Blocher voulait tuer cette initiative UDC «pro-Poutine»

 

La population suisse votera cet automne pour intégrer ou non la neutralité à la Constitution. Père de l'initiative, Christoph Blocher souhaitait pourtant la retirer.

La population suisse votera cet automne pour intégrer ou non la neutralité à la Constitution. Père de l'initiative, Christoph Blocher souhaitait pourtant la retirer.

Christoph Blocher voulait empêcher cette décision à la dernière minute, comme le montrent des recherches de TeleZüri et watson. En coulisses, il a proposé à plusieurs parlementaires influents de retirer l’initiative si le Parlement acceptait un contre-projet. Interrogé, le tribun zurichoix confirme:

Cela laisse entendre que Christoph Blocher pense perdre la votation populaire sur son initiative. Il pourrait bien avoir raison.

L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher s'est exprimé lors d'une conférence de presse organisée par l'association Pro Suisse. Image: keystone

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Le PS n’a jamais eu de morale : petits rappels historiques…

 

Certains commentateurs s’interrogent doctement pour savoir si, avec ce que l’on voit durant cette campagne des élections municipales spécialement dans cette période d’entre-deux-tours, on peut dire ou pas que le PS s’effondre moralement ? Il faut dire que sur ce coup le PS (et le reste de la gauche) a mis la barre très haut. En fait tout cela ne fait que confirmer ce que je dis à chaque épisode de ce type : à certaines périodes l’observateur objectif apprend plus en quelques jours ou quelques heures qu’en plusieurs années. Et c’est bien le cas cette semaine. Mais le revirement du PS est-il un coup de tonnerre dans un ciel serein ou la triste répétition de situations du même type ? Ou si vous préférez, le PS a-t-il vendu son âme cette semaine ou a-t-il tout simplement répété ce à quoi nous avons assisté à tant d’occasions ? J’ai envie de répondre que pour perdre toute morale, il faudrait d’abord qu’il en eût une. Et ceux qui ont quelques connaissances et un peu de mémoire diront sans hésitation avec moi que les événements de cette semaine ne peuvent étonner que les naïfs, les incultes ou ceux qui n’ont pas de mémoire. Ou les trois ensemble.

Souvenons-nous. Il y a quand même eu quelques événements qui, s’ils avaient été regardés tels qu’ils le méritaient, auraient du marquer les mémoires. Sans remonter aux calendes grecques, prenons les cas des « heures sombres de notre histoire » (l’époque de Pétain). Ce sont les parlementaires majoritairement de gauche (le Parlement du Front populaire), réunis à Vichy, qui ont voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940. Donc il faut le dire nettement : c’est la gauche qui a mis en place le régime de Vichy avec Pétain à sa tête. Et parmi ceux qui ont été les dirigeants de ce régime, il y avait un certain François Mitterrand qui demandera et obtiendra la francisque des mains de Pétain lui-même (la plus haute décoration). Un mois plus tôt, Charles De Gaulle lançait son appel, le 18 juin depuis Londres, entouré de personnalités dont de nombreuses étaient membres de l’Action Française (l’extrême droite comme on dit de nos jours). Résumons : De Gaulle appelle à la résistance en juin 40. Aucune personne de gauche n’est avec lui. La gauche répond en allant en juillet 40 à Vichy mettre en place le régime qu’aujourd’hui ils disent haïr. Et parmi les chefs de ce régime il y a celui qui deviendra l’icône de la gauche et le chef du PS : François Mitterrand. Jamais le PS ne lui fera reproche de ce passé honteux et sulfureux. Quant au PCF, c’est du même tonneau. Son secrétaire général Thorez déserte en septembre 1939 et court se réfugier en URSS où il restera jusqu’à la fin de la guerre. En France le PCF, dès la signature du pacte germano-soviétique le 23 août 1939 et jusqu’à l’invasion de l’URSS le 22 juin 1941 par les troupes nazies, s’opposa à toute résistance en France même lorsque la France fut envahie par les troupes allemandes. Le PCF alla même jusqu’à demander à la Kommandantur de Paris la reparution légale de son journal l’Humanité. Ce n’est qu’après l’invasion de l’URSS qu’il entra dans la résistance et que naquit la fable du « parti des 75.000 fusillés ». Et c’est ce même Mitterrand, pétainiste bon chic bon genre, qui en s’alliant avec les déserteurs et collabos du PCF prendra le pouvoir en 1981. Tout cela est-il bien moral ? Peut-on en déduire que le PS est un parti qui a de la morale ?

