Genève: Le numéro deux de la police avait été averti des risques que présentait la manifestation sauvage

Un mois et demi après la nuit d’humiliation infligée aux autorités par une quarantaine de Black Blocs souillant les murs genevois pour défendre la culture alternative, un autre monument est visé. Christian Cudré-Mauroux, chef des opérations, numéro deux de la police, a été suspendu de ses fonctions.

Christian Cudré-Mauroux aurait eu connaissance au moins la veille de la manifestation du 19 décembre de renseignements détaillés sur son déroulement, sur le nombre de casseurs et même sur certains objectifs visés, dont le Grand Théâtre ainsi que le commerce d’Eric Stauffer, député du Mouvement citoyens genevois (MCG).

Le haut cadre n’en aurait pas tenu compte pour adapter au préalable le dispositif policier. Plus grave, on reprocherait à Christian Cudré-Mauroux d’avoir passé sous silence ces éléments, après-coup.

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4 commentaires

  1. Posté par conrad.hausmann le

    Que dire de cette République (et Canton ?) qui se prétend toujours comme exemplaire. Un peu à la française toujours davantage de fonks toujours un peu moins efficaces!

  2. Posté par Hérodote le

    Un socialo-gauchiste probablement qui préfère les casseurs à la beauté et la sécurité de sa ville. C’est beau la corruption idéologique, ethnomasochiste et suicidaire de certaines des autorités de notre pays.

  3. Posté par Ueli Davel le

    Le tiers monde commence à Genève, l’OhNU devrait s’en occuper. A quand les casques bleus Sénégalais au pied du jet d’eau?

  4. Posté par pierre steiner le

    Il sert de fusible à la cheffe de la police qui semble très bien protégée. Comment ce monsieur pouvait-il détenir des informations que madame Bonfanti ignorait ?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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