Didier Burkhalter juge «illégal» le référendum en Crimée

 

Le président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Didier Burkhalter, a estimé mardi que le référendum prévu dimanche en Crimée était «illégal».

 

Dixit le ministre des Affaire étrangères du deuxième pays à avoir reconnu le Kosovo... Vous vous souvenez, le pays qui assurait que:

"Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est l'un des principes fondamentaux du droit international. Un peuple peut se réclamer de ce droit sans qu'il soit nécessaire que l'ONU ou une autre organisation internationale lui reconnaisse au préalable un statut déterminé."

Et que, dans le cas d'un:

"Acte de souveraineté unilatéral et discrétionnaire, la décision d'un Etat de reconnaître un autre Etat relève de sa libre appréciation, pour autant que soient respectées les règles du droit international. La Suisse considère que la reconnaissance du Kosovo est conforme au droit international.

Aux yeux de la Suisse, la reconnaissance d'un Etat présuppose que l'entité concernée présente les attributs d'un Etat au sens du droit international public, c'est-à-dire un territoire, une population et une autorité publique. Le Kosovo répond à ces trois critères." (Source)

 

Extrait de: Source et auteur

 

5 commentaires

  1. Posté par Andrea le

    Non seulement je reste convaincu que M. Burkhalter ne me représente pas, mais je considère qu’en mettant en jeu la neutralité de la Suisse (comme il l’a déjà fait) il agit en termes que je considère contraires à aux intérêts de notre Pays, non seulement son indépendance, mais aussi, a terme, sa sécurité.
    Je m’attend à une réaction du Parlement.

  2. Posté par Luca le

    Il ne fallait pas faire n’importe quoi au Kosovo. Maintenant, mordez vous les doigts et taisez vous, car de toute façon le “manche” du couteau n’est pas de votre côté ! Si l’OTAN l’a fait, alors aujourd’hui la Russie peut le faire.

  3. Posté par Derek Doppler le

    Burkhalter n’est qu’un XXX pion. Il se doit de donner des gages à qui de droit pour se maintenir à sa place ou sombrer.

  4. Posté par JeanDa le

    C’est une constante chez les gouvernants que de se mêler de tout ce qui se passe HORS de leur pays lorsqu’ils ne peuvent plus faire face aux problèmes qu’ils rencontrent DANS leur pays, comme par exemple M. François Hollande.

  5. Posté par Anne Lauwaert le

    Mais de quel droit les “autres” se mêlent-ils de ce qui se passe en Crimée?
    Que dirions-nous si les habitants de Crimée venaient nous dire quels Cantons peuvent se scinder ou fusionner ou quel referendum est valable ? Les Suisses sont si fiers de leur referendum, toute l’Europe le leur envie et quand la Crimée s’y met, c’est un tollé général… Le paternalisme colonialiste n’est plus de mise: que ces gens décident pour eux-mêmes.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.