La journaliste et essayiste Natacha Polony et le journaliste économiste Jean-Michel Quatrepoint lancent le Comité Orwell, un collectif de journalistes qui se donne pour objectif de promouvoir le «pluralisme» dans les médias pour œuvrer à la reconquête d'une crédibilité journalistique mise à mal par l'unanimisme qui y règne.
Lancer ce collectif le 29 mai n'est pas anodin puisque le non du référendum de 2005 manifestait le décalage entre les électeurs et les médias, tous acquis au oui.
Le choix d'Orwell est justifié par le climat pesant d'un débat public qui n'a plus rien de démocratique:
«Nous sommes dans une époque de manipulation des mots, de transformation des vérités, où l'on ne débat pas avec celui qui pense différemment mais où on l'ostracise. Nous vivons ainsi quotidiennement la fameuse «minute de la haine» relatée dans le roman d'Orwell».
Extrait de: Source et auteur

Tout à fait d’ accord avec cette bonne idée de Natacha Polony mais comme il est dit très explicitement dans le commentaire précédent, pour qu’ elle soit crédible, elle doit quitter CANAL PLUS ! On se demande ce qu’ elle fait sur cette chaine partisane qui fait jour après jour une propagande éhontée pour son seul pré carré si bien qu’ elle en est devenue insupportable. Mais qu’ est-elle allée faire dans cette émission destinée à un public aussi arrogant que sectaire !
Natacha Polony…au Grand Journal sur Canal+ ne fait-elle pas partie du système qu’elle dénonce ? Que fait-elle avec cette équipe de gauchos incultes, insupportables de suffisance et de haine qui SONT le Système ?
La Natacha Polony qui s’exprime dans le Figaro ou sur Europe1, ne semble pas être la même Natacha Polony qui s’exprime dans Le Grand Journal de Canal+ ,émission dans laquelle il n’y a aucun pluralisme , aucune objectivité …où l’on ostracise… et où le public applaudit bêtement sur ordre !!
Natacha Polony s’exprime-t-elle en fonction de son auditoire ?
Pour être crédible Polony doit quitter Canal+ Car Le Grand Journal est exactement ce qu’elle dénonce ; Voyez plutôt :
“Nous sommes dans une époque de manipulation des mots, de transformation des vérités, où l’on ne débat pas avec celui qui pense différemment mais où on l’ostracise. Nous vivons ainsi quotidiennement la fameuse «minute de la haine» relatée dans le roman d’Orwell».