Frais du jour et en direct de l'Université de Genève où la résistance contre le mal populiste s'organise.
De l'épicène, une note de bas de page surréaliste, de la répression policière (imaginez...), du racisme, une banderole, une foule innombrable, l'oubli de la dénonciation d'usage de l'homophobie latente, sans toutefois omettre l'extrême droite.
Astuce utile: profiter de la journée portes ouvertes pour les collégiens afin d'attirer le chaland.
Nos remerciements à l'étudiante aussi affligée que nous, qui nous a fait parvenir ces photos.
Tout autre commentaire nous semble être superflu.




Ahaha, votre article m’a arraché un sourire. Jamais vu autant de frustration. Ca doit parce que vous ne faites que du militantisme sur le web et vous n’arrivé à avoir aucune présence à l’Université de Genève?
Des bisous à toute la rédaction, continuez à nous faire marrer 😉
[La Rédaction: ou alors que nous faisons partie des rares à avoir passé nos examens. Bisouuuus !]
Elle est XXL celle-là! En 2008 j’ai même vécu à Mail une manifestation pathétique au milieu du bâtiment contre, tenez-vous bien, le “fascisme du secrétariat des étudiants”. Ils devaient être douze et des cacahouètes. On a bien rigolé.
Malheureusement, mon camarade et moi-même n’avions pas de shampooing à leur offrir en soutien.
Toi, étudiant, tête-haute-main-propre-cœur-pur, surtout qu’on ne te dérange pas dans ton petit confort et qu’on ne brusque pas ta haute moralité.