Jean-Luc Mélenchon qualifie Quentin de « fasciste » et de « néo-nazi » : « À 23 ans, c’était un adulte ».

 

 

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Viktor Orbán : « La guerre frappe à notre porte »

 

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a lancé un avertissement sans détour : « La guerre frappe à notre porte ». Lors d’un échange public à Budapest, il a estimé que les semaines à venir seraient décisives pour savoir si la Hongrie parviendra à rester en dehors d’un conflit qui, selon lui, menace désormais d’engloutir […]

 

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Réunion du RN à Callac (22) : quand la presse locale tente de faire monter une tension qui n’existe pas sur le terrain

 

Samedi 28 février 2026, Gilles Pennelle, député européen du RN, tiendra une réunion publique à Callac, dans les Côtes-d’Armor, sur le thème de l’agriculture. À lire une partie de la presse régionale qui fait monter la sauce depuis quelques semaines, le Télégramme en tête relayant les communiqués de quelques personnes réunies en collectif, l’événement s’inscrirait […]

 

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Sondage : LFI plus rejetée que le RN au second tour des municipales 2026, le “front républicain” en pleine recomposition

 

La séquence politique ouverte par la mort de Quentin Deranque à Lyon continue de produire ses effets. Selon une enquête d’opinion réalisée les 24 et 25 février auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes , sondage réalisé par Elabe pour BFMTV publié ce mercredi 25 février, 63 % des Français déclarent qu’ils « feraient barrage […]

 

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Socialisme. Pourquoi la démission du conseiller national socialiste Eric Nussbaumer est une bonne nouvelle pour la Suisse…Weltwoche, 26.02.2026, trad. auto. Extraits.

Pourquoi la démission du conseiller national socialiste Eric Nussbaumer est une bonne nouvelle pour la Suisse: il a conduit la politique énergétique dans le mur, voulait devenir membre de l’UE et a détourné la plus haute fonction pour la propagande de Bruxelles et de Kiev

On dit que le succès a de nombreux pères. Cela vaut aussi pour le succès supposé qu’est la sortie du nucléaire. La stratégie énergétique 2050, alors portée par la conseillère fédérale PDC Doris Leuthard et encensée par les médias, a spectaculairement échoué à peine dix ans après la votation populaire. Le Conseil des États fera donc, lors de la prochaine session de printemps, le premier pas officiel vers un retour à l’énergie nucléaire.

Le moment est bien choisi pour Eric Nussbaumer de quitter le Conseil national après près de vingt ans. Le socialiste, avec son camarade de parti et chef de groupe de longue date Roger Nordmann, a rédigé le texte de la motion sur la sortie du nucléaire. Pour rendre l’initiative acceptable par une majorité, les deux socialistes avaient besoin d’un « idiot utile » au sein du groupe PDC, qu’ils ont trouvé en la personne de Roberto Schmidt.

Schmidt a entre-temps mis fin à sa carrière politique en démissionnant, excédé, du gouvernement cantonal valaisan. Roger Nordmann a quitté le Conseil national en 2025, après vingt ans comme Nussbaumer, non moins frustré que Schmidt. Nordmann voulait présider la CEP-CS ainsi que devenir conseiller fédéral – ce que ses propres camarades lui ont refusé.

Entre-temps, il s’est maintenu à flot grâce à un mandat bien rémunéré (1700 francs par jour) octroyé par sa camarade de parti, la conseillère fédérale socialiste Elisabeth Baume-Schneider. Il brigue désormais un siège au gouvernement vaudois. L’élection aura lieu le 8 mars. Nussbaumer, lui, n’a réussi – malgré plusieurs tentatives – ni à entrer au gouvernement bâlois-campagnard ni au Conseil des États. Ce qui n’a rien de surprenant.

Nussbaumer a montré, durant son année comme président du Conseil national, qu’il ne rassemble pas le pays et ses institutions, mais les divise. Il a systématiquement détourné la fonction du « plus haut Suisse » au service de son objectif politique à long terme: l’adhésion à l’UE. Ainsi, il a installé le drapeau de l’UE dans le bureau du président du Conseil national. Lors de son discours de clôture, il a fait de la publicité politique pour les accords avec l’UE.

Il a voulu se mettre en scène en invitant Ruslan Stefanchuk, le président du Parlement ukrainien, au Palais fédéral pendant la session d’été 2024 en cours. Stefanchuk n’est pas seulement un membre de haut rang du gouvernement corrompu de Zelensky. Cet invité très exposé nécessitait un dispositif de sécurité massif, dont les mesures ont parfois empêché certains parlementaires de voter à temps.

La séance photo commune avec Stefanchuk devant les Trois Confédérés au Palais fédéral, à laquelle la présidente du Conseil des États de l’époque, la socialiste Eva Herzog, a renoncé, a finalement conduit à un éclat entre les parlementaires UDC Thomas Aeschi et Michael Graber et un policier fédéral. Par la suite, la commission juridique compétente a notamment tenu Nussbaumer pour responsable de l’incident.

