Professeur honoraire de l'université de Genève et rédacteur en chef du site lesObservateurs.ch, Uli Windisch réagit à l'actualité. Aujourd'hui, la grande concertation pour casser la démocratie directe.
La discours dépréciatif de la Suisse ne date pas d'hier, mais il a aujourd'hui un objectif bien précis.
Eclairage UW, les Observateurs, 24.03.2014
https://www.youtube.com/watch?v=_uarQIHi6zk

Les commentaires d’aujourd’hui sur la Suisse avaient déjà cours au XVIème siècle en Europe et ils ne sont de loin pas tous injustifiés ! De sorte qu’il serait certainement utile d’accueillir quelques critiques constructives, à l’exemple de l’excellente lecture des comportements tribaux de Suisses dans l’Est africain, par l’écrivaine suisse Isolde Schaad (Nous, là-bas)
J’avais mentionné dans un de mes commentaires ma consternation et mon incompréhension devant cette avalanche de haine anti-suisses de la part aussi bien des médias que des politiciens. Il ne me semble pas possible, que quelque part au fond d’eux-mêmes, (même les suisses qui ont dit non pour des raisons qui leur sont propres) ne soient pas choqués et atterrés par la violence de ces attaques. J’ose espérer que cette explosion de haine injustifiée les réveillera et leur fera comprendre que notre démocratie, la survie de notre pays, dépend de la survie de notre démocratie que nous avons de devoir de défendre, becs et ongles. Bien sûr que la démocratie, notre droit de vote et d’initiative dérange les partis politiques de gauche et de droite qui rêvent de dictature. Il est intéressant de remarquer que, comme en France avec le FN, tout ce qui vient de l’UDC est systématiquement diaboliser, à tel point que bien des électeurs n’osent pas dire qu’ils ont voté UDC de peur d’être culpabilisés, de perdre leur place ou de subir des représailles.
Raisons pour lesquelles l’UDC a tant de peine à trouver des candidats. Pourtant l’UDC est en effet le seul parti qui défende notre démocratie et notre indépendance et n’hésite pas à se battre. Heureusement les électeurs peuvent s’exprimer librement dans les urnes et les résultats le prouvent. Je ne suis pas d’accord (même totalement contre) certaines de leur idées mais quand je suis d’accord et que je vote pour eux je le dis ouvertement. Avec tous medias officiels soumis aux diktats consensuels politico-économico-financiers il ne reste plus que le bon sens des citoyens suisses pour sauver notre pays de leur dictature.
Le coup d’Etat dont vous parlez existe, il dure depuis le début des années 90. Il consiste à faire entrer la Suisse dans l’UE malgré que le peuple ne soit pas d’accord. A la différence d’un coup d’Etat au sens où on l’entend d’ordinaire et qui dure de quelques jours à quelques semaines le coup d’Etat en Suisse se déroule sur plusieurs décennies. Si ce coup d’Etat est dépourvu de violences physiques la violence et le viol exercés contre la volonté générale du peuple suisse sont manifestes. C’est une des thèses d’Adimante, qui n’est ni de droite ni de gauche mais seulement du côté de la démocratie directe. Les preuves de ce coup d’Etat silencieux mais permanent y sont clairement documentées et non contestables. Les relevés comparatifs des actes et des déclarations politiques des Conseils fédéraux successifs dans leurs divers rapports officiels au cours du temps sont là pour en témoigner, leur analyse et compilation existe dans l’essai intitulé “La croissance économique de la Suisse, un drame politique caché” (c) 2014 disponible sur http://www.adimante.ch Merci.