Le déni de la réalité n’est possible qu’avec le règne totalitaire de nos médias de gauche

valeursactuelles.com -  le 9 décembre 2021   Deux tiers des élèves musulmans pensent que leur religion est au-dessus des lois de la République

À l’occasion de la journée de la laïcité à l’école, une étude pour la Licra et le Droit de Vivre montre les différentes formes d’expression des lycéens face à la critique des religions, et les disparités quant à leur scolarisation.

C’est une étude qui en dit long sur la perception et le droit de critiquer les religions à l’école. Celle-ci a été réalisée par l’Ifop pour la Licra et le Droit de Vivre, à l’aide d’un questionnaire auto-administré en ligne du 15 au 20 janvier 2021 auprès d’un échantillon de 10 006 personnes, représentatif de la population lycéenne âgée de 15 ans et plus. Elle s’est intéressée à plusieurs thèmes dont la religiosité et le droit à la critique des religions à l’école.

voir aussi: « La même chose qu’à Samuel Paty » : un lycéen qui avait menacé un professeur écope d’un simple stage de sensibilisation

À la question des normes et règles édictées par la religion des interrogés, 40 % des lycéens pensent qu’elles sont plus importantes que les lois de la République. C’est quasiment le double de l’ensemble des Français. Par religion, les musulmans sont 65 % à le penser, contre 30 % de catholiques. À noter que le taux d’adhésion est plus important pour les lycéens de banlieue (55 %) qu’en ville ou en banlieue « aisée » (43 %) ou en ruralité (31 %). Un constat identique concernant l’affirmation « votre religion est la seule vraie religion ». Encore une fois, 39 % des lycées l’approuvent, ils sont deux tiers chez les musulmans. D’un point de vue sociologique, 76 % des lycéens situés en zone d’éducation prioritaire pensent que leur religion est supérieure aux lois de la République, dont une majorité de femmes ; ils sont majoritairement issus d’Île-de-France (52 %).

13 % des élèves musulmans ne condamnent pas l’assassinat de Samuel Paty

Cette étude menée par l’Ifop pour la Licra et le Droit de Vivre montre aussi que 71 % des lycéens interrogés pensent que « les enseignants doivent respecter les religions afin de ne pas offenser les croyants », c’est plus que la moyenne nationale, et les musulmans sont semble-t-il plus concernés (82 %) que les catholiques ou athées (69 %). En revanche, moins de deux tiers des interrogés estiment qu’il est « justifié que les enseignants puissent montrer à leurs élèves des dessins caricaturant ou se moquant des religions afin d’illustrer les formes de liberté d’expression ». C’est moins que l’ensemble des Français. Sur ce point, les lycéens sans religion sont d’accord, à hauteur de 71 %, contre moins de 20 % de musulmans.

Autre question abordée dans cette étude, l’assassinat de Samuel Paty en octobre 2020. Si 87 % des lycéens le condamnent « totalement », 2 % – tout de même – ne le condamnent pas et 6 % sont indifférents. En se focalisant sur les étudiants musulmans, au total 13 % ne condamnent en aucun cas l’assassinat de Samuel Paty. Parmi tous ces lycéens, 21 % sont classés en zone d’éducation prioritaire.

Remise en cause de cours au nom de la religion

Les étudiants et enseignants ont également été interrogés sur l’enseignement des religions à l’école. Y a-t-il déjà eu des remises en cause par des élèves, au nom de la religion, de contenus enseignés lors de leur scolarité ? Oui pour plus de la moitié de ces lycées scolarisés en zone d’éducation prioritaire et ce dans tous les domaines. C’est pratiquement plus du double de ceux scolarisés dans les autres lycées. Près des trois quarts des lycéens en zone prioritaire l’ont observé au moins une fois, la moyenne globale étant de 48 %. Sur ce point l’Ifop note que 70 % des élèves musulmans sont concernés.

Autres éléments marquants : 47 % des lycéens ont déjà remarqué des demandes de « menus conformes à des pratiques confessionnelles » (plus de la moitié en zone prioritaire) ; un quart, l’absence de jeunes filles en cours de sport « au nom de convictions religieuses » (près de la moitié en zone prioritaire) ; alors que 24 % ont refusé d’entrer dans des lieux de culte lors de sorties scolaires (46 % en zone prioritaire). En tout, près de deux tiers des lycéens ont observé des formes d’expression du « religieux » de la part d’autres élèves, détaille l’Ifop.

