Placements: quand l’Etat se mêlait de famille

"Une initiative populaire réclame 500 millions pour indemniser les victimes. Le Fribourgeois Michel Wielly raconte l’horreur d’années de souffrance.

A 62 ans, Michel Wielly est encore cet enfant qui pleure. «Je n’ai vu ma maman que deux fois, dont une sur son lit de mort. Elle avait 42 ans et moi, 9. Une maman est un cadeau du ciel.» La sienne, on la lui a ravie, et le ciel n’y est pour rien. Ce sont les autorités suisses qui ont au petit Michel volé sa mère et à M. Wielly, sa dignité. Il fait partie de ce bataillon de mômes en guenilles qui, jusqu’en 1981, ont été retirés à leurs familles et placés en orphelinat ou chez des paysans. Ce sont eux qui lancent aujourd’hui à Berne une initiative populaire demandant réparation à la Confédération pour avoir été traités comme le restant de la colère des hommes."

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2 commentaires

  1. Posté par conrad hausmann le

    Stop à cette folie.On dervra un jour payer pour les enfants battus, les gosses souffre-douleur etc. et pourquoi pas pour ceux qui naissent avec un QI en dessous de la moyenne donc le 50%…

  2. Posté par dominique degoumois le

    MON père a été placé dans un orphelinat pas sa chère maman qui ne le supportait pas! Sa vie à été détruite et les notre aussi bien sûr, alors vous penser que je peux AUSSI demander un petit millions à Berne?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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