Sur la question de l’accueil des migrants, le préfet de la région Ile-de-France a un avis très tranché. Il se dit prêt à passer outre l’avis des maires.
Parlez de la question de l’accueil des migrants venus du site parisien de Stalingrad au préfet de la région Ile-de-France, et vous obtiendrez une réponse tranchée.
La semaine dernière, lors d’une conférence de presse, Jean-François Carenco n’a pas fait dans la dentelle. « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

Par la suite, c’est le même genre de guignol qui vous parle des Valeurs de la République pour faire barrage au FN et à l’extrême droite…
Il est bien clair que nous ne sommes plus en démocratie: partout en Europe c’est pareil.
Le temps de la moisson approche Mrs. les collabo. dont Carenco J-F … ( La Faucheuse)
Mais pour qui se prend il ce leche bottes et en plus pro clandestins et en plus anti français.
Il va le regrétter qu’il profite maintenant
Ce petit préfet si imbu de lui-meme semble oublier complètement que c’est lui le serviteur du peuple, et non pas le contraire…
Il est vraiment urgent d’expédier toutes cette clique pourrie dans les poubelles de l’histoire!
Certains vont faire leurs valises et iront faire la queue au chômage en mai 2017!
Comprenez bien les français ce qu’il vous arrive…
Votre destinée est entre vos mains….C’est mai 2017 ou jamais…….
le pire c’est que la majorité des préfets (choisis par notre cher Président Hollande), les maires de gauche, les directeurs de région et même le gouvernement, se foutent totalement de notre opinion. Ils sont droits dans le bottes crottées et on peut râler, défiler, se rebeller, ils s’en foutent. Toutefois, ils sont payés par qui ? nous. Ca s’appelle cracher dans la soupe.
Oh le beau spécimen de bobo dans sa bulle !
Il en a du chemin à faire !
Loge-t-il au moins tout près d’un centre ou laisse-t-il cela aux autres ?
Se souvenir de ce triste personnage le jour où les choses changeront. On a vu récemment avec Donald Trump aux USA comment tout peut basculer en faveur de la volonté du peuple. Pas de pitié pour les collabos et affiliés.
Dans le goût « Pépone fait du zèle » ou « Groucho Marx crache sa bile », au choix.