Collard voulait protester contre le parallèle "EI-FN". Une enquête préliminaire avait été lancée en décembre 2015 par le parquet de Nanterre pour "diffusion d'images violentes", visant Gilbert Collard et la présidente du FN Marine Le Pen, puis deux informations judiciaires distinctes ouvertes.
Par ces images publiées sur Twitter, ils entendaient protester contre le "parallèle ignoble" EI-FN dressé selon eux par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. Le parquet de Nanterre avait aussi demandé la levée de l'immunité de Marine Le Pen, alors eurodéputée, pour ce dossier-là, ce que le Parlement européen a accepté en mars.