Le président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Didier Burkhalter, a estimé mardi que le référendum prévu dimanche en Crimée était «illégal».
Dixit le ministre des Affaire étrangères du deuxième pays à avoir reconnu le Kosovo... Vous vous souvenez, le pays qui assurait que:
"Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est l'un des principes fondamentaux du droit international. Un peuple peut se réclamer de ce droit sans qu'il soit nécessaire que l'ONU ou une autre organisation internationale lui reconnaisse au préalable un statut déterminé."
Et que, dans le cas d'un:
"Acte de souveraineté unilatéral et discrétionnaire, la décision d'un Etat de reconnaître un autre Etat relève de sa libre appréciation, pour autant que soient respectées les règles du droit international. La Suisse considère que la reconnaissance du Kosovo est conforme au droit international.
Aux yeux de la Suisse, la reconnaissance d'un Etat présuppose que l'entité concernée présente les attributs d'un Etat au sens du droit international public, c'est-à-dire un territoire, une population et une autorité publique. Le Kosovo répond à ces trois critères." (Source)
Extrait de: Source et auteur

Non seulement je reste convaincu que M. Burkhalter ne me représente pas, mais je considère qu’en mettant en jeu la neutralité de la Suisse (comme il l’a déjà fait) il agit en termes que je considère contraires à aux intérêts de notre Pays, non seulement son indépendance, mais aussi, a terme, sa sécurité.
Je m’attend à une réaction du Parlement.
Il ne fallait pas faire n’importe quoi au Kosovo. Maintenant, mordez vous les doigts et taisez vous, car de toute façon le “manche” du couteau n’est pas de votre côté ! Si l’OTAN l’a fait, alors aujourd’hui la Russie peut le faire.
Burkhalter n’est qu’un XXX pion. Il se doit de donner des gages à qui de droit pour se maintenir à sa place ou sombrer.
C’est une constante chez les gouvernants que de se mêler de tout ce qui se passe HORS de leur pays lorsqu’ils ne peuvent plus faire face aux problèmes qu’ils rencontrent DANS leur pays, comme par exemple M. François Hollande.
Mais de quel droit les “autres” se mêlent-ils de ce qui se passe en Crimée?
Que dirions-nous si les habitants de Crimée venaient nous dire quels Cantons peuvent se scinder ou fusionner ou quel referendum est valable ? Les Suisses sont si fiers de leur referendum, toute l’Europe le leur envie et quand la Crimée s’y met, c’est un tollé général… Le paternalisme colonialiste n’est plus de mise: que ces gens décident pour eux-mêmes.