L'émission Factuel de la RTS redécouvre les modalités de séjour des ressortissants de l'Union européenne, les mêmes à tous points de vue que les citoyens suisses qui changeraient de commune, soit un maximum de trois mois pour se manifester aux autorités.
Et de rentrer dans le détail, et de signaler que les Suisses bénéficient des mêmes avantages dans les pays membres (ce qui, en pratique, n'est pas tout à fait exact, mais passons).
Reste que la RTS oublie que, dans la mesure où il n'y a plus de contrôle systématique, et donc plus de tampon daté sur les passeports, aux frontières, impossible de faire la preuve de la date d'arrivée. Comme le montre très bien ce sujet de TTC (dès 02:55), ceux qui ont trouvé du travail sont tous arrivé "hier". Le délai de trois mois est donc extensible à merci.
Aussi curieux que cela puisse paraître, pour que la libre circulation et les mesures d'accompagnement puissent fonctionner, même sur le mode ultra-libéral voulu par la gauche et le PLR, le meilleur moyen est encore de rétablir les contrôles aux frontières.
RTS Factuel 29.01.2014

J’aimerais tellement que vous ayez raison M. Mathys. Que les politiques paient la note de leurs décisions contraires aux intérêts du pays.
Malheureusement, comme toujours, les mêmes seront réélus. Pour être élu en démocratie, il ne suffit pas d’être bon, d’avoir de bonnes idées. Il suffit simplement, au tout début, d’avoir une bonne communication. Et une fois au sommet, à part un cataclysme, vous n’avez plus aucun souci à vous faire.
Mais peut-être, cette fois, aurez-vous raison. Je l’espère.
La Suisse est un îlot au milieu de cette Europe qui s’est unie pour avoir un destin commun malgré les embûches posés à travers du chemin. Par deux fois lors des derniers conflits guerriers majeurs, nous aurions peut-être bien pu être pris dans la tourmente et presque disparaître. Dieu merci il n’en a pas été ainsi. Actuellement nous vivons une situation de coopération avec Bruxelles et nous bénéficions avec plaisir de cette situation.
Il est normal que cette coopération, y compris la liberté de se déplacer, comporte quelques points de frictions à corriger. La chance a été de notre côté jusqu’à présent et c’est tant mieux.
Des difficultés naîtront des grandes disparités entre les états européens. Et nous sommes les premiers à en sentir les dangers car notre esprit de compétition exercé entre cantons nous invite à mesurer tous les pièges de tous les accords qui nous lient.
Soyons toutefois positifs et allons de l’avant. A trop vouloir être superbons en tout, nous attirons les investisseurs étrangers. Avec eux des populations importantes se déplacent pour déposer leurs valises chez nous et y restent. Nous faisons très peu d’enfants et nous nous étonnons que nous sommes épaulés par des forces jeunes de l’étranger.
Il n’est pas bon de vouloir réaménager les accords avec l’UE dans un esprit de crainte et à intervalles réguliers.
Dernièrement le secret bancaire était défendu par des politiciens bien connus sur la place publique. Et on disait toutes sortes de commentaires sur ceux qui émettait quelques réserves quant à l’avenir de ces secrets appuyés par le politique. Un vent froid du grand amigo, les USA, a suffi pour remettre les pendules à l’heure. Dans ce dossier, nous oublions de reconnaître la prudence extrême dont font preuve nos voisins pris dans l’alliance de l’UE.
Réfléchissons bien à ce que nous faisons.
Que l’ue soit une salopperie personne ou presque n’en doute. Mais les plus balaises, les plus cons d’entre tous sont nos politiques et justiciers qui y on poussé le peuple Suisse. Prochainement la facture leur sera livrée lors des votations.
Quand à leur minable chantage ils feraient bien mieux de se rapeller que nous sommes la clé nord sud… Mais rienque d’y penser, ils font à nouveau dans leur frocs. S’ils ont peur de faire face, qu’ils dégagent, nous sommes plusieurs qui n’auront pas de crainte de faire face et préciser nos manières et nos coutumes. SALVE