Objectif politique : laisser faire pour discréditer les mouvements sociaux.
La charge est inattendue. Sur France Info, le secrétaire général du syndicat policier majoritaire Alliance, Jean-Claude Delage, s'est interrogé sur les consignes reçues par les policiers pendant les manifestations. Il s'interroge notamment sur la passivité imposée aux forces de l'ordre lorsque des casseurs sont en action.
Pourquoi les CRS n'interviennent-ils pas plus rapidement lorsque des groupes de personnes s'en prennent à des vitrines ou des équipements publics? Selon le patron d'Alliance, les policiers ne font qu'obéir aux ordres.
"Lorsque vous voyez des casseurs détruire les vitrines, saccager des panneaux publicitaires, se servir des tubes néons à l’intérieur pour attaquer les forces de l’ordre et que des policiers mobilisés sont en face d’eux et qu’ils doivent attendre une heure en face d’eux pour intervenir (…) on se demande bien pourquoi."
Celui qui appelle les policiers à manifester contre "la haine anti-flics" le 18 mai l'assure: "les policiers veulent interpeller les casseurs". Et d'ajouter:
"L’Etat doit prendre ses responsabilités, ne pas nous laisser attendre des heures face à des casseurs identifiés, qu’on pourrait même peut-être préventivement assigner à résidence dans le cadre de l’état d’urgence ou interpeller."
Pour Alliance, la stratégie de laissez-faire du gouvernement n'a qu'un objectif, jeter le discrédit sur l'ensemble de la mobilisation contre la Loi Travail" (suite).
Extrait de: Source et auteur

… Et sous état d’urgence décrété, dans un état de guerre annoncé officiellement par le Politique (Valls), l’attentat odieux contre la Police avec incendie d’un véhicule encore occupé par deux agents, implique la peine de mort, avec tribunal d’exception, dans une démocratie qui se respecte. Il suffit d’appliquer les lois en vigueur, sans tergiverser.
Au vu des images diffusées, cette passivité est évidente. On parle de casseurs. Mais en fait il s’agit de criminels sous état d’urgence. La France a besoin dans les circonstances actuelles du décret de loi martiale avec couvre-feu. Le gouvernement socialiste est pris à son propre piège, celui de la “synthèse perpétuelle”, donc de l’inaction, du laxisme. Trop facile d’écraser un Dieudonné, un Soral, trop facile d’agiter l’épouvantail FN, d’écraser les opposants au scandaleux Mariage pour tous. Pendant cet enfumage, le chômage augmente, la dette aussi et la société se délite.
Par exemple, les 3-4 criminels ayant incendié une voiture de police méritent, sous état d’urgence, le tribunal d’exception avec 25 ans de réclusion criminelle incompressibles. Car ce sont des terroristes contre les Institutions, des assassins déterminés. Alors à quand l’application des lois, en France ? Cas contraire, il ne faut pas édicter des lois d’opérette. Un syndicat minoritaire, marxiste-léniniste dégénéré, prend la France en otage en matière de transports. Au nom du droit de grève, un pays s’appauvrit encore plus, alors que l’Etat devrait illico presto déloger sans ménagement cette racaille profiteuse dont le fonds de commerce est la masse de 6 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres. Faut-il franchement s’étonner que le FN soit tant prisé ? La France, aux dernières nouvelles, est à un pas de l’affrontement civil généralisé.
Le système dit de protection sociale français mène le pays à la ruine, pas succédant à la faillite déjà déclarée par des ministres. Assisté(e)s de France, vous devez vous ressaisir et dénoncer les mentors qui vous mènent au néant. Pensez-y. Agissez.