologie bisounours et les gentilles maîtresses d’école maternantes du vivre ensemble et de l’ouverture totale à l’Autre (sans lequel nous ne serions rien que du sang pourri, replié sur lui-même, par essence protofasciste, raciste, homophobe etc…) serait oser transgresser un Tabou. Il faut faire peur aux gens mais pour qu’ils se soumettent et abandonnent leur pouvoir décisionnel aux instances multinationales.
Qu’ils commencent à s’organiser par réseau, clan, famille, base autonome économique de survie, l’autosuffisance alimentaire est beaucoup trop dangereux pour la Pensée Dominante, la Bienpensance, le Droit de l’Hommisme abstrait. L’occasion était trop belle de diaboliser O. Freysinger, UDC vraiment atypique et élu dans un gouvernement cantonal romand. Il s’était déjà fait prendre en flagrant délit de contradiction de participation à un congrès souverainiste en Allemagne et au même moment subissait l’imposition morale d’interdire, par un usage disproportionné de la force de dissuasion, une manifestation politique dissidente en Valais. Deux poids, deux mesures, en pratique, en quelque sorte. La chasse aux sorcières se poursuit avec la rupture du contrat de conseiller à la sécurité auprès de l’Etat du Valais qu’avait obtenu l’expert San Giorgio. Lâché rapidement après une campagne rapide de diffamation par celui qui avait eu pourtant, comme membre d’un Exécutif, le courage d’être un précurseur dans ce domaine.
Notre société policée (et polissée pour éviter toute perception négative du Réel) est devenue totalitaire. Comme du temps de l’Inquisition elle traque ses adversaires déclarés et potentiels, leurs liens, leurs pensées inavouables, leur proximité avec les valeurs du Diable. Le survivalisme mobilise d’autres valeurs que celles de la confiance béate en l’ouverture, la croissance économique et technologique, la joie du Grand Remplacement de population, de la féminisation idolâtrée des valeurs collectives. Elle fait appel à des anciennes valeurs comme la force, le courage, l’honneur, la solidarité du clan, le goût de l’effort, les valeurs spirituelles et identitaires. Ces valeurs viriles, qui ont autant de sens que les valeurs féminines dont elles sont complémentaires, sont aujourd’hui discriminées et connotées négativement. Ce sont des Droits de l’âme aussi forts que les Droits de l’Homme de l’individualisme abstrait égalitaire. La gauche moraliste déteste ce retour du refoulé et se déchaîne, avec la complicité de la presse "libérale" comme « Le Temps » contre ceux qui ne pensent pas juste et sortent de l’hypnose collective de propagande médiatique. C’est grave.
Dominique Baettig, 4.12.2016
Les gauchistes guettent tout propos qu’ils peuvent exploiter de LA part de toute personne beneficiant de LA Lumiere des projecteurs.avec les waffen ss de piero,on est Sur la meme ligne que led “durrafours crematoire” de le pen qui l’on Detruit pendant des dizaines d’annees.pas de bol pour les gauchiste, piero n’a pas l’intention de courir apres un mandat politique,I’ll n’a donc pas besoin des voix de tous les abrutis qui signent des petitions contre lui.vous me direz,ca tombe bien,comme ca ,on a les noms….de ceux qui veulent faire faire LA liberte d’expression qui va a l’encontre de l’ideiologie socialiste mortifere .aujourd’hui,coluche avec sea blagues,passerait son temps Dans les tribunaux.trouvez vous cela normal ? Non ? Et bien faites le savoir.
Monsieur Baettig, toute votre diatribe n’est qu’une diversion. Vous savez bien que ce n’est pas ça qu’on reproche à Piero San Giorgio.
Oui c’est grave, et ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vient…