Par Le Figaro avec AFP - Le patron de Space X, qui avait contribué au succès de la cryptomonnaie, dit avoir pris cette décision dans un souci de préservation de l'environnement.
Elon Musk a annoncé mercredi 12 mai que Tesla, son entreprise de véhicules électriques, n'acceptait plus le bitcoin comme moyen de paiement, par souci de préservation de l'environnement, les mines de bitcoins consommant beaucoup d'électricité. «Tesla a suspendu les achats de voitures avec des bitcoins. Nous sommes inquiets du recours de plus en plus important aux combustibles riches en carbone pour miner des bitcoins, surtout le charbon, qui a les pires émissions (de gaz à effet de serre) de tous les combustibles», a tweeté le fantasque milliardaire. [...]
Fin mars, son tweet «Vous pouvez maintenant acheter une Tesla en bitcoin» avait fait monter le prix de la devise virtuelle. Sa société avait investi en début d'année 1,5 milliard de dollars dans le bitcoin. À la fin du premier trimestre, son portefeuille dans la cryptomonnaie valait 2,48 milliards de dollars, d'après un document boursier publié fin avril. Mais Elon Musk, qui affiche régulièrement ses ambitions en matière de protection de l'environnement, semble avoir changé d'avis.
Voir aussi : Le bitcoin peut-il dérégler le système financier ?
Gertrude participe à une expérience de science-fiction : la start-up d’Elon Musk, Neuralink, a implanté une puce connectée dans le cerveau de ce cochon cobaye, un prototype en vue de fabriquer la version pour les humains qui redonnera la parole et la mobilité aux personnes paralysées.
« C’est comme une Fitbit (montre connectée) dans votre crâne », s’est enthousiasmé Elon Musk vendredi, lors d’une conférence en ligne sur les progrès de son projet d’interface reliant le cerveau aux ordinateurs, qui suscite beaucoup de scepticisme dans la communauté scientifique. L’entrepreneur futuriste (Tesla, SpaceX, Starlink) avait présenté il y a un an une puce dotée de fils ultra-fins, pouvant être implantés dans le cerveau par un robot.
Le nouveau modèle, sans-fil, se recharge la nuit et mesure 23 mm de diamètre sur 8 mm d’épaisseur. En théorie, la puce ronde sera implantée dans le cerveau, sans qu’il y ait besoin de passer une nuit à l’hôpital, et sans laisser de trace, si ce n’est une petite cicatrice sous les cheveux.
Elle servira d’abord à traiter les maladies neurologiques. Mais l’objectif à long terme est de rendre les implants si sûrs, fiables et simples qu’ils relèveraient de la chirurgie de confort. Des personnes pourraient alors débourser quelques milliers de dollars pour doter leur cerveau d’une puissance informatique. Améliorer l’humain grâce à la technologie, c’est la base du courant transhumaniste.
Opération séduction
Pour l’instant, dans les laboratoires de Neuralink, le cochon Gertrude marche sur un tapis roulant, pendant que la puce retransmet ses signaux neurologiques. À partir de ces informations, l’ordinateur est capable de prédire à tout instant où se trouve chacun de ses membres. De quoi donner l’espoir de rendre la mobilité aux personnes paraplégiques. En cas de lésion à la moelle épinière, on pourrait implanter une autre puce à l’endroit de la blessure, et contourner les « circuits de transmission » endommagés, imagine ainsi Elon Musk.
De nombreux scientifiques rappellent cependant que le cerveau n’est pas aussi compartimenté qu’on aimerait le croire. « Chaque cerveau a une structure unique, massivement interconnectée », a commenté Dean Burnett, chercheur de l’université de Cardiff, en amont de la conférence, se disant sceptique sur les véritables avancées de Neuralink. L’objectif du fantasque patron était avant tout de séduire et recruter de nombreux ingénieurs, chirurgiens, chimistes, spécialistes de la robotique et autres.
La start-up ne compte qu’une centaine de salariés, mais en espère 10 000 aussi vite que possible, pour relever une montagne de défis.
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