Michaël Dias, fils de Manuel Dias tué au Stade de France le 13 novembre 2015, a prononcé le seul discours de ce dimanche de commémoration. Un discours émouvant mais qui avait été « relu et corrigé par l’Elysée », a-t-il admis dans L’Equipe ce dimanche, tout en expliquant à quel point il était difficile de « ne pas se faire oublier » en tant que victime. « On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée.
On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants. Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée », dénonce-t-il.

il peut s’exprimer tout à fait librement sur Les Observateurs, Riposte Laique, Résistance républicaine, Fdesouche et un cinquantaine d’autres sites … ça ne lui suffit pas ?
Il y a des familles qui ont dignement refusé de collaborer à toutes ces mascarades. Ce ne devrait pas être un sacrifice insurmontable pour l’amour d’un proche , non ?
Il avait un tribune, il ne l’a pas utilisée.
Lui aussi doit avoir l’impression de trop avoir à perdre s’il ne se soumet pas à la censure.
Si la perte d’un père est déjà un prix acceptable par rapport au coût de briser le silence, on se rends compte à quel point les Charlies ont poussé loin le bouchon.
Voila une enieme reconnaissance de cette dictature a la francaise , digne de l ex-URSS ! Ces malades de gauchiasses-collabos avec l ennemi vont devoir payer le prix le plus rapidement possible !