L’Institut Avicenne des Sciences Humaines (IASH), organise un colloque ce samedi 25 et dimanche 26 juillet à Lille sur l »islamophobie ».
L’IASH a rassemblé, pour son 8e colloque, des anciens ministres, des experts religieux et médias et des professeurs de droit d’Europe et du monde arabe autour de questions précises.
« Doit-on soumettre des restrictions sur la liberté des médias, et donc la liberté d’opinion et d’expression ? Où mettre en place un droit au respect des religions et des libertés égal à la liberté d’expression ? Car la tyrannie de l’un sur l’autre ne peut perdurer », indique-t-on.
Mohammed Salem Ould Bouk, directeur général de l’Union des radiodiffusions islamiques, (Arabie Saoudite), Abdou Menebhi, directeur du Centre euro-méditerranéen des migrations et du développement (Pays-bas), Mickel Melchior, ex-grand rabbin d’Oslo, mais également François Lamy, député et ex-ministre délégué à la ville, et Gilles Pargneaux, député PS au Parlement européen, vont notamment croiser leurs positions et réflexions lors de séances de travail.


Bizarre, on n’en a parlé nulle part, sans doute des consignes en haut lieu pour ne pas échauffer encore davantage l’esprit de nos concitoyens excédés de l’omni présence de l’islam, ses pleurnicheries, ses requêtes in cessantes et les caprices de ses potentats
Bien au contraire, il faut libérer la parole, entièrement, car dans le cas contraire les frustrations produisent la “haine silencieuse” qui est beaucoup plus dangereuse qu’une prise de bec . Les dissensions/colères qu’on ne peut pas exprimer verbalement, on finit par les exprimer par la violence physique bien plus grave.
Constatons que, d’après l’affiche, ce “colloque” est animé par de grands humanistes et démocrates ! Combien de temps allons-nous encore tolérer cela ?