Par Paul-Joseph Watson
La peur, fabriquée de toutes pièces, de l’«islamophobie», est maintenant utilisée comme arme pour qualifier toute critique de l’islam de «raciste». Or l’islam n’est pas une race. Et aucun système de croyances n’est au-dessus de la critique, surtout pas un système aussi intolérant et barbare que l’islam.
En décembre, j’ai fait une vidéo intitulée «L’islam n’est pas une religion de paix». Cela m’a valu des messages haineux et des menaces de mort, du genre «Comment oses-tu dire que l’islam n’est pas une religion de paix? Je vais venir chez toi et te tuer!», parfois complétés de citations du Coran, comme «Tuez-les partout où vous les trouvez…».
Les gars, ce n’est pas comme ça que vous me prouverez que l’islam est une religion de paix. Vous confirmez plutôt ce que je dis.
Une autre confirmation, ce sont les attentats terroristes de cet été. Leurs auteurs ont crié Allahu akbar, ou ont affirmé qu’ils agissaient au nom de l’islam, ou que c’étaient des représailles contre les «ennemis de l’islam», etc. Je suppose que tout ça n’a «rien à voir avec l’islam»? Au Bangladesh, des agresseurs ont tué ceux qui ne savaient pas réciter le Coran. Je suppose que ça n’a «rien à voir avec l’islam»?
Tous ceux qui disent le contraire sont des «islamophobes».
L’islam est si irréprochable que quand un homme poignarde un Juif à Strasbourg en criant Allahu akbar, dans les heures qui suivent on nous dit qu’il souffre de troubles mentaux et que rien n’indique un mobile terroriste.
Après le massacre de Nice, la BBC se souciait davantage des tweets anti-islamiques que du type qui avait fauché des centaines de personnes avec un camion au nom de l’islam.
Remarquez cette façon de redéfinir l’islamophobie comme tout ce qui est anti-islamique. Critiquer un système de croyances violent et intolérant est un acte «d’intolérance», c’est «islamophobe».
On essaie de faire passer une inquiétude authentique et justifiée pour une sorte de vague de «crimes de haine» qui balaie l’Europe, et les «principales victimes» du terrorisme islamique sont les musulmans qui risquent d’être mal regardés dans les transports publics.
L’Occident est tellement «islamophobe» que, d’après un sondage [statistiques à 3:37], les Occidentaux ont une meilleure opinion des Musulmans que les Musulmans des Occidentaux.
Si l’Occident est tellement islamophobe, comment se fait-il que des centaines de millions de Musulmans ont envie d’y venir? Il ne me semble pas que les Juifs affluaient pour visiter l’Allemagne à l’époque nazie.
Critiquer la charia, c’est maintenant aussi islamophobe, selon la BBC.
Sally Kohn, qu’on entend souvent sur CNN, va jusqu’à dire que la charia est «progressiste» [à 4:22: «Beaucoup de musulmans progressistes – ceux qu’on devrait soutenir dans le combat idéologique contre les extrémistes – croient en la charia.»]
Caractéristiques de la charia: le droit de battre sa femme, les mariages forcés d’enfants, le statut inférieur de la femme dans le mariage, le droit de la propriété et le divorce. Très progressiste!
Le Washington Post a écrit que «l’islam peut bien être qualifié de féministe». Si l’islam est féministe, pourquoi est-ce qu’au Pakistan, chaque année, mille femmes sont victimes de «crimes d’honneur», qui sont autorisés par l’islam?
On pratique maintenant l’«islamophilie». On fait croire que tous ceux qui n’approuvent pas tous les aspects de l’islam sont islamophobes.
Cela va jusqu’à de fausses nouvelles dans les médias pour accréditer la théorie que l’islamophobie fait rage en Europe. Rixe sur une plage en Corse: on met la faute sur des Corses qui ont harcelé des femmes en burkini. Puis il s’avère que ce sont les musulmans qui lançaient des pierres sur tous ceux qui tentaient de venir sur la plage. Imam abattu à New York: on met la faute sur des islamophobes pro-Trump, puis il s’avère que c’était un règlement de comptes entre Musulmans et Hispaniques. Après le Brexit, on a parlé d’une augmentation des «crimes de haine». En réalité, il y a seulement eu une augmentation des cas rapportés, pas du nombre de cas eux-mêmes. Et comme le simple fait de critiquer l’islam est considéré comme «crime de haine», cette statistique n’a aucune valeur de preuve.
Des Britanniques ont été accusés d’«incitation à la haine raciale» pour avoir «insulté l’Etat islamique» (en postant une photo avec un drapeau où était écrit «Fuck Isis»). Par contre, un musulman peut se promener dans Londres, même devant le bâtiment du Parlement, avec un drapeau de l’EI sur le dos, sans être inquiété.
Un autre Britannique s’est vu reprocher d’avoir posté des commentaires «grossièrement offensants» sur l’islam sur la page Facebook de la police, parce qu’ils critiquait les «gangs de violeurs musulmans». Par contre, il a fallu 20 ans de pressions masisves pour qu’un prêcheur de haine, partisan de l’EI, Anjem Choudary, soit arrêté. C’est dire si l’Occident est «islamophobe»!
Quand le Canadien Aaron Driver a préparé une attaque suicide inspirée par l’EI, ça a prouvé une fois de plus que l’islam n’est pas une race.
Dire que les scientologues ont des croyances absurdes ne fait pas de moi un raciste. De même, dire que commettre des crimes d’honneur, jeter les homosexuels du haut de bâtiments, lapider des femmes, relève d’un système de croyances mauvais, cela ne fait pas de moi un raciste.
L’islam reste intolérant, répressif, incompatible avec les sociétés laïques modernes, et n’est toujours pas une religion de paix. Ce n’est pas de l’islamophobie de dénoncer cela. Une phobie est une peur irrationnelle on incontrôlable. Je ne considère pas mon appréhension de la violence musulmane comme infondée ou irrationnelle (Christopher Hitchens).
Le terrorisme islamique est un danger infiniment plus grand que des tweets méchants ou le sentiment d’être offensés.
Et ce ne sont pas les menaces de mort, l’oppression du politiquement correct étatique ou les fausses nouvelles lancées par les médias qui vont changer ce fait. Ce n’est pas de l’islamophobie, c’est une réalité objective.
Traduction: Cenator.
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