Shein : « Il faut assumer une position ferme, quitte à engager un bras de fer avec Bruxelles », VA, 08.11.2025

Économie

Shein : « Il faut assumer une position ferme, quitte à engager un bras de fer avec Bruxelles », estime Aurélien Pradié

ENTRETIEN. Aurélien Pradié, député non-inscrit de la 1ère circonscription du Lot, dénonce le modèle des plateformes de fast-fashion (mode jetable) et prône une politique commerciale de grande fermeté. Quitte à nous mettre en infraction avec Bruxelles.Par Valentin GaurePublié le 8 novembre 2025 à 9h00

Valeurs actuelles. Que vous inspire la récente polémique autour de Shein, géant chinois de la mode jetable ? Ne faut-il pas d’abord en appeler à la responsabilité de chaque consommateur français ?
Aurélien Pradié. Je ne partage pas le choix de ces hommes et de ces femmes qui ont fait la queue devant le BHV pour l’ouverture de la boutique Shein. Mais ne nous trompons pas de responsabilité : ce n’est pas au consommateur d’endosser une responsabilité qui incombe à ceux qui doivent fixer un cap. Cette responsabilité est politique. La vraie question est ailleurs. Quel modèle de société souhaitons-nous pour notre Nation ? Voilà l’enjeu fondamental. Il se pose à nous comme Français, comme Européens, comme héritiers d’une civilisation. Nous avons longtemps cru que le marché libre suffirait à faire progresser les libertés. Nous avons longtemps cru que nous pouvions laisser à d’autres pays le soin de produire à notre place.

A LIRE 

Polémique Shein : 70 % des Français achètent de la fast fashion malgré les critiques

Aucune société ne peut s’exonérer d’une règle morale. Aucune économie ne peut prospérer durablement dans le vide des valeurs.

Aucune société ne peut s’exonérer d’une règle morale. Aucune économie ne peut prospérer durablement dans le vide des valeurs. C’est pourquoi il faut poser sans détour la question du courage politique. Car nous ne découvrons pas aujourd’hui les dérives de ces plateformes. Cela ne date pas de soixante-douze heures, ni de la dernière polémique sur ces produits scandaleux. Le ministre du Commerce, Serge Papin, l’a rappelé en séance : une arme achetée il y a plusieurs mois sur Shein a déjà servi à commettre un assassinat sur notre sol. À ce stade, l’indignation ne suffit plus. Il faut des décisions. Et avant les décisions, il faut une conscience claire de ce que nous voulons défendre.

Le Premier ministre a annoncé l’engagement d’une procédure de suspension des activités de Shein en France. Estimez-vous que cette décision soit à la hauteur de l’enjeu ?
Levons la tête un instant : il s’agit d’une bataille nouvelle pour nos démocraties, entre le choix de la puissance ou de l’impuissance. Notre démocratie ne peut donner le visage d’un système hésitant, n’agissant que d’une main faiblarde. La décision du gouvernement est, hélas, extrêmement partielle, ponctuelle, presque dérisoire. La suspension des activités de Shein ne durera que quelques semaines ; quelques jours, peut-être. Sur d’autres plateformes, comme Temu, il est toujours possible d’acquérir des armes.

À l’heure où nous parlons, chacun peut encore se rendre au BHV et acheter des produits Shein, cela sans le moindre empêchement. Certains diront qu’il s’agit d’un détail. Mais le BHV est un symbole au cœur de notre capitale. Le symbole ne compte pas pour rien. Il est un élément d’une conquête territoriale et morale. Ils disent ce que nous acceptons ou non. En attendant, nous continuons à faire la démonstration que les démocraties refusent de mener les batailles. Chaque minute perdue est un point donné à Shein et sa puissance écrasante.

