Michel Garroté -- Qui est la Gabono-Française Danièle Obono, vous savez, la députée qui "nique la France" et dont tout le monde parle en ce moment ? Certains la prétendent "docteur", donc titulaire d'un doctorat en bonne et due forme. En fait, elle était "doctorante en alternance". Depuis, elle serait "docteur" mais, si le sujet de sa thèse a bien été déposé en 2003, la thèse elle-même ne fut jamais présentée.
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Or, un doctorat, c’est bac+8. « Pour s’inscrire en doctorat, il faut être titulaire du diplôme national de master ou équivalent, rédiger une thèse dans tous les domaines : scientifiques, littéraires, sciences humaines. Pendant ces 3 ou 4 années de formation par la recherche, les doctorants bénéficient d’un encadrement scientifique pluridisciplinaire. Ils se consacrent aux travaux de recherche qui conduiront à la rédaction, puis à la soutenance d’une thèse, en bénéficiant de l’accompagnement pédagogique d’un directeur de thèse » (source : ONISEP).
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Doctorat ou pas, ce qui est certain, c'est que Danièle Obono hait les bonobos albinos (ça c'est nous, les blancs). Bien. Voilà concernant Madame Obono. Mais qu'en est-il de la France et des Français ? Du côté de la "droite", avec Les Républicains, c'est l’implosion, c'est deux groupes à l’Assemblée nationale, c'est 'comment virer sa cuti', c'est des dizaines de tendances et c'est une guerre de petits chefaillons la bouche de travers, guerre qui n'en finit pas de sévir en la Gaule mektoub, makroud, baklawa et autres zlabias.
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Oser, comme ils le font, parler de "rassemblement", d'"union" ou de "fusion" des droites, c'est une sinistre plaisanterie. Du côté de la gôche kebab hahal, de l'islamo-gauchisme blackophile, c'est la nullité et le sectarisme sous forme de pouvoir absolutiste obonomaniaque en marche.
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A propos de pouvoir absolutiste en marche, les Français présents au sommet de Bilderberg qui s'est déroulé en ce mois de juin 2017 étaient les suivants : Henri de Castries, président du comité de direction du groupe Bilderberg, Thomas Buberl, à la tête d’AXA, Christine Lagarde, présidente du Fonds monétaire international, Benoît Puga, général d’armée, François Hollande chargé des questions nucléaires, Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, Nicolas Baverez, éditorialiste au Figaro et au Point et associé du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher et enfin François Lenglet, commentateur économique en chef de France 2. Et ça aussi, c'est le sectarisme sous forme de pouvoir absolutiste (obonomaniaque) en marche.
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Michel Garroté pour Les Observateurs
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