Le nouveau siège de la régie fédérale, qui a coûté 190 millions, s'est payé le luxe d'avoir son symbole en très grand format. Avec les augmentations annoncées des prix des billets et abonnements, ça passe mal.
Pour leur faire plaisir (à ses travailleurs) et agrémenter la place, l'immense symbole: «L'horloge CFF symbolise l'innovation et la fiabilité. C'est un trait distinctif de l'identité CFF et Suisse», explique un porte-parole de la CFF au site Handelszeitung.

Incroiable les CFF donnent 10 millions au Poly Zurich et nous pauvres idiots nous payons le tout! Mais que Leuthard se tire, assez, elle se fout de la gueule du monde. Raus!
Ueli Davel, vous rigolez de la “fiabilité”, mais sachez qu’on a LE réseau le plus dense au monde, et probablement le plus ponctuel également, la mythe étant le japon mais hormis le fameux Shinkansen (une ligne), le reste a ses aléas également.
Voyagez-vous (déjà en Allemagne) et vous ferez des découvertes…
Concernant l’Horloge je n’aime pas l’idée des 700’000 mais sachant qu’elle est faite en Suisse, visible depuis votre train, c’est un bel objet et on peut en être fier.
les transports publiques annoncent plus de 50% de plus d’accidents! Madame Leuthard, c’est catastrophique! Avec via secura vous faite tout pour emmerder les automobilistes et de l’autre côté vous avez le culot d’augmenter les transports publiques qui eux deviennent dangereux! 50% c’est grave, très grave!
C’est tout simplement une honte!
Êtes-vous vraiment sûre que les personnes, les familles, les voyageurs, qui utilisent vos services vont se réjouir de voir un tel luxe, quand eux ils se seront “saignés” pour pouvoir payer leur billet où leur abonnement?
À l’heure où des gens meurent de faim dans le monde entier. À l’heure où des gens vivent dehors, dormant sous des cartons. À l’heure où même dans notre beau pays qu’est la Suisse, la population est de plus en plus pauvre. Où beaucoup de familles n’arrive plus à finir le mois et à manger à leur faim. Où pour pouvoir payer les factures et donc entre autres les abonnements des CFF, il faut faire des choix, et se priver d’autres choses vitales comme manger. Il est tout simplement honteux de voir que les CFF augmentent encore leurs tarifs, déjà très élevés, mais il est encore plus honteux de voir qu’une si grosse partie de cet argent sera utilisé pour s’offrir une horloge à un tel prix. Tout ça juste pour la gloire de certains au détriment des autres…
Le CHUV a un vrai carnotzet et il l’assume – écrit Pascale Burnier dans les 24heures :
http://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/Le-CHUV-a-un-vrai-carnotzet-et-il-l-assume/story/20932787
Le carnotzet de luxe aménagé dans les sous-sols des HUG a créé le malaise au point de le faire démonter. Le CHUV a le sien depuis toujours.
Il n’a rien du carnotzet des Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Ici, pas d’ambiance lounge, de bar, ni d’écran géant. Dans les sous-sols du bâtiment principal du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), une fois passées les immenses cuisines de l’hôpital, une petite salle d’une trentaine de mètres carrés arbore fièrement le nom de carnotzet. Un vrai, avec du bois aux murs, de vieilles chaises de bistrot, et un grand tonneau comme décoration murale.
Mercredi, on apprenait l’existence d’un espace de détente créé en 2010 dans les sous-sols des HUG par l’ancien directeur général Bernard Gruson.
Un carnotzet de luxe, qui aurait coûté 700’000 FR
«C’est la direction générale qui utilisait ce carnotzet. Je ne sais pas dans quel but et je ne préfère ne pas le savoir», commentait le conseiller d’Etat Mauro Poggia. De quoi provoquer un si grand malaise que l’actuel directeur, Bertrand Levrat, a décidé de le faire démonter en février dernier.
Au CHUV, le carnotzet n’est pas tabou. «On l’assume, on est Vaudois! sourit Darcy Christen, porte-parole du CHUV. Il a été prévu lors de la construction de l’hôpital, en 1982. Tout le monde le connaît et tout le monde y est allé.»
Tout collaborateur de l’hôpital peut le réserver. Et on y mange… de la fondue. Mais aussi, des assiettes valaisannes ou encore de la fondue chinoise. «Le carnotzet est utilisé pour des repas entre collègues, pour des départs à la retraite. Certains services y font aussi leur repas de fin d’année. Cela doit être en lien avec l’activité professionnelle et chacun paie son repas», précise Darcy Christen. A côté de ce lieu typique se tient aussi une cave. C’est là que le CHUV stocke les bouteilles issues de la vigne des Hospices cantonaux. Pour les grandes réceptions, l’hôpital universitaire possède un salon au 20e étage.
Résumons : « Le CHUV a un vrai carnotzet et il l’assume », mais les contribuables vaudois ont assumé Fr. 700’000.-, n’est-ce pas, Pascale Burnier ?
Rien n’est assez beau pour nos fonctionnaires. Concernant la fiabilité, c’est sûrement une plaisanterie.