Le président du Conseil national n’avait pas suffisamment informé les membres du Parlement des mesures de sécurité. De plus, le travail parlementaire pendant une session prime sur une séance photo, avait alors rappelé le président de la commission, le conseiller aux États socialiste Daniel Jositsch. Ce reproche n’a toutefois guère été repris par les médias dominants. Nussbaumer a toujours pu compter sur eux, d’autant plus qu’ils partagent la plupart de ses positions, notamment sur les accords avec l’UE.

Nussbaumer avait tout tenté pour imposer la votation avant les élections de 2027. Il semble désormais que le Conseil des États freine le processus et que cela pourrait prendre plus de temps. Le succès de sa longue carrière ne pourra finalement se mesurer qu’à l’aune de l’acceptation ou non des accords avec l’UE par le peuple et les cantons. Un oui serait une bonne nouvelle pour Nussbaumer, une mauvaise pour la Suisse.

Médias. Votation du 08.03.2026 : “200 frs ça suffit”. Susanne Wille évite les questions critiques: la directrice générale de la SSR n’a pas de temps pour les médias suisses, elle préfère participer à des événements fermés avec des lobbyistes et des soutiens, Weltwoche, 25.02.2026, trad. auto. Extraits.

Susanne Wille évite les questions critiques: la directrice générale de la SSR n’a pas de temps pour les médias suisses, elle préfère participer à des événements fermés avec des lobbyistes et des soutiens

Deux fois, elle a essuyé un refus, puis Désirée Pomper a perdu patience. La rédactrice en chef de 20 Minuten souhaitait, en janvier et en février, mener une interview avec la patronne de la SSR, Susanne Wille. En toile de fond se trouve la votation sur l’initiative SSR du 8 mars. Deux fois, Pomper a reçu une fin de non-recevoir. Elle a alors opté pour une démarche inhabituelle en Suisse: elle a mis la liste de questions en ligne.

Peut-être une petite consolation pour 20 Minuten: Wille n’avait pas non plus envie de répondre aux questions de Roger Schawinski. Et l’émission «TalkTäglich» de CH Media s’est elle aussi vu opposer une fin de non-recevoir.

Le milieu des médias n’en croit pas ses yeux: s’agit-il encore de la très louée Susanne Wille, qui a pris ses fonctions de directrice générale de la SSR à l’automne 2024, avec la promesse de veiller à l’ouverture, à la transparence et à la modestie?

Interrogé par le portail spécialisé Persönlich, le service de presse de la SSR a indiqué qu’il n’était malheureusement pas possible de répondre à toutes les demandes des médias. Désirée Pomper et Roger Schawinski vont donc devoir s’en accommoder.

Peut-être est-il aussi vrai que la patronne de la SSR est consciente de ses faiblesses. Elle montre en effet ses limites lorsque son interlocuteur adopte une attitude offensive et qu’aucun script n’est disponible....

«Quand je repense aux derniers jours et semaines», écrit Wille sur Instagram, «je vois que j’ai (...) la chance de rencontrer un très grand nombre de personnes différentes.»

Mais pas des critiques.

Macron, OTAN : la fuite en avant – JT du mercredi 25 février 2026

 

A la une de cette édition, l’Europe de la défense en lambeaux. Alors que les Etats-Unis rechignent à financer l’OTAN, le Vieux continent poursuit son endormissement. 

Aux Etats-Unis, Donald Trump a prononcé dans la nuit son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès. Décryptage d’une allocution entre gloriole et réalité.

Et enfin, la répression s’abat sur les militants pro-vie. Des veilleurs pacifiques opposés à l’euthanasie ont été placés en garde mardi soir alors que les députés s’apprêtent à voter un texte extrêmement élargi. 

 

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Alerte Générale : La Police sous influence ? Mort de Quentin, antifas, scandale Epstein : Jean-Pierre Colombiès balance

 

La mort de Quentin, tué par des militants antifas, a choqué une partie de l’opinion. Mais le silence médiatique interroge.

Dans cette nouvelle émission d’Alerte Générale, Jean-Pierre Colombiès, ancien policier pendant plus de 30 ans et porte-parole de l’UPNI, analyse l’état réel de la police française et les dérives politiques actuelles.

Force républicaine ou garde prétorienne ?

Pourquoi certaines violences semblent-elles minimisées ?

La répression contre les agriculteurs est-elle un signal politique ?

Le scandale Epstein a-t-il des ramifications françaises ?

Une émission directe, sans filtre, dans un climat de défiance croissante entre le pouvoir et les citoyens.