Autre point particulièrement grave, la position du PS vis-à-vis du communisme en général et du stalinisme en particulier. À ce sujet, il faut quand même savoir que le communisme a causé la mort d’environ 100 millions de personnes à travers le monde avec ses différents régimes (URSS, Chine, Vietnam, Cambodge, Cuba, etc). Le stalinisme proprement dit en ayant provoqué plus de 20 millions à lui seul. Si l’effroyable réalité du régime soviétique fut soigneusement cachée pendant de longues années, de plus en plus d’informations circulaient et la vérité éclata au grand jour lors du XXe Congrès du PCUS, le 24 février 1956, en URSS avec la présentation du rapport Khrouchtchev. En France, le PCF – qualifié de « parti le plus stalinien » par les Russes – nia cette réalité pendant plusieurs années, soutenu par des artistes et des intellectuels. Pendant des années, le PCF continua à défendre bec et ongles la patrie du socialisme attaquée par « l’impérialisme et ses valets ». De nombreuses campagnes d’opinions eurent pour objet d’obtenir la libération de prisonniers politiques d’URSS tels Léonid Pliouchtch (mathématicien) ou Alexandre Soljenitsyne – auteur de L’Archipel du Goulag (écrit dans la clandestinité entre 1958 et 1967) publié en 1973. Et qu’a fait le très moral PS devant ces vérités accablantes pour le communisme et son représentant français le PCF ? Il a mis la poussière sous le tapis. Il a fait alliance avec lui et a pris le pouvoir en 1981. Mais le PS ne brilla pas durant toutes ces années par ses mobilisations pour la défense des libertés « à l’est comme à l’ouest ». Se taire et camoufler toutes ces atrocités, juste pour ne pas froisser le PCF, et prendre le pouvoir avec lui. Tout cela est-il bien moral ?

Mitterrand ne se limita pas à sa période pétainiste ni à ses amours honteuses avec le PCF. Le PS brilla aussi par ses mensonges après la prise du pouvoir en 1981. Les mensonges ne tardèrent pas puisque dès 1983, avec le virage de la rigueur, Mitterrand mit en œuvre une politique exactement inverse de celle sur laquelle il s’était fait élire. Et pour détourner la légitime colère populaire, il inventa le machiavélique délire sur une prétendue menace fasciste en accusant le FN d’être le véritable problème. Depuis, ce monumental mensonge a fait florès et nous le payons chaque jour un peu plus puisque ses descendants ne cessent de le répéter malgré la déclaration de Jospin en 2007 qui indiqua que l’antifascisme depuis Mitterrand n’était que du théâtre car il n’y avait aucun danger fasciste. Mentir, déformer la réalité, tromper les gens, comme l’ont fait Mitterrand et le PS, tout cela est-il bien moral ?

N’oublions pas non plus, et cet exemple n’est nullement exhaustif, les mensonges socialistes à propos du mariage gay. Il y a eu le PACS et les socialistes ont déclaré « on n’ira pas plus loin ». Mais il ne fallut pas longtemps pour que le mariage homo ne devienne une revendication. Malgré une mobilisation de millions de Français le « mariage pour tous » fut imposé par les socialistes, qui bien sûr dirent la bouche en cœur, « mais nous n’irons pas plus loin ». Et effectivement les Français ont vu. Les couples homos femmes revendiquèrent et eurent rapidement le droit d’accéder à la procréation médicalement assistée (PMA) normalement réservée aux couples hétéros ne pouvant réussir à avoir des enfants. Nouvelle violation de la parole donnée par les socialistes et nouvelle déclaration « mais nous n’irons pas plus loin ». Sauf que les choses ne se sont pas arrêtées là. Cette fois, au nom de l’égalité homme-femme, les couples homos masculins ont réclamé le droit de pouvoir avoir des enfants comme les homos femmes. Problème, là pas de chance : les hommes ne peuvent pas faire d’enfants. Il faut obligatoirement une femme. Donc la gestation pour autrui (GPA) devint le nouveau sujet à l’ordre du jour. Mais la GPA c’est payant. Il s’agit donc de la marchandisation des corps, une limite, un tabou absolu qui n’avait jamais été remis en cause. Les socialistes ont bien sûr une nouvelle fois dit « on ne franchira jamais cette limite ». Pour l’instant c’est encore le cas mais le Conseil d’État dirigé par les socialistes a accepté que les enfants nés de GPA à l’étranger soient inscrits à l’État civil français. Une vraie tartufferie qui permet de penser qu’un de ces jours la GPA sera autorisée en France. Ses partisans ont déjà mis le pied dans la porte pour empêcher de la fermer. Au final, à chaque étape de ces évolutions, les socialistes ont pris des engagements et les ont systématiquement violés. Faire de la politique comme cela est-il bien moral ?

Et, autre exemple parmi tant d’autres, n’oublions pas tous les mensonges entendus en 2024 après la dissolution et pendant la campagne électorale pour les législatives de juillet. Les partis de gauche ne pouvaient pas se voir, ils se haïssaient. Pourtant en une nuit seulement, ils sont tombés d’accord et ont fait l’accord du Nouveau Front Populaire (NFP) permettant de trouver un accord via un minable marchandage qui ne concernait nullement les programmes mais seulement la répartition des postes. À cette honteuse démarche on ajoutera que ces gens n’ont eu aucune gêne pour le second tour à faire élire des gens avec des accords de désistement, qui sur le papier étaient juste impossibles. Ainsi LFI se désista pour faire élire Gérald Darmanin (le chef de « la police qui tue ») et Élisabeth Borne (Madame retraite à 64 ans). Où est la morale là-dedans ?