A LIRE 

Scandale Shein : le gouvernement engage une procédure de « suspension » de la plateforme en France

Comment la France peut-elle retrouver des marges de manœuvre ? Elle semble aujourd’hui assez impuissante face au rouleau-compresseur des plateformes, qui bénéficient à plein de la mondialisation de l’économie.
Nous faisons face à une double perte de souveraineté. La première est politique. Nous l’avons vue s’effriter, parfois sous la tutelle de Bruxelles, mais pas seulement. Nous avons laissé s’échapper notre puissance normative, la maîtrise de nos frontières physiques, et jusqu’à une partie de notre dette. C’est une souveraineté d’action que nous avons perdue. Mais il y a une autre perte, plus silencieuse : celle de la souveraineté éthique et morale. La dérégulation du marché mondial ne menace pas seulement nos emplois ou nos industries, elle menace notre modèle, notre civilisation même.

Face à cela, il nous faut retrouver le courage de faire un choix. Celui de redevenir une Nation de production – alimentaire, manufacturière, industrielle, technologique – pour ne pas laisser d’autres pays nous imposer leur vision du commerce et leurs valeurs. Celui d’assumer une position ferme, quitte à se mettre à la marge, quitte à engager le bras de fer avec Bruxelles. Aucune lâche politesse n’est de mise. Si nous sommes un grand pays, une grande civilisation, nous devons nous comporter avec grandeur pas avec soumission.

Prenez l’exemple tragique de ces poupées pédopornographiques. Qui, dans un bureau, a eu l’idée de les concevoir ? Qui les a fabriquées ? Qui a dessiné leurs visages, choisi la couleur de leurs cheveux, les plis de leurs vêtements ?

La question de la responsabilité personnelle est évidemment posée. Comment s’assurer de l’efficience des sanctions ?
La chaîne de la responsabilité éthique et politique s’est incroyablement diluée. Entre celui qui fabrique, celui qui vend et celui qui achète, il y a désormais des dizaines d’intermédiaires, des plateformes, des algorithmes, des circuits opaques. Prenez l’exemple tragique de ces poupées pédopornographiques. Qui, dans un bureau, a eu l’idée de les concevoir ? Qui les a fabriquées ? Qui a dessiné leurs visages, choisi la couleur de leurs cheveux, les plis de leurs vêtements ? Nous sommes aujourd’hui incapables de répondre à ces questions, parce que l’économie s’est transformée en marché fictif, sans ancrage et donc sans conscience. Quand vous éloignez le consommateur de celui qui produit vous tuez la valeur mais vous tuez aussi l’éthique, et la responsabilité individuelle.

Renforcer les taxes aux frontières, durcir nos normes d’importation : voilà des outils de souveraineté qu’il faut assumer.

Face à cela, nous devons retrouver nos moyens d’action. Renforcer les taxes aux frontières, durcir nos normes d’importation : voilà des outils de souveraineté qu’il faut assumer. Les États-Unis eux-mêmes, malgré leur modèle économique ultra-libéral, ont su, à certains moments, se placer à la marge des règles du marché mondial pour défendre leurs intérêts essentiels.

Nous devons sortir de la naïveté. Car il s’agit de la vie de nos enfants. Et le plus terrible, c’est qu’aujourd’hui, nous avons la trouille de les protéger. Nos sociétés sont devenues molles parce qu’elles ne produisent plus rien. Ni produits, ni valeurs morales.

Vous parlez de la protection de nos enfants. Une autre menace qui pèse sur eux est évidemment le réseau social TikTok. En Chine, celui-ci est strictement encadré et constitue quasiment un outil éducatif pour les plus jeunes. En France, il entraîne des risques d’addiction et ruine les capacités cognitives de ses utilisateurs. Que préconisez-vous ?
Tout est lié. C’est une spirale. En allant sur TikTok, chacun contribue, souvent sans le savoir, à nourrir un algorithme qui collecte des données et alimente ensuite la politique commerciale de Shein ou d’autres plateformes. Le même système qui vend des vêtements à bas prix façonne aussi les comportements, capte l’attention, enferme les esprits.

Ces plateformes ne se contentent pas d’observer nos goûts : elles les enferment. Si vous regardez une vidéo d’armes, l’application vous en proposera d’autres, encore et encore, pendant des semaines, des mois. Ce n’est pas seulement une atteinte à l’intelligence : c’est une remise en cause directe des principes mêmes de la République. Le projet républicain consiste à éveiller les consciences, à former des esprits libres et critiques. Cela suppose d’exposer les citoyens à des vérités qui ne flattent pas toujours, mais qui peuvent les éclairer et les faire réfléchir.

Alors posons la question avec franchise : TikTok, Shein, ou Temu sont-ils des adversaires de la République ? Oui, peut-être même des ennemis.

Ces plateformes font l’inverse : elles endorment, elles flattent, elles étouffent et asphyxient. Alors posons la question avec franchise : TikTok, Shein, ou Temu sont-ils des adversaires de la République ? Oui, peut-être même des ennemis. Et je n’ai aucune pudeur à le dire : nos ennemis doivent être traités comme tels. Nous devons leur opposer un cadre clair, strict, assumé. Et s’il faut aller jusqu’à l’interdiction, alors assumons-le, même si cela soulève de délicates questions techniques.

N’avez-vous pas peur d’apparaître en décalage avec les attentes de nos contemporains, souvent friands d’être à la pointe de la modernité ?
On me rétorquera qu’il faut “vivre avec son temps”, que les positions que je défends paraissent frappées de ringardise ou d’archaïsme. Peu m’importe. Je n’ai aucun scrupule à défendre des positions qui visent à préserver notre pays. Je crois, au contraire, que c’est ce que nos concitoyens attendent. Y compris ceux qui, il y a quelques jours, faisaient la queue devant le BHV. Sans doute seraient-ils déstabilisés, au début, par un changement de modèle. Mais je suis convaincu qu’après quelques semaines, ils comprendraient que la France a infiniment plus à offrir qu’un simple projet de consommation.

J’ajoute que la classe politique est parfois terriblement hypocrite. Rappelons-nous que M. Castaner, ancien ministre de l’Intérieur, a été conseiller de Shein — une multinationale étrangère complice du pire, du commerce d’armes à la vente d’objets pédocriminels. [Christophe Castaner a aujourd’hui quitté ses fonctions chez Shein, ndlr].

Là encore, il faut dénoncer cette dilution de la responsabilité, cette hypocrisie assassine qui ouvre la vanne à tout et à n’importe quoi. Voir un ancien ministre de l’Intérieur dans ce genre de responsabilités, cela joue évidemment sur l’inconscient populaire, cela a permis à cette entreprise de redorer son blason.

Les Français affirment leur volonté d’acheter des produits français, mais dans les faits, ils le font trop peu, le plus souvent pour une raison très concrète : le pouvoir d’achat. Une réalité que les sceptiques ne manqueront jamais d’opposer à toute volonté de repenser notre modèle de consommation.
Le sujet est bien plus grave qu’une simple question de pouvoir d’achat. Aujourd’hui, l’acte de consommation s’est imposé comme l’horizon des esprits. Ces marques ont bâti leur stratégie sur une mécanique redoutable : inciter chacun à acheter toujours plus. Certes, les produits de Shein sont moins chers. Mais parce qu’ils le sont, on en achète davantage. Je ne suis pas certain que le consommateur en sorte gagnant. Cette logique repose sur un principe unique : celui de l’inondation. L’inondation des marchés, d’abord — par la masse, par la vitesse, par le prix. Mais surtout, l’inondation des esprits.

L’hyperconsommation est une stratégie funeste. Nous ne sommes plus dans le commerce, ni même dans le capitalisme ou le libéralisme : nous sommes face à un projet politique mortel, parce qu’il repousse sans cesse toutes les limites. Les limites écologiques, évidemment. Mais aussi les limites sociales, humaines, morales. Cette course à la baisse des prix, à la quantité, à la dépendance, ne peut pas tenir. Tout cela n’est pas viable. La fin de l’hyperconsommation c’est le début de l’espérance. Voilà un grand projet politique, à la hauteur de ce que doit être la France et le continent européen.

 

Macron, ridicule au Brésil – JT du vendredi 7 novembre 2025

 

A la une de cette édition, Emmanuel Macron a donné la leçon écologique au Brésil. Entre communication affligeante et bilan minable, il est temps que son règne prenne fin. 

Nous évoquerons ensuite la nouvelle coalition gouvernementale tchèque, qui commence fort avec le retrait symbolique du drapeau ukrainien du Parlement de Prague.

Et enfin, une page parlementaire avec les députés qui planchent toujours sur le budget. 

 

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Saint-Germain-en-Laye (78) : Paul, fauché à mort sous les yeux de son frère par Moussa K., drogué et roulant à 130 km/h au lieu de 50. Quelques mois après les faits, sa mère prend la parole suite à la mort de Mathis.

 

Paul Barjon a été fauché à 24 ans sur un passage piéton, sous les yeux de Victor, son frère jumeau. Poursuivi pour « homicide involontaire », Moussa K., 20 ans, domicilié à Carrières-sous-Poissy, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Versailles le 5 décembre. Ce soir de février, il avait consommé du cannabis lorsqu’il a pris le volant. Et a grillé un feu rouge.

Son fils il y a huit mois, Mathis aujourd’hui… « Dévastés pour toujours, on doit encore supporter d’être confrontés à d’autres drames qui nous replongent dans le nôtre. On va vivre ça encore longtemps ?

Dans le quartier Pereire, le long de la N 13, les deux jeunes traversent au vert, sur un passage piéton de la rue Claude-Chappe lorsqu’une Clio déboule à pleine vitesse et grille un feu rouge. La vitesse n’a pas été mesurée par un radar mais les enquêteurs ont estimé que le chauffard circulait à environ 130 km/h… sur un axe limité à 50, en pleine agglomération.

En sortant de sa Clio, le conducteur, 19 ans à l’époque, livreur pour la société Uber Eats, lâche cette phrase qui glace les témoins : « Je crois que j’ai fait une dinguerie ». « Une dinguerie… Effectivement, grince la mère de la victime. Quand on vit un drame pareil, c’est tellement irréel. Je commence à peine à réaliser que mon fils est mort. La sidération laisse doucement place à la colère. »

leparisien.fr

 

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Le couple Zuckerberg annonce que leur fondation cesse le financement de programmes destinés à la justice sociale pour se consacrer uniquement à la santé.

 

« Quand nous avons lancé notre fondation il y a dix ans, c’était pour aider la médecine, améliorer l’éducation, lutter contre la pauvreté… Nous sommes fiers de ce que nous avons fait, surtout dans la santé […]. Avec l’IA, nous pouvons aider les scientifiques à soigner ou prévenir toutes les maladies d’ici à la fin du siècle, voire plus tôt. Donc désormais, nous allons faire all-in sur la biologie AI. » Signé Mark and Priscilla.

Cette annonce finalise un retrait du financement de programmes destinés à la justice sociale et aux droits des électeurs, qui étaient au coeur de la fondation du couple du fondateur de Meta (Facebook, WhatsApp, Instagram), dont le patrimoine dépasse 200 milliards de dollars.

Mark Zuckerberg fait partie des figures emblématiques de la tech qui se sont distanciées des politiques de « diversité, équité et inclusion », connues sous le sigle « DEI », depuis l’entrée en fonction en janvier du président américain Donald Trump, hostile à ces programmes répandus dans les entreprises et les institutions américaines.

lesechos.fr

 

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«Il existe une faille de sécurité majeure» avec le futur F-35 suisse

 

Le futur jet de combat américain repose sur un système de données centralisé aux Etats-Unis, une dépendance qui soulève des questions de souveraineté et de cybersécurité.

Cybersécurité du F-35: la RTS lève le voile sur un risque explosif. Image: watson

Le futur jet de combat américain repose sur un système de données centralisé aux Etats-Unis, une dépendance qui soulève des questions de souveraineté et de cybersécurité.

Le cœur de cette connectivité repose sur deux systèmes successifs: Alis (Autonomic Logistics Information System), puis Odin (Operational Data Integrated Network), déployé depuis 2022, selon le site spécialisé Avion de chasse. Odin relie les avions, les centres de maintenance et les serveurs du constructeur Lockheed Martin, installés sur sol américain. L'objectif? Centraliser la logistique, la formation et les données de mission. Autrement dit, toutes les informations critiques transitent par des infrastructures américaines.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Avec l’élection de Zohran Mamdani, les Républicains n’ont aucune raison de s’affoler

 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Silvio Canto Jr., paru sur le site d’American Thinker, le 5 novembre. Et maintenant, c’est le «mercredi des réactions excessives» Pendant des années, Randy Galloway, un journaliste sportif local du Texas, a animé une émission de radio le lundi suivant un match des Dallas Cowboys. Il [...]

L’article Avec l’élection de Zohran Mamdani, les Républicains n’ont aucune raison de s’affoler est apparu en premier sur Dreuz.info.

 

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Suisse-UE :«Je rejette les nouveaux traités de l’UE»: Un autre politicien du FDP (PLR) s’oppose à la décision de son parti, Weltwoche, 07.11.2025, trad. par l’IA

«Je rejette les nouveaux traités de l'UE»: Un autre politicien du FDP s'oppose à la décision de son parti

Un vif débat a éclaté au sein des Libéraux-Radicaux: Était-ce correct de la part des délégués de se ranger inconditionnellement derrière les traités de l'UE? Et que signifie le fait que les cantons ne devraient pas avoir leur mot à dire dans cette décision pour le parti fondateur de l'État?

Désormais, les premières voix s'élèvent pour remettre en question publiquement cette décision et avertir des conséquences. Parmi elles, Adrian Schopp, conseiller cantonal argovien du FDP et entrepreneur.

Dans un entretien avec le Weltwoche, il déclare: « Je rejette les nouveaux traités avec l'UE et j'aurais apprécié qu'une majorité des délégués en fasse de même. Cela aurait renforcé notre parti. La version actuelle de cet ensemble de traités d'environ 2'000 pages donne en effet beaucoup plus d'avantages à l'UE qu'à la Suisse. » Naturellement, le pays a également besoin d'un accès au marché de l'UE, bien que celle-ci soit de plus en plus fragile et ne puisse prouver aucun succès économique, selon Schopp. Cela se manifeste symboliquement par la désindustrialisation des pays voisins.

« En tant que Libéral-Radical, engagé pour 'plus de liberté et moins d'État', je souhaite néanmoins un accord d'égal à égal et certainement pas un rattachement contractuel et institutionnel si étendu », déclare l'entrepreneur. « Avec la version actuelle des traités, il y aurait une adoption étendue de la législation, ce qui contredit nos principes éprouvés d'une Suisse autodéterminée et fédéraliste. »

Il y aurait également, avec la directive de l'Union, beaucoup plus de regroupement familial en Suisse. De même, on pourrait s'attendre à une immigration dans nos systèmes sociaux, argue Schopp. « De manière générale, nous pourrions moins autonomement gérer la politique migratoire. » Le Conseil fédéral doit mieux négocier à cet égard. « Nous avons beaucoup d'atouts en main, et l'UE bénéficie également du commerce réciproque. Nous ne devons pas nous 'soumettre'. » Sa conclusion « en tant que Libéral-Radical »: « Oui, nous avons besoin de l'accès au marché de l'UE, mais avec des demandes claires de notre part. »

Contrairement aux délégués du FDP suisse, le scepticisme prédomine dans le canton des radis envers l'accord. Schopp espère que le parti reverra sa position – également pour ne pas perdre d'électeurs. « Nous n'avons des élections qu'en 2028 dans l'Argovie. Mais même jusqu'aux élections nationales de 2027, il se passera encore beaucoup de choses », dit-il. « Donc, suffisamment de temps pour remettre en question de manière critique les positions adoptées à la lumière de nouvelles connaissances dans les prochains mois. »

L’ensemble des contenus de weltwoche.ch/fr a été traduit par une intelligence artificielle avancée et peut contenir des erreurs de formulation. Le système apprend et s’améliore chaque jour.

I-Média – Macron et la fin du dialogue démocratique ?

 

Cette semaine dans I-Média, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin décryptent l'actualité entre censure des réseaux sociaux et manipulations médiatiques.

📌Introduction

📷 L’image de la semaine
L'insécurité, les voitures et les couteaux fous !
Alors que la France subit une nouvelle attaque à la voiture bélier sur l'île d'Oléron par un caucasien radicalisé et que le Royaume-Uni fait face à une attaque au couteau choquante dans un train, les médias ont écarté immédiatement la thèse terroriste.

📰 Le dossier du jour
Macron, la politique du vide pour cacher la politique du pire !
Le président Emmanuel Macron annonce vouloir "lâcher le manche" sur la politique intérieure : assistons-nous à un abandon de poste ? Loin de là si l’on considère sa croisade contre les réseaux sociaux, pour organiser la censure du débat public.

💡 Les pastilles de l’info :
- Audiences en chute libre du JT de France 2 : l’effet Salamé
- Jordan Bardella comparé à Hitler dans "C dans l'air"
- Le maire de New York, un jeune démocrate musulman porté par la presse
- France Info = CNews ? Les contradictions médiatiques
- La "croissance française" : réalité ou manipulation ?
- Libération : un journal né avant la honte en perte de crédibilité !

🔴 Conclusion

🎙️ Portrait piquant
Jean-Baptiste Marteau, le journaliste qui fait trembler les audiences

Lien utile : L'alarmisme climatique, nouvel avatar de la pensée totalitaire ?
Venez au 11ème Forum de la Dissidence !
https://my.weezevent.com/forum-alarmisme-climatique

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I-Média : L’émission qui démonte les manipulations de l'information et vous donne les clés pour comprendre l'actualité

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Macron : l’échec sécuritaire – JT du jeudi 6 novembre 2025

 

A la une de cette édition, l’attaque d’Oléron comme illustration de l’échec sécuritaire d’Emmanuel Macron.

Nous reviendrons ensuite sur la polémique autour de la plateforme chinoise Shein et le bras de fer engagé par le gouvernement.

Et enfin, une page européenne et balkanique avec la Serbie toujours secouée par une crise politique d’ampleur.

 

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Une française “d’origine ivoirienne”, sans emploi, se venge de son loueur suisse après avoir été expulsée de son logement. Elle le torture, le tue et se débarrasse du corps en France.

 

La disparition d’un homme de 75 ans de nationalité suisse, résidant à Sainte-Croix, avait été signalée le 31 octobre, soit la veille de la découverte du corps dans le petit village de Haute-Saône, a expliqué la police vaudoise. Une Française de 39 ans, à qui ce septuagénaire louait un logement à Saint-Croix, a été interpellée dimanche par les douaniers suisses.

D’après les premiers résultats de l’autopsie, la victime, qui a été retrouvée sur les berges seulement vêtue d’un caleçon, aurait succombé à une hémorragie due à une blessure par arme blanche à la poitrine. Mais le septuagénaire aurait été tué dans l’appartement qu’il louait à la trentenaire et c’est aussi là que son corps aurait été coupé en deux. Un morceau de métal de forme triangulaire était planté dans la colonne vertébrale de la victime, qui présentait par ailleurs 28 plaies par armes blanches, ainsi que des traces de brûlures et de plusieurs tentatives de décapitation, d’après «Le Parisien».

Toujours selon le quotidien français, la suspecte a été localisée dans un gîte d’un village de moins de 100 habitants, proche de la Saône. Et, dans son véhicule, les enquêteurs auraient retrouvé un couteau à la pointe cassée, dont le morceau manquant correspondrait au bout de métal retrouvé dans le dos de la victime. La femme, qui aurait aussi acquis un fusil à pompe, tirant des balles en caoutchouc, aurait été retrouvée en possession de 6000 euros, une somme devant lui permettre de se rendre en Côte d’Ivoire, son pays d’origine.

20minutes.ch

 

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Marseille (13) : Des habitants bloquent quatre cambrioleurs roumains — l’un d’eux se fait planter en tentant de fuir

 

 

Dans le 11e arrondissement de Marseille, mardi soir, la tension est montée d’un cran quand plusieurs riverains ont intercepté quatre cambrioleurs surpris dans les jardins de particuliers. Il était 20h25, boulevard des Libérateurs, lorsque les habitants ont décidé d’agir eux-mêmes, bloquant la camionnette des malfaiteurs avant l’arrivée de la police. Une scène à la fois courageuse et révélatrice d’un climat d’exaspération.

Alors que les cambrioleurs tentaient de s’enfuir, “les voisins s’interposent et bloquent le véhicule en attendant les services de police”. Mais la situation dégénère : un habitant, “dont le jardin venait d’être franchi par un individu”, perd son sang-froid et “porte un coup de couteau”. L’un des cambrioleurs, blessé, a été transporté à l’hôpital par les marins-pompiers. Au total, cinq hommes ont fini en garde à vue : les quatre suspects, “des Roumains âgés de 15 à 20 ans”, et le riverain de 25 ans, désormais poursuivi pour “violences avec arme”.

Dans le quartier, certains s’indignent que celui qui a défendu son domicile soit traité comme un délinquant. “Les gens n’en peuvent plus, ils se défendent parce que personne ne vient”, souffle un habitant. D’autres craignent que “la prochaine fois, ça finisse plus mal”. Deux voisins ont déjà porté plainte pour tentative de cambriolage — un signe supplémentaire que, dans certains secteurs de Marseille, les habitants se sentent livrés à eux-mêmes.

La Provence

(Merci à Taxi girl)

 

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Paris : Élias, 14 ans, tué à la machette par deux multirécidivistes livrés à eux-mêmes — un rapport accable la justice

 

Le 24 janvier 2025, Élias, 14 ans, est mort d’un coup de machette en sortant de son entraînement de football, dans le 14ᵉ arrondissement de Paris. Ses agresseurs, âgés de 16 et 17 ans, étaient des délinquants connus « de tous les services » mais laissés sans suivi. Le rapport de l’Inspection générale de la Justice, rendu en septembre et révélé par Le Point, décrit un enchaînement de fautes graves : décisions non appliquées, juges absents, services éducatifs saturés. Sa mère, Stéphanie Bonhomme, médecin, dénonce une institution « débordée, désorganisée jusqu’à l’aveuglement ».

Les deux adolescents avaient commis « dix-neuf infractions en deux semaines », incluant vols avec violence, extorsions et port d’armes. Le parquet avait réclamé un contrôle judiciaire, mais « le juge des enfants refuse, les auteurs ayant exprimé des regrets ». Trois interdictions de contact furent prononcées — jamais respectées. À l’automne 2024, 63 jeunes attendaient toujours une prise en charge éducative dans le sud parisien, dont 38 pour des faits graves. Le rapport note froidement : « Il est acté et assumé qu’une décision judiciaire n’a pas été mise en œuvre. »

« Mon fils doit avoir sa place dans la société », déclare Stéphanie Bonhomme, qui réclame que les magistrats « rendent compte de leurs actes ». Elle dénonce « des suivis éducatifs jamais mis en œuvre » et des dossiers de personnalité « vides ». Pour elle, « ce n’est pas un problème de moyens, mais de priorisation ». Et de conclure : « On a consacré énormément de moyens à ces deux délinquants, pour qu’à la fin, rien ne soit mis en œuvre. Maintenant, j’attends que la justice accorde autant à mon fils. »

Le Point

 

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Paris : un faux policier s’introduit au domicile d’un tireur sportif quelques jours après le piratage des données de la Fédération de Tir

 

Un faux policier a rendu visite à un tireur sportif domicilié dans le 15e arrondissement de Paris. Selon les informations d’Europe 1, le suspect s’est introduit dans l’appartement avant de prendre en photo les armes et les bijoux de la victime. Cette mystérieuse visite survient quelques jours après le piratage de fichiers de la Fédération française de Tir dans lesquels les adresses des adhérents figuraient.

Troublante visite au domicile d’un tireur sportif. Selon les informations d’Europe 1, un homme s’est introduit dans l’appartement d’un adhérent de la Fédération Française de Tir en se faisant passer pour un policier. Domicilié dans le 15e arrondissement de Paris, la victime a été contrainte d’ouvrir son coffre-fort dans lequel des armes longue et de poing, légalement détenues, ainsi que des bijoux sont disposés. Le suspect a pris en photo avant de quitter l’appartement.

[…]

Europe1

 

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« Qu’Allah nous éloigne de l’enfer » : Maëva B., compagne de Salah Abdeslam placée en GAV ; elle est soupçonnée d’avoir livré au djihadiste une clé USB contenant de la propagande. Le couple a entamé une correspondance il y a huit ans.

 

Originaire du Tarn-et-Garonne, cette jeune femme de 27 ans a été placée en garde à vue mardi à l’antiterrorisme, soupçonnée d’avoir livré au djihadiste une clé USB contenant de la propagande. Le couple a entamé une correspondance il y a huit ans.

[…]

Le Parisien


En Lien :

 

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Royaume-Uni : Jordan Richardson, 21 ans, converti à l’islam, reconnu coupable d’avoir planifié un attentat islamiste inspiré par l’EI

 

Un homme de 21 ans a été reconnu coupable aujourd’hui (lundi 3 novembre) d’avoir planifié un acte de terrorisme.

Jordan Richardson, originaire de Goole, a également été reconnu coupable de multiples infractions liées à la possession et à la diffusion d’informations terroristes, à l’issue d’un procès de trois semaines devant la Cour de la Couronne de Leeds. Le prononcé de la peine aura lieu le 15 décembre 2025.

Jordan Richardson a été reconnu coupable de planification d’un acte de terrorisme et de possession et diffusion d’informations terroristes.

Richardson a été arrêté le 19 décembre 2024 par la police antiterroriste du Nord-Est, avec le soutien de la police du Humberside, à la suite d’une opération basée sur des renseignements qui a permis de découvrir qu’il préparait une attaque terroriste.

Lors de son arrestation, on a trouvé dans son sac à dos des notes manuscrites détaillant son plan d’attaque, ainsi que les ingrédients et les instructions pour fabriquer du gaz moutarde.

Les policiers ont perquisitionné son domicile et y ont trouvé des armes, notamment une arbalète, des carreaux d’arbalète et un couteau de combat.

Le tribunal a appris que Richardson s’était converti à l’islam au début de l’année 2024 et qu’il avait très vite été attiré par l’extrémisme.

Richardson a rejoint un groupe Instagram où il partageait des contenus terroristes extrémistes, notamment de la propagande antisémite et homophobe, des vidéos de décapitations du groupe terroriste État islamique et des instructions pour la fabrication de bombes d’Al-Qaïda. Il a déclaré à d’autres internautes qu’il se considérait comme un terroriste et qu’il souhaitait commettre lui-même un attentat.

Richardson a recherché des instructions sur la fabrication d’explosifs, a discuté de cibles possibles, dont un centre commercial, et a fait des recherches sur la manière de se rendre dans des endroits comme la Palestine, la Syrie et l’Irak pour promouvoir son idéologie extrémiste.

Suite à son arrestation, et alors qu’il était en détention provisoire en attendant son procès, Richardson a déclaré à un gardien de prison qu’il était un partisan du soi-disant État islamique.

Le commissaire principal James Dunkerley, chef de la police antiterroriste du Nord-Est, a déclaré : « Jordan Richardson était inspiré par la propagande violente du groupe État islamique. Il cherchait à diffuser davantage leur idéologie en partageant leurs contenus perturbants et en incitant d’autres personnes à commettre des attentats terroristes. Il se préparait à perpétrer une attaque contre des civils et à devenir un martyr pour ceux qui partagent son idéologie. »

Richardson a imputé la présence de contenus extrémistes sur son téléphone portable aux algorithmes des réseaux sociaux et a déclaré au jury qu’il se mettait en scène en tant que terroriste islamiste en ligne pour échapper aux difficultés émotionnelles qu’il rencontrait. Le jury a finalement conclu que Richardson était motivé par l’extrémisme et pleinement responsable de ses actes.

« Cette affaire illustre la menace bien réelle que représente le contenu terroriste en ligne et la rapidité avec laquelle les personnes qui le consultent peuvent se radicaliser. En quelques mois seulement, Richardson est passé de simple converti à l’islam à extrémiste dangereux et déterminé. Grâce à une étroite collaboration avec nos partenaires, nous avons pu l’arrêter avant que quiconque ne soit blessé. »

GOV UK / BBC

 

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