La Suisse: K.O. debout

La Suisse, son ordre juridique et son système démocratique : K.O. debout. Le communiqué de Swiss Respect.

"Après deux ans de pourparlers et après avoir perdu son négociateur en chef, le Conseil Fédéral annonce « enfin » un « accord » avec le gouvernement américain. 

[...] L’analyse de SwissRespect :

  • la « négociation » avec les Etats-Unis a abouti à un diktat américain
  • Le Parlement se voit proposer l’adoption d’une loi urgente sans connaître les détails du programme de sanctions proposé unilatéralement par les Etats-Unis. Autrement dit, les américains font la loi sur notre territoire. Du jamais vu en droit international.
  • Avec ce  projet de loi, la possibilité de transmettre les noms de collaborateurs s’étend à toutes les banques qui décideraient de négocier un règlement définitif avec les USA et non plus seulement aux banques qui étaient jusqu’ici déjà mises en cause par la justice américaine. Les noms de milliers d’employés seront encore transmis à la justice US. SwissRespect demande que ces employés, qui n’ont fait que suivre les consignes de la direction des banques, soient protégés plutôt que livrés ou extradés.
  • Si le Parlement fédéral adopte cette loi, l’UE s’empressera d’exploiter ce précédent.
  • Il est évident que Mme EWS n’est pas capable de gérer ce dossier qui doit lui être retiré dans les plus brefs délais. Son échec rend clair les raisons du départ de Mr Ambuehl. Elle échoue  également sur sa politique de la  « Weissgeldstrategie » et sur la négociation de la nouvelle convention sur les successions avec la France. Sa participation au Conseil Fédéral doit être remise en cause.
  • Le PBD doit être rétrogradé à son statut objectif, un tout petit parti. En ne représentant que 5% des électeurs, il ne peut prétendre à un représentant au gouvernement et s’exprimer en tant que tel. De plus, son président est lobbyiste officiel de l'UBS, ce qui  le disqualifie en tant que président d’un parti populaire et met en évidence une forme de perversion politique tout-à-fait inédite dans notre pays.
  • Depuis plus de vingt ans les banques savent qu’on ne badine pas avec les Etats-Unis. Leurs Conseils d’Administration ne s’en sont nullement inquiétés  et ont failli. Ce n’est pas aux citoyens suisses de payer les pots cassés.
  • La FINMA ne remplit pas son objectif. Le statut de cette institution doit être totalement repensé en ayant en ligne de mire la défense des intérêts de la place financière et la véritable protection de sa réputation."

 La suite

 

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