Enfin, les lycéens partagent-ils le point de vue d’élèves qui contestent des cours au nom de leur religion ? Oui pour plus de la moitié (53 %), notamment en ce qui concerne les cours d’enseignement moral et civique, les cours d’éducation à la sexualité ou dédiés à l’égalité filles-garçons, ceux de Sciences de la Vie et de la Terre et les cours d’histoire-géographie. 40 % des élèves musulmans ont déjà soutenu au moins une fois ces formes d’expression du religieux, selon cette étude.

source: https://www.valeursactuelles.com/societe/deux-tiers-des-eleves-musulmans-pensent-que-leur-religion-est-au-dessus-des-lois-de-la-republique/

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Albert Coroz: Ce genre d'étude réalisée par l’Ifop pour la Licra et le Droit de Vivre n'existe pas en Suisse.

En Suisse, la seule position audible autour du remplacement de population, c'est

"Peut-être que chez eux, c'est un problème, mais pas chez nous !"

Voici quelques  exemples de la Suisse en flagrant déni:

Forum du 11 déc. 2021:  Minute de mythologie de la « démocratie parfaite de la Suisse paradis »

"Faut-il sauver le débat politique? Interview de Didier Pourquery"

L'invité français, un gauchiste invétéré, explique que le mauvais débat, c'est le débat avec Zemmour, qui clive.

Quelques minutes plus tard, la même émission Forum reçoit Cécile Vaissié, spécialiste de la Russie, pour parler du nouveau prix Nobel de la liberté d'expression Dmitri Mouratov et de la situation désastreuse de la liberté des médias... en Russie. 

La RTS est en quelque sorte notre coach de gymnastique mentale qui entraîne la population romande à se concentrer sur son doigt pour ne pas voir la lune.
Par un biais droit-de-l’hommiste et égalitariste, la situation dramatique de la liberté des médias en Suisse est totalement occultée, elle ne peut jamais être évoquée, encore moins débattue.

Par contre, nos médias suisses redresseurs de torts dénoncent avec vigueur les manques de liberté d'expression dans le monde, alors qu’en Suisse romande TOUS les médias, comme les journalistes, sont dans le spectre du rouge.
Cette hypocrisie est d'autant plus insupportable que nos médias s'indignent au sujet de pays comme la Hongrie, qui bénéficie d'une véritable diversité des médias plus qu'enviable.

Nous sommes inculqués quotidiennement que le vivre-ensemble helvétique est un succès, que la diversité nous a amené la prospérité, le bien-être, nous a enrichis – alors que la réalité qui nous saute à la figure jour après jour est tout autre, mais elle est masquée, étouffée.

Ce lavage de cerveau ininterrompu qui déverse dans nos médias la pensée dominante- en dépit des initiatives populaires de l’UDC et de ses rares victoires - a empêché tout débat sur le choix civilisationnel, lorsque les méfaits de l’immigration de masse commençaient déjà à être très visibles.

Les conséquences de l'absence de ce débat sont très graves pour notre avenir. À présent, nous subissons notre destin, le choix multiculturel est irréversible et porte en soi un danger mortel pour notre civilisation.

Le mensonge a pris la place du réel. Pour maintenir la cocotte-minute sous son couvercle, la censure, la désinformation, la pensée unique et la répression sont mis ensemble à contribution pour entretenir l’illusion de la paix sociale.

Nous avons constaté qu'indépendamment de la religion, il existe un très fort communautarisme des immigrés d'Afrique noire, accompagné d'un ressentiment envers les Blancs qui les accueillent, ressentiment exacerbé par les mouvements de Gauche qui cherchent à instrumentaliser ces gens pour « wokiser » la Suisse. Les propos revanchards, et postures victimaires des Africains sur notre sol sont largement encouragés par nos journalistes, qui ont inventé le mythe d’un passé suisse colonial. La gauche et ses porte-parole savent qu’une population culpabilisée est une population soumise.

Face à ces forces, en Suisse romande, contrairement à la France, nous ne disposons d'aucun média subventionné qui ne soit pas politiquement correct, ce qui amène une rétention d'information gravissime, voire de la désinformation, sur tout ce qui peut être embarrassant pour les tenants de l'idéologie correcte. 

