M. Livry semble avoir une forte personnalité. M. Livry dérange les gens médiocres de sa section du CNU. Ils préfèrent évidemment avoir des laquais pour obligés. II n'est pourtant pas du ressort du CNU d'apprécier si la personnalité de Monsieur Livry est compatible ou non avec le métier d'universitaire en France. C'est à l'établissement recruteur, et plus particulièrement aux universitaires qui le composent et le font fonctionner, qu'il revient d'apprécier l'adéquation du profil de M. Livry avec leurs propres besoins. Continue reading →
Extrait de: Source et auteur

Un séminaire donné à l’Université de Moscou, par un biographe de Anatoly Livry, hier. Son titre :
« Président de la section 13 CNU, « russiste » Régis Gayraud, parle-t-il russe ? »
On était morts de rire ! Fut détaillé chaque effort d’un syndicaliste minable qui s’efforce de passer pour un « scientifique » mais est incapable de s’exprimer dans la langue qu’il est censé d’enseigner dans son université de Clermont-Ferrand …
Puis, on a passé à l’examen des dénonciations de ce Régis Gayraud que ce digne professeur a envoyées à la Police française, puis une fois classées, les a transmises au ministère où il est fonctionnaire … Tout pour se venger de son concurrent Anatoly Livry !
Honte !
Je pense que l’Université française n’a jamais été aussi humiliée à l’étranger …
Ce CNU est, par nature, une boite soviétique.
De plus, j’ai su que le CNU attaque A. Livry : ces apparatchiks ne citent jamais François Garçon ou d’autres enseignants-chercheurs qui sont conte le CNU mais se focalisent sur M. Livry.
Comme si au seind e l’Université française tous les enseignants-chercheurs étaient pour le CNU et M. Livry était un « intru ».
C’est une forme de schisophrénie collective et collectiviste : lire cet article de François Garçon de Paris I – Panthéon Sorbonne et puis hueuler ensemble : « Il ne se passe rien, on n’a rien lu ! » ( » M. Livry dérange les gens médiocres de sa section du CNU » : François Garçon).
Ce sont des grands malades mentaux – ces syndicalistes universitaires français – qui elèvent nos futures … « élites » !
Le cas d’Anatol Livry est bien connu. La nuisance de la CNU aussi, en dehors du SNESup, bien entendu. Pour avoir été universitaire, je confirme : c’est à la fois un ascenseur pour la médiocrité et un dispositif de reproduction des « sorbonagres » (Rabelais inventa ce mot) gauchistes. Au point que l’on se demande à quoi servent aujourd’hui certaines universités françaises. Course au pouvoir, petites compromissions, copinage : la valeur d’un scientifique n’entre pas en ligne de compte.