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Les “aussi bonnes variétés” obtenues par mutagenèse Ariane c’est les saloperies de tomates sans goût par exemple? Et sinon, bonne idée d’établir que l’ADN est sacré. L’ADN ce n’est pas comme un programme informatique indépendant, c’est un codage qui s’est constitué en relation avec l’ensemble du vivant et dont la modification remet en cause tout l’équilibre de la vie sur la planète. Les irresponsables qui jouent avec ça n’ont même pas d’autre justification que le fric mais même s’ils en avaient cela ne justifierait pas de trafiquer.
@ Ariane
C’est un plaidoyer pour Nestlé ?
Outre que cette décision de la Commission Européenne (CE) remonte déjà au mois d’avril 2015 (pas vraiment frais comme actualité donc), il se trouve que cet article ne représente pas la réalité de manière exacte et factuelle. L’Ecosse vient d’ailleurs d’interdire la culture d’OGM sur son territoire et l’UE ne peut rien y redire!
Ce qui s’est passé, c’est que la CE, prise en sandwich entre les atermoiements constants du parlement européen et des états-membres sur la question des OGM depuis 15 ans, d’un côté, et les pressions des industriels qui ont vu certaines de leurs activités économiques empêchées en Europe de manière totalement injustifiée, de l’autre côté, a été obligée de trancher la pomme en deux. Elle a donc décidé de re-nationaliser les processus d’autorisation de culture de plantes génétiquement modifiées (PGM) et de commercialisation de produits à base de PGM. En gros, la Commission Européenne s’est débarrassée de cette responsabilité sur les Etats-Membres, ce qui signifie que loin de piétiner les aspirations des populations qui s’opposent aux PGM, elle leur a au contraire rendu cette part de souveraineté.
Mais, cela signifie que l’obligation de signaler par un étiquetage la présence de PGM dans des produits transformés est également laissée au libre-choix des Etats-membres. Or, comme l’UE est un marché commun, il n’est pas possible pour un Etat d’interdire l’entrée sur son territoire de produits issus d’un autre Etat-membre sans contrevenir aux règles de libre-circulation des biens et services au sein de l’UE, à moins, bien sûr, qu’il puisse prouver que celui-ci présente un risque sanitaire (auquel cas, il sera interdit dans tous l’UE). Ce qui fait que oui, des Français pourraient se retrouver à manger du maïs GM cultivé au Portugal ou en Espagne. Pas que cela pose un quelconque problème pour leur santé, hein. Les milliers d’études menées depuis 20 ans dans les pays autorisant la consommation de produits à base de PGM, dont une bonne partie par des universitaires indépendants de l’industrie, montrent bien que celles commercialisées ne constituent pas, à ce jour, un risque sanitaire pour l’homme ou l’environnement, malgré ce que prétendent les anti-OGM, généralement sur la base de rares études particulièrement bancales (comme celle de Séralini, en 2012, qui montrait notamment que les rats nourris au glyphosate vivaient plus longtemps que les rats du groupe contrôle….).
Cette situation ubuesque n’est donc de la faute ni de l’UE, ni des industriels (Monsatan!), mais bien de puissants lobbys anti-OGM et jusqu’au-boutistes, soutenus par des parlementaires, notamment les Verts et une partie de la gauche ainsi que quelques pans de la droite protectionniste (des agriculteurs), qui ont mené une guérilla contre les biotechnologies depuis maintenant près de 20 ans, aussi bien au niveau des instances gouvernantales de leurs propres pays, que des organismes européens, ne rechignant devant aucune méthode, pas même la diffamation et le terrorisme intellectuel (sans compter les déprédations matérielles par les “faucheurs volontaires” et l’intimidation bien plus directe des chercheurs)!
Le mieux serait que les organisations anti-OGM, ainsi que les partis qui les soutiennent, se décident à jouer franc-jeu et reconnaissent que leur véritable objectif est de militer pour une vision de la nature et de la place de l’homme dans celle-ci qui est purement philosophique et n’a aucune base dans la science. En gros, ils ont décidé que “Mère Nature” était forcément bonne et que vouloir “triturer” les gènes de “Mère Nature” est anathème, parce que l’ADN est pour eux sacré. Mais, il faudra leur demander d’être cohérent et de proposer d’interdire toute recherche médicale et pharmaceutique qui implique de “triturer” les gènes de tout un tas d’organismes vivants, des bactéries et virus jusqu’à l’homme lui-même. Autant dire qu’on risque de se priver de pas mal de traitements contre des pathologies importantes comme les cancers! Mais bon, faut ce qu’il faut, non? Il faudra aussi naturellement interdire en agronomie toutes les techniques qui triturent les gènes des plantes, comme la mutagenèse, une technique utilisée depuis les années 40 (certains militants anti-OGM ont d’ailleurs décidé de qualifié les variétés obtenues par mutagenèse d'”OGM cachés”). Ce qui signifiera se priver d’une bonne partie des variétés consommées actuellement et priver les paysans de semences de qualité pendant des années, jusqu’à ce qu’on ait trouvé le moyen d’obtenir d’aussi bonnes variétés par des méthodes traditionnelles, bien plus aléatoires en terme de bidouillage génétique….mais au moins, on ne met pas nos doigts directement dans les noyaux de cellules végétales. Mais bon, on est de toute manière en sur-production et puis, faut ce qu’il faut!
De cette façon, on pourra discuter franchement des vrais enjeux et éviter ce genre de situation absurde qui résulte uniquement de l’hypocrisie des anti-OGM et de leurs soutiens parmi les politiques (mais aussi dans la population).