Certes, nous avons les rubriques de faits divers, mais la nationalité des criminels est tue autant que possible... sauf lorsque le délinquant est naturalisé, et très peu d'informations sont données sur les auteurs des viols, des violences conjugales, des enlèvements d'enfants, des mariages forcés, etc.

Sur le plan économique, l'omertà est également quasi totale pour diffuser l'origine des assistés, des chômeurs, le coût d'un réfugié statutaire et de sa famille, avant et  après l’obtention du droit d'asile, durant 1, 2, 10, 20, 40 ans de séjour en Suisse.

Par exemple, la mode des mineurs non-accompagnés a débuté il y a environ trente ans. Il serait intéressant que le cochon de payeur sache, après les dépenses faramineuses engagées pour l’insertion de cette population, quel est le résultat réel. Voir combien ils ont cotisé via les diverses déductions sociales, combien d’années ils ont été à la charge de la collectivité, ce qu’ils ont touché en subventions, puis examiner de la même manière la génération qui les suit. Examiner également quels sont les fréquentations de ces ex-mineurs, quel est le taux de mariage en dehors de leur communauté.

Nous ne disposons d'aucune information non plus sur la population extra-européenne, musulmane, résidant en Suisse, et sur son pourcentages dans la population carcérale.
Pourtant, avant que nos médias brandissent les accusations d'"islamophobie", il serait élémentaire de communiquer le véritable taux de la population issue des pays musulmans.
De même, nous ne disposons d'aucune information sur l'explosion de  la population africaine installée en Suisse.

Nous n'avons aucune information sur le pourcentage d'étrangers occupant des logements subventionnés, ni sur l'avoir de vieillesse des immigrés extra-européens et tout ce qui restera à la charge de la collectivité pour compléter leur rente de vieillesse.

Toutes ces questions ne sont jamais soulevées, car dans cette ère de post-vérité, vouloir voir le réel est considéré comme raciste. 

Nos médias (presse, audio-visuel, sites subventionnés) ne manquent pas de journalistes portant des noms musulmans, tous bien entendu parfaitement intégrés, patriotes, qui ne nous veulent que du bien.

Ci-dessous, d'autres exemples parfaits tirés de la presse romande.

Le numéro de 24 heures des 11-12.12.2021 publie un article de Bashkim Iseni: "Zemmour voit le mal au mauvais endroit".

Extraits: Un style politique qui a clairement pour finalité la conquête du pouvoir par l’instrumentalisation symbolique et la désignation de coupables. Ses discours provocants comprennent de nombreuses caractéristiques de la verve populiste. [...]

Un modèle suisse bien différent

Ce qui est désobligeant, c’est qu’Eric Zemmour jette son dévolu sur le modèle de notre pays, alors que la prospérité helvétique ne repose pas du tout sur des prémisses de cet avatar boulangiste ou bonapartiste. Au contraire, elle est historiquement érigée sur l’égalité des chances pour toutes et tous, sur l’accès facilité à l’éducation et la formation de qualité, sur l’innovation, sur la recherche de solutions de consensus, sur la démocratie locale, sur la stabilité des institutions et surtout sur le respect et la valorisation de la pluralité culturelle innée à la Suisse.

Et non, Monsieur Zemmour, la diversité n’est pas un frein à la prospérité et au bien-être, mais au contraire, elle l’embellit et l’enrichit. C’est bien l’exclusion, la division et le racisme qui les minent.

article complet: https://www.24heures.ch/zemmour-voit-le-mal-au-mauvais-endroit-936121689240

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Ce genre d'articles abonde dans nos médias, volontiers écrits par des journalistes portant un nom musulman, comme par exemple le rédacteur en chef adjoint Fabian Muhieddine, qui écrit le 5 décembre 2021, sous la rubrique "J'aime, j'aime pas":

[...] C'est fou comme Zemmour s'est glissé à la perfection dans la peau du candidat potentiel, mais à quel point il échoue à incarner aujourd'hui un futur président." […]

 

Nous n'avons JAMAIS vu un seul journaliste d'origine musulmane qui arrive à comprendre le sentiment de ras-le-bol suscité par l'islamisation forcée de notre pays.
Pourtant, dans leur pays d’origine, il serait impensable que les musulmans soient remplacés par des Occidentaux, jouissant non seulement des mêmes droits mais également de l'argent des contribuables musulmans, tout en bénéficiant d’une protection leur permettant de critiquer les généreux accueillants.
Nous pouvons prendre pour exemple n'importe lequel des 52 pays majoritairement musulmans, nulle part il ne serait imaginable que les musulmans accordent de tels privilèges aux kouffars.

