Ndlr : Un homme a mis le feu dans un train près de Salez (SG) en Suisse le samedi 13 août. Il était aussi armé d’un couteau. Il y a sept blessés, dont l’auteur présumé des faits. (voir ICI)
C’est fait, la mort aveugle a frappé sur notre sol [La Suisse]. Il y a sept blessés, dont l’auteur présumé des faits. Elle a mutilé la chair, elle a emporté une vie. Les motivations de l’auteur restent à déterminer mais on note déjà une information devenue virale sur les médias mainstream, le criminel porte un patronyme bien de chez nous. Il est suisse et a frappé en Suisse. On sent derrière ces mots les prémisses d’une démonstration visant à exonérer l’islamisme de toute responsabilité quant à cet acte odieux. On verra bien ce que l’enquête démontrera mais il ne serait pas surprenant que la santé mentale du personnage soit évoquée comme c’est devenu la règle.
Derrière cette monstruosité dont on déterminera sans doute l’origine, c’est un mythe qui vient de s’effondrer, celui d’une Suisse sûre et préservée. Fort de connaitre la paix depuis plus d’un siècle et demi, notre pays a lentement baissé la garde sous les coups d’une gauche toujours prompte à trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour exonérer les criminels de leurs responsabilités et donc de la sanction qu’ils méritent. On n’est ainsi guère étonné d’entendre les cris d’orfraies de la rose gentille suite au dépôt de l’initiative UDC réclamant la suprématie de notre droit sur celui que l’étranger veut nous imposer. Combien de criminels séjournent encore chez nous, ont été libérés, parfois indemnisés parce que la Cour Européenne des Droits de l’Homme nous l’a imposé ?
Ayant grandement perdu en capacité de nuisance en Suisse, les camarades se tournent de plus en plus souvent vers l’Europe et ses juges pour obtenir ce dont le peuple suisse ne veut plus. Il n’est donc guère surprenant que l’adhésion à l’Union européenne redevienne un but clairement énoncé et non plus simplement une vision à long terme. En fait, le Parti Socialiste n’a jamais abandonné son vœu ultime, à savoir nous déposséder de nos droits démocratiques pour confier notre destin aux oligarques de Bruxelles. On comprend dès lors également l’indignation des mêmes face aux propos de Christoph Blocher concernant l’accord-cadre avec l’UE. En coulisse, c’est bien une capitulation en rase campagne que la gauche, grandement soutenue par une certaine droite, prépare. La tactique du salami dans toute sa splendeur. On prépare la reprise systématique des lubies de Juncker et sa clique pour enfin constater que nous sommes pieds et poings liés, qu’il n’y a d’autre salut que l’adhésion.
C’est vrai qu’il y a urgence à accorder nos violons avec Bruxelles avant que l’Union Européenne ne rejoigne les poubelles de l’Histoire. Partout sur ce pauvre continent ravagé par la Commission, les voix se font entendre, qui n’acceptent plus la dictature de l’Allemagne. Nombreux sont d’ailleurs les pays qui conservent en mémoire les bienfaits du germanisme en liberté. Le signal du départ a été donné par les Britanniques qui, malgré les menaces des Obama, Merkel, Juncker et autres Hollande, ont choisi de retrouver la liberté. Ils se sont souvenus des mots de Boccace qui disait : « Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu’on vient menacer ». Ce propos est d’autant plus vrai lorsque les menaçants n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Entendre François Hollande promettre l’apocalypse au Royaume Uni en cas de Brexit ne peut que susciter un sourire condescendant face à ce pauvre homme qui se croit à la tête d’une grande puissance.
N’en déplaise aux europhoriques, l’Union entre dans une phase de coma dépassé. Le prochain coup dur pour Merkel et ses affidés viendra de Hongrie qui dira non en octobre aux quotas d’accueil de migrants. Les Allemands vont du coup devoir assumer eux-mêmes la générosité sans frontière de leur chancelière. C’est peu dire que l’enthousiasme tend à se faire rare, attaqué quotidiennement par les faits divers sordides dont ceux à qui on a souhaité la bienvenue se rendent coupables.
En 2017, plusieurs pays vivront d’importantes élections. Celles et ceux qui se sont jusqu’ici montrés sourds à la voix du peuple pourraient bien s’en mordre les doigts à mesure que les drapeaux sur lesquels ils se sont si souvent essuyé les pieds se relèvent, brandis par ces patriotes trop longtemps méprisés.
Article paru également dans lesobservateurs.ch.
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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.Cet article Du terrorisme à Bruxelles : une semaine chargée est apparu en premier sur Eurolibertés.
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Tous ces mondialistes qui tentent de nous faire envahir par tous les moyens ont oublié une chose, nous ne sommes pas comme ces peuples qui nous déferlent dessus, nous, nous sommes fiers de nos racines, de nos pays, de notre continent. Nous ne fuirons pas et nous nous battrons pour les défendre comme l’ont fait avant nous les générations passées. J’espère que lors des prochaines votations un tsunami populaire balayera tous ces politiques traitres à nos nations nous permettant de reprendre le contrôle de nos pays, de nos frontières, et le renvoi pure et simple de ces envahisseurs.