Depuis le meurtre de la « sociothérapeute » Adeline, ce qu’on entend dire aux experts autoproclamés fait penser à une de ces pièces de Pirandello où l’on se demande qui est sain d’esprit et qui est insensé.
D’abord, il y la terreur de paraître s’exprimer sous le coup de l’émotion, censée être mauvaise conseillère. Thierry Meyer, rédacteur en chef de 24 heures, lui, a osé prendre le risque de réagir à chaud en privilégiant le bon sens. Ailleurs, notamment à la TV, la langue de bois consiste à éviter systématiquement les mots justes. L’énorme scandale des sorties et autres pique-niques de violeurs et meurtriers est tout juste un « dysfonctionnement » dû à des « coordinations insuffisantes », à des « divergences »… Les viols et meurtres récents ne sont pas des tragédies irréparables, qui mettent fin à de jeunes vies dévastées, privent un enfant de huit mois de sa mère, bouleversent des proches.
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Quelle mauvaise impression du système en vigueur qui n’a pas tenu compte d’un avis négatif sur la sortie d’un violeur récidiviste dangereux (affaire marie) et que du rapport des experts du hug qui affirme que les procédure ont été respectée qui est contredit par un des invités lors du débat infrarouge a la TSR.
Quand a l’arrêt en ville pour acheter un outil de nettoyage de sabot, comme si un centre équestre n’en possédait pas, c’est une aberration et un second accompagnateur se serait rendu compte de ca??
quand au conditions de détentions, une bibliothèque, accès a internet, télévision et plus aucun souci de la vie quotidienne, ces mesures dans certains cas ne sont pas efficace et une minorité sont des cas irrécupérable, il serait temps d’arrêter de faire bénéficier ces délinquants ce traitement de faveur, je (comme une majorité de la population) pense qu’il serait temps de ne plus leurs accorder ces facilité et les traiter pour ce qu’ils sont, il ont une dette envers la société et pas l’inverse