Et pour terminer, on rappellera ce que nous sommes en train de vivre cette semaine. En un jour… un seul jour (lundi 16 mars 2026) le miracle s’est accompli comme en 2024. La gauche, autre que LFI, déclarait à qui voulait l’entendre que plus jamais elle ne ferait alliance avec LFI, parti antisémite avéré, partisan de la violence politique ayant dans ses rangs plusieurs personnes condamnées pour violence et même le chef de La Jeune Garde qui a tué Quentin. Mais Mélenchon a sifflé la fin de la récréation. Il a exigé que l’unité se fasse. Comme je l’ai dit et écrit à de multiples reprises, c’est lui le vrai chef de la gauche. Les autres font des commentaires mais quand le chef siffle, le silence se fait. Une nouvelle fois tout le monde s’est mis en rang bien sagement et l’impensable s’est produit. Impensable pour les naïfs ou ceux qui ne connaissent pas la gauche. Dans une multitude de villes, des accords locaux ont eu lieu entre la gauche classique et LFI. Donc le contraire absolu de ce qu’ils avaient dit, la main sur le cœur.

Alors, au moment de conclure, doit-on considérer avec ce que voyons durant cette campagne municipale que nous assistons à un effondrement moral du PS ? Bien sûr que non. Le mensonge, les tromperies, les coups tordus, les promesses jamais tenues sont la réalité et le quotidien du monde de la gauche en général et du PS en particulier. C’est dans leur nature. Nous laisserons le mot de la fin à LFI qui, pour une fois dit une grande vérité par la plume de Paul Vannier, député LFI, qui, dans un tweet assassin expliquant le revirement des socialistes, conclut par ces mots « Ne croyez jamais un socialiste ! ».

Bernard GERMAIN

 

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Suède : durcissement de l’obtention de la nationalité.

 

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Suède. Le gouvernement de centre droit soutenu de l'extérieur par les Démocrates suédois durcit les conditions d'obtention de la nationalité suédoise. Toute personne ayant bénéficié de l'aide sociale pendant au moins six mois ne pourra pas devenir citoyen suédois pendant une période de trois ans. Des exigences en matière de connaissance du suédois et de connaissances de base de la société suédoise sont introduites. Les règles sont également modifiées afin que toute personne reconnue coupable d'un crime ou d'autres actes répréhensibles ne soit pas récompensée par la citoyenneté.

 

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Le socialisme du voile : Le Parti socialiste suisse est favorable au port du voile pour les enseignantes dans nos écoles

Le Parti socialiste suisse est favorable au port du voile pour les enseignantes dans nos écoles
Le Parti socialiste a toujours fait preuve d’une grande bienveillance envers les revendications islamistes. Refus d’un élève musulman de serrer la main d’une enseignante, repas spéciaux voire suppression du porc dans les cantines scolaires, tolérance envers les discours de haine, universités ouvertes à l’antisémitisme, la liste est longue de ce que la gauche appelle des accommodements raisonnables Derrière cette très politiquement correcte expression se cachent autant de capitulations dans la défense de nos valeurs face à ceux qui souhaitent les remplacer par les leurs. A Genève, Tariq Ramadan, définitivement condamné pour viol est toujours en liberté. Il est vrai que la ministre de tutelle de l’Office cantonal de la détention est socialiste, son urgence est ailleurs. Il faut défendre le burkini face à certaines personnes hostiles à l’idée qu’on puisse faire sa lessive dans le grand bassin. A Zurich, le Parti socialiste est fier de compter dans ses rangs la première parlementaire à porter le voile de l’autre côté du Röstigraben. L’heureuse élue compte une autre brillante réussite à son actif. En février dernier, elle est parvenue à obtenir le soutien du Parti socialiste suisse pour sa résolution visant à autoriser le port du voile pour les enseignantes en Suisse. Le Parti socialiste est favorable au port du voile pour les enseignantes dans nos écoles. Pas de symboles religieux dans les établissements scolaires publics sauf s’il s’agit de symboles islamiques.
Selon Blick.ch, il n’y a pas qu’en Suisse que l’élection de notre parlementaire voilée a provoqué la joie dans les chaumières. La propagande turque aux ordres du bien sympathique Recep Tayyip Erdogan a salué la nouvelle parlementaire qui, bien que disant n’avoir aucun lien avec la politique du Bosphore, assure la promotion de l’islam version Erdogan, répressif, intolérant et volontiers violent. Il est vrai que ce n’est pas la première fois qu’une personnalité socialiste suisse est honorée par l’islamisme, un conseiller aux Etats genevois ayant