En revanche, il existe 14 siècles de souffrances pour les non-musulmans vivant dans les terres conquises par l'islam: exactions interminables, massacres, lois gravement discriminatoires, conditions humaines dégradantes, même si la Suisse décide trop souvent de fermer les yeux sur ces réalités douloureuses. Nos journalistes subventionnés ne parlent quasiment jamais de ces faits. Au contraire, c'est la question d'une éventuelle islamophobie en Suisse qui les préoccupe, bien que le vivre-ensemble soit partout un échec, même si cette réalité est mieux escamotée chez nous que dans les pays voisins subissant le multiculturalisme.

Affirmer que l'islam ne pose pas de problème en Suisse est un travail de contorsionniste, comme l'illustre notre troisième exemple, pris dans ce même Forum du 11.12.2021 (depuis 03:19), au sujet des deux enfants d'une djihadiste, des jeunes filles de 9 et 15 ans, rapatriées en Suisse des camps de Syrie où sont internés des citoyens de l'ÉI*.

RTS: Est-ce que leur réinsertion posera problème?

Réponse de Céline Martelet, journaliste française, spécialiste des enfants djihadistes:

- Non, ce sont des enfants qui ressemblent à tous les enfants. Vraiment! Ensuite, ce sont des enfants qui souffrent de forts traumatismes, cauchemars, stress post-traumatique, ils ont une amnésie émotionnelle, c'est-à-dire ne ressentent plus rien, c'est une certitude. Mais ce sont des enfants qui vont bien!

 

* La mère a été déchue de sa nationalité suisse, mais à présent des ONG sont indignées et réclament également son accueil en Suisse, car "certains" pensent que la séparation d'avec les parents accentue les traumatismes. La législation internationale sur les droits des enfants interdit de séparer les enfants de leurs parents.

L’UDC dépose plainte contre la télévision SRF

La télévision alémanique SRF dépasse les bornes. Financée par des redevances obligatoires, cette télévision d’Etat est en passe de devenir une OGN écolo-gauchiste de télévision. Ses comptes rendus sont tendancieux et violent régulièrement le devoir de diligence journalistique. L’émission « Der Club » a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. L’UDC Suisse a donc décidé de déposer plainte contre cette station. De plus, elle agira au niveau politique contre la télévision alémanique SRF.

Au lieu d’appliquer son mandat constitutionnel et de contribuer à la libre formation des opinions politiques, la télévision suisse évolue en direction d’une ONG d’activistes écolo-gauchistes. Les émissions d’information comme le téléjournal, la « Rundschau » ou « 10 vor 10 » ne sont plus animées par des journalistes, mais par des activistes politiques qui s’engagent sans gêne aucune pour des idées de gauche et font des comptes rendus tendancieux comme récemment contre l’accord de libre-échange avec l’Indonésie ou actuellement pour la loi sur le CO2.

Cela fait longtemps que l’UDC observe d’un œil critique ces agissements. L’émission « Der Club » du 1er juin 2021 concernant l’échec de l’accord-cadre avec l’UE a fait déborder le vase. Les responsables de l’émission ont en effet choisi trois eurofanatiques sur les quatre personnes qui participaient au débat – une violation évidente de principe de l’équilibre des opinions.

L’absence d’un représentant de l’UDC est également inacceptable. En clair, le débat de l’émission « Der Club » portait sur la fin de l’accord-cadre sans donner la parole à la seule force politique qui, depuis le début, a mis en garde contre les effets négatifs de cet accord et qui l’a combattu avec détermination. De la part d’une chaîne financée par l’argent public, ce comportement ne peut en aucun cas être toléré.

L’UDC a donc décidé d’agir avec véhémence contre la télévision alémanique SRF: d’une part, elle dépose plainte auprès de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision AIEP; d’autre part, l’UDC agira au niveau politique contre la télévision alémanique SRF. Il est grand temps de stopper cet activisme écolo-gauchiste pratiqué sous le couvert du journalisme.

source: https://www.udc.ch/actualites/articles/communiques-de-presse/ludc-intervient-contre-les-ecolo-gauchistes-de-la-chaine-de-television-srf/