Le budget déficitaire vaudois satisfait presque tout le monde, sauf l’extrême gauche, qui en réclame PLUS

21 septembre 2021 - 20minutes.ch - Pauline Rumpf, Gilles Martin

Pour la deuxième année consécutive, le grand argentier Pascal Broulis prévoit des recettes inférieures aux dépenses, à hauteur de 188 millions de francs. Cette perte est compatible avec la loi et ne nécessite pas d’activer le frein à l’endettement. [...]

Les charges prévues s’élèvent à 10,673 milliards de francs, soit 2,81% de plus que l’an dernier. L’augmentation entre 2020 et 2021 était, elle, de 2,55%. [...]

... hausses de budget, on trouve ceux de l’enseignement, la formation, la jeunesse et la culture (+3%), l’action sociale (+2,3%) ou encore la santé (+3,7%), [...]

La dette du Canton, qui se situe à 975 millions, devrait rester stable. [...]

Même s’il «regrette les augmentations continuelles dans le social, la santé et le scolaire et déplore une croissance de près de 400 postes dans l’administration et une hausse des coûts dans plusieurs domaines» [...]

le parti libéral-radical salue l’effort [...]

Le parti socialiste vaudois applaudit [...]

Plus à gauche, on ne partage pas cet enthousiasme. [...]

Pas assez pour le climat [...]

article complet: https://www.20min.ch/fr/story/le-budget-2022-de-letat-de-vaud-prevoit-un-gros-deficit-650362141912

Les cantons ne sont pas tous égaux face au coronavirus

27 juillet 2020 - (ATS)

Tous les cantons suisses ne sont pas égaux concernant la crise du coronavirus. Les cantons les plus exposés pourraient ainsi essuyer des pertes économiques comprises entre 7,5% et 10% tandis qu'elles devraient se limiter à 2,5% pour d'autres.

Fortement orienté sur l'horlogerie, l'arc jurassien devrait ainsi souffrir plus fortement que le canton de Bâle-Ville, plutôt orienté sur l'industrie pharmaceutique, selon une étude de la banque UBS. A Zurich, le secteur financier devrait également permettre au canton de mieux s'en tirer, estiment les auteurs publiée lundi.

Pour mieux estimer de quelle ampleur seront les pertes économiques, les économistes d'UBS ont étudié en détail la structure économique de chaque canton.

L'exposition plus ou moins importante à tel ou tel secteur économique joue un rôle, mais également la taille des entreprises actives dans les cantons. "La récession en cours est une crise des petites entreprises", soulignent les auteurs.

D'après un sondage conduit par la banque, parmi les entreprises employant moins de dix collaborateurs, une sur cinq a dû cesser ses activités et parmi celles comptant 10 à 49 employés, une sur dix. A titre de comparaison, seulement 3% des grandes entreprises ont dû fermer.

Dans les cantons d'Appenzell Rhodes-Intérieures, des Grisons et du Valais, le nombre de petites entreprises est particulièrement élevé.

UBS a également analysé l'évolution de la situation économique au cours du premier semestre dans tous les cantons, s'appuyant sur des indicateurs comme le taux de chômage, les demandes de permis de construire ou encore les créations d'entreprises. Ici, les cantons d'Appenzell Rhodes-Intérieures, d'Uri et d'Obwald ont affiché une solide résistance, alors que le Tessin et Schaffhouse ont plutôt sous-performé.

Reprise plus longue pour les régions de montagne

Les deux cantons de la région bâloise sont les mieux positionnés pour sortir de la crise presqu'indemnes, suivis par celui de Zurich. A l'inverse, les Grisons, le Valais, le Tessin et Schaffouse devraient payer le plus lourd tribut, la reprise y prendra en effet plus de temps.

Toutefois, il est encore difficile d'estimer les conséquences de la pandémie sur le long terme, notamment concernant la compétitivité des cantons. Les perspectives de croissance pour chacun des cantons sont également difficiles à prévoir, estiment les économistes.

source: https://www.swissinfo.ch/fre/les-cantons-ne-sont-pas-tous-%C3%A9gaux-face-au-coronavirus/45930220

 

La Suisse perd le contrôle de son économie

Un duo helvétique à la tête de Crédit Suisse ne permet pas de se voiler la face. Le destin de nos plus grandes firmes se détermine surtout à l’étranger.  [...]

Les actionnaires étrangers dominent, selon l’origine du capital, dans les 30 plus grands groupes suisses, dont :

39% sont Suisses

33% d’Amérique du Nord

24% d’Europe,

4% d’autres pays.

 

La part d’étrangers dans les directions générales :

Dans 20 entreprises cotées au SMI :

35% Suisses

65% Étrangers

 

Nationalités des membres étrangers des directions générales :

Sur un échantillon de 117 entreprises en Suisse :

121 Allemagne

56 États-Unis

51 France

28 Grande-Bretagne

19 Italie

15 Belgique

13 Pays-Bas

13 Espagne

12 Autriche

article complet réservé aux abonnés: https://www.tdg.ch/economie/suisse-perd-controle-economie/story/27495768

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Cenator : Alors que la politique suisse se préoccupe principalement de savoir si la présence féminine est répartie équitablement dans les conseils d’administrations et les directions des entreprises – la tendance allant même jusqu’à fixer des mesures contraignantes – le sujet de la proportion d’étrangers dans les directions générales et les actionnariats ne semble pas intéresser grand monde.