La Municipalité dit qu’elle attribuera d’abord des logements sociaux à ses résidents en difficulté.
La demande est venue d’un membre du Conseil communal, mais elle a été transmise à la Municipalité par une large majorité. Suite
La demande est venue d’un membre du Conseil communal, mais elle a été transmise à la Municipalité par une large majorité. Suite
C’est rassurant, que cette idée fasse tâche !
Humour noir. On pourrait tout aussi bien loger ces » chances pour la Suisse » dans la propriété de Charles Aznavour, résident de Saint-Sulpice.
J’apprécie par ailleurs beaucoup ce chanteur, et j’ignore de quelle tendance politique il se revendique.
@Théodore J Berseth: Vive le communisme! Et transformons la BNS en banque islamique.
Enfin de la logique !
Mais apparemment le problème de cette municipalité est le nombre de logements à disposition…Pourtant il existe une solution qui demande de la volonté politique, mais qui mérite d’être explorée….elle est déjà appliquée dans plusieurs régions en Italie.
Prêt social
Le Prêt social, en fait une forme de crédit immobilier sans but lucratif. Il devra être concrétisé par un projet de loi, comme réponse au problème de la pénurie de logements, qui, selon les données officielles, concernerait plusieurs milliers de familles.
La proposition prévoit tout d’abord la création d’organismes publics cantonaux ou communaux, chargés de faire construire, sur fonds publics* exclusivement, des logements « à dimension humaine » (selon le modèle de la « bioarchitecture traditionnelle »), environnés de verdure, et dotés de techniques innovantes en matière de sources d’énergie renouvelable, en utilisant des terrains relevant du domaine public et en mettant à contribution, par voie de concours, non des architectes vedettes onéreux, mais des architectes jeunes et des instituts du post obligatoire d’architecture et d’urbanisme. Il s’agirait ainsi de construire au plus bas coût possible, en ne faisant intervenir dans le prix que le coût des matériaux et celui de la main d’oeuvre . Ensuite, les organismes, agissant en dehors de toute logique de profit, et sans en passer par les banques , vendraient ces logements au prix de revient à des familles non encore propriétaires d’un logement. Le dispositif de crédit social envisagé prévoit des taux de remboursement du prêt qui excluent la prise d’intérêts, en mensualités qui n’excèdent pas 1/5 des revenus du ménage et qui, en cas de perte d’emploi de l’emprunteur, viendraient à s’interrompre automatiquement, de façon provisoire, sans remise en cause du titre de propriété. En tout état de cause, le ménage bénéficiaire, qui doit avoir la nationalité suisse et résider dans le canton concerné depuis au moins 5 ans, ne doit s’attendre à toucher de la part des organismes cantonaux aucune somme d’argent, mais seulement d’entrer en possession d’un logement neuf. Cependant, la propriété d’une maison ou d’un appartement acquis par le moyen du prêt social reste soumise à certaines contraintes : le logement ne peut être revendu, loué, ou donné en garantie d’un emprunt ou d’une hypothèque, et ne doit être utilisé qu’à des fins d’habitation pour la famille qui en est propriétaire ; le logement, qui par ailleurs n’est pas susceptible de saisie ou de confiscation, est par conséquent économiquement inerte. Il échappe donc à la spéculation immobilière.
* le financement de construction peut être effectué par le biais de la BNS (taux d’intérêt 0%). La demande doit passer par le Conseil d’Etat….
Théodore J. Berseth,
a.Conseiller municipal
Enfin des gens lucides, honnêtes et généreux qui ne cèdent pas aux discours culpabilisateurs et malhonnêtes de la gauche mondialiste et autres bobos bisounours, Bravo !
Enfin une bonne nouvelle dans ce monde de barbarie !
Enfin une bonne nouvelle!
D’habitude, on délaisse les Suisses au profit des migrants. Pourquoi? Parce que le sort des autochtones n’est pas » politiquement porteur » , alors qu’avec les » migrants » , la gauche sort les banderoles et la presse , de gauche bien sur, exhibe caméras et bloc- notes!