 

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Le Havre : Édouard Philippe donné perdant face au communiste pour lequel il avait appelé à voter pour faire barrage au RN durant les législatives

 

25/02/26

Un sondage OpinionWay pour Hexagone publié ce mercredi fragilise la position d’Édouard Philippe au Havre. Le maire sortant arriverait en tête du premier tour des municipales 2026 avec 37% des intentions de vote, talonné par le communiste Jean-Paul Lecoq à 35%.

En troisième position, le candidat nationaliste (UDR-RN) Franck Keller recueillerait 18%, un score suffisant pour se maintenir au second tour et provoquer une triangulaire. Dans cette configuration, Édouard Philippe serait donné perdant avec 40%, derrière Jean-Paul Lecoq crédité de 42%, tandis que Franck Keller resterait à 18%, faute de réserves de voix.

L’enjeu dépasse largement le cadre local. L’ancien Premier ministre a conditionné une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027 à sa réélection au Havre. En décembre, il déclarait : « Si j’échoue à convaincre les Havrais […] je ne serais pas dans une bonne position pour convaincre les Français là où les Havrais m’ont donné tort ».

À moins de trois semaines du scrutin, cette projection constitue un revers symbolique pour une personnalité régulièrement en tête des classements de popularité nationaux.

Le Figaro

25/02/26

Édouard Philippe, partisan du « ni-ni »… quand ça l’arrange ? Invité sur LCI ce mercredi 3 juillet, l’ancien Premier ministre a affirmé qu’il voterait « pour un candidat communiste » au second tour des élections législatives. Il s’agit de Jean-Paul Lecoq, député PCF sortant de la 8e circonscription de Seine-Maritime, arrivé en tête au premier tour (42,82 % des voix) face à la candidate du RN, Isabelle Le Coz (31,32 %).

Marianne

 

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Trois mois après sa nomination, le patron de l’office de la gendarmerie contre les crimes de haine visé par une enquête interne suite à des accusations de racisme

 

Récemment nommé à la tête de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH), un service d’enquête d’élite de la gendarmerie, le général de brigade P. a été écarté de ses fonctions. Selon les informations révélées le 25 février 2026, il est soupçonné d’avoir tenu des propos jugés racistes et discriminatoires à l’encontre de personnels.

Promu général en juillet puis désigné en octobre par le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, pour diriger l’OCLCH, l’officier n’aura passé que trois mois à la tête du service installé au Bastion XIV, dans le XXe arrondissement de Paris. Le 26 janvier, un décret a acté son transfert au poste de « chargé de mission au pôle de stratégie générale » à la direction générale de la gendarmerie nationale. Il a pris ses nouvelles fonctions le 1er février.

D’après plusieurs sources, le général aurait tenu « des propos très maladroits », décrits comme discriminatoires et racistes. « Pourquoi les Noirs vous êtes tous à l’accueil ? » aurait-il déclaré en substance à un gendarme posté à l’entrée, accompagnant ses mots d’un geste sur son visage. Des témoins, choqués, ont signalé les faits à la hiérarchie.

Une enquête administrative a été ouverte et confiée à l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). La gendarmerie nationale confirme l’ouverture de cette procédure interne. Selon les mêmes informations, l’officier aurait déjà été épinglé par le passé pour d’autres propos jugés embarrassants.

Le Parisien

 

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Lyon et banlieue. Ils se filment en tirant et incendiant des habitations : ces vidéos effrayantes inquiètent. La “Jefe Mafia” revendique

 

Les images diffusées sur X ce mercredi 25 février sont inquiétantes. Des hommes masqués et vêtus de noir aspergent d’essence des habitations de la métropole de Lyon avant de mettre le feu. Il s’agirait de plusieurs règlements de comptes qui secouent la région lyonnaise. 

Les vidéos interpellent. On voit des individus se filmant en incendiant des maisons et des appartements. Selon la légende des images Snapchat, cela se passerait dans le 8ᵉ arrondissement de Lyon, à Décines ou encore à Saint-Fons, au sud de la métropole.

Actu

 

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Afrique du Sud : Une délégation du parlement flamand visite Orania

 

Lundi 23 février, une délégation de deux parlementaires flamands menée par l’élu du Vlaams Belang Tom Van Grieken a visité l’enclave afrikaner d’Orania, dans le désert du Karoo en Afrique du Sud. Après avoir arpenté les rues d’Orania et constaté les dernières avancées, les parlementaires se sont rendus sur la colline du souvenir ornée des […]

 

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Fin de vie : le délit d’entrave enflamme l’Assemblée et fracture le pays

 

L’examen en seconde lecture de la proposition de loi sur l’aide à mourir a donné lieu à des échanges particulièrement tendus à l’Assemblée nationale. Si une majorité de députés demeure favorable au texte, plusieurs élus de l’opposition ont multiplié les interventions pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme un basculement éthique majeur. « Après la peine […]

 

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