+ 215 000 postes en juillet : les statisticiens et la gauche française ont beau se boucher les yeux et les oreilles pour ne pas voir la réalité en face, outre-Atlantique, les magasins ne désemplissent pas le dimanche et créent de nouveaux emplois pour faire face à la demande.
Cette semaine, comme nous tentons tous d’oublier que nous travaillons trop toute l’année, pour le plaisir de recevoir ces récompenses permanentes dont les politiques et gouvernements successifs nous gratifient à chaque instant, nous avons décidé, nous, entrepreneurs de compenser cet instant de paresse en parlant du travail des autres.
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Depuis les USA, comme chaque année, je suis stupéfait par cette économie à qui l’on prédit un destin funeste, à plus ou moins long terme, une nouvelle bulle, une crise aiguë façon péritonite, un ouragan déclenché par une petite femme rondelette capable de remonter les taux. Et autres ordalies et lieux communs. Une économie qui a créé 215 000 jobs en juillet (l’année dernière dans ces mêmes colonnes, je reportais le fait qu’ils en avaient créés 245 000 en juillet 2014). Des jobs que les économistes français dédaignent du bout de leurs analyses statistiques, macro-économiques un jour, micro-aveugles le lendemain. Des jobs au rabais, que la gauche très gauche aime fustiger à défaut de savoir les créer. Ces gens-là, comme dirait Brel, n’aime pas ceux qui réussissent et préfèrent laisser nos Français dans la dignité du chômage que de les jeter aux enfers des « petits boulot », payés une petite misère.
« Les USA ne vont pas bien car ils créent des emplois ». Accessoirement ces jobs horribles, dégradants et mal payés, grimpent sur la petite échelle salariale. Les Américains savent aussi se battre et ont obtenu récemment à New York une hausse de plus de 20% pour les salaires les plus bas, notamment dans la restauration. Les menant quasiment au prix d’un français. Ce qui rend gênant cette création d’emploi pour une partie de la gauche, car ce « pay check » amélioré leur enlève leur critique la plus facile. Mais faisons leur confiance, ils trouveront forcément une critique brillante, en relisant Le Capital cet été sur les plages du Nord de la France.
Autre lieu commun, le dimanche ne créera pas d’emplois. A la mode française, je suis bien d’accord, c’est une certitude. Ce n’est pas une ouverture hypothétique, décidée par des mairies capables de dogmatisme et d’aveuglement, 12 dimanches par an, qui va sauver la France et déclencher un tsunami du recrutement. Petite précision à l’usage des politiques, une entreprise vit en univers incertain, dans un pays perclus de lois parfois contradictoires qui découragent le plus motivé des chefs d’entreprise. Autre rappel, une entreprise, pour embaucher, doit avoir le volume de chiffre nécessaire pour justifier et rentabiliser ces embauches. Le jour où 12 dimanches aléatoires par an pourront entraîner la création d’emploi, alors les lois entières de l’économie de marché auront été réécrites ou bien un gouvernement aura nationalisé la totalité des PME françaises.
Même les chantres des fédérations patronales nous chantent cette chanson pour laquelle le refrain le plus célèbre évoque le fait que le chiffre de la semaine se reporte en partie le dimanche et que, dès lors, sur la semaine, les choses seront juste lissées et ne créeront pas de chiffre d’affaire supplémentaire. Pitoyable et aveugle. Conformiste et tristement anti-libéral.
La vérité est simple. Ici le dimanche, les magasins sont pleins. Le dimanche autant que le samedi. Ils ne sont pas à moitié plein le samedi, parceque l’autre moitié des consommateurs se serait enfermée chez elle le samedi pour donner raison aux statisticiens français. La vérité, c’est que l’ouverture augmente le volume d’achat. Les allées sont pleines, et vous pouvez faire le test, ils sont pleins ces 2 jours. Les magasins certains de ce fait, embauchent des employés supplémentaires afin de répondre à la demande, car les salariés de la semaine ne sont pas assez pour assumer un rythme de 7 jours sur 7. Du coup, ce ne sont plus ces pauvres salariés, sur lesquels tentent de nous faire pleurer les opposants du travail du dimanche, que l’on prive de toute vie familiale pour céder aux sirènes de la consommation pour quelques dimanche travaillés par an (quelle rigolade quand même !), mais bien de nouveaux embauchés. Supplémentaires.
Des salariés tout neufs, sortis du pôle emploi, qui parviendrait, malgré ses déficiences, à nous trouver des jeunes ou moins jeunes, intéressés par le fait de gagner le double en travaillant 2 jours par semaine, ce qui signifie quand même l’équivalent d’un 4/5ème de temps plein en salaire. Surement très moche pour un Frondeur, mais très bon pour le compte en banque d’un chômeur et les déficits de l’assurance chômage.
En clair, nos opposants au travail dominical, nous parlent d’un système qu’ils ne viennent jamais voir fonctionner là où il fonctionne. En revanche, les Français voient bien qu’un chômage qui baisse les enrichit beaucoup plus que les discours pontifiants de ces politiques qui préfèrent les maintenir dans l’indigence plutôt que de les laisser accepter un emploi sacrifié au temple de la consommation. Je propose donc que ces opposants se voient attribuer 365 dimanches de non travail par an et laissent les compétents gérer l’économie de ce pays.
Je serai toujours partisane du congé dominical. Lier ce congé au socialisme est historiquement farfelu. Ce congé est un sain équilibre, pour la vie spirituelle, familiale et sociale. Nous ne sommes pas fait pour servir l’économie, c’est l’économie qui doit être à notre service.
J’ajouterais que dans une société multiculturelle, telle que les gauchistes nous l’imposent, le seul jour du dimanche comme jour de fermeture ne se justifie plus.
Pour les juifs, c’est le samedi qu’il faudrait fermer et pour les musulmans le vendredi.
Il serait donc logique de permettre à ces gens de troquer leur jour de repos du dimanche pour un jour qui réponde à leur ‘besoins sociaux’.
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Pour les juifs, c’est le samedi qu’il faudrait fermer et pour les musulmans le vendredi.
Il serait donc logique de permettre à ces gens de troquer leur jour de repos du dimanche pour un jour qui réponde à leur ‘besoins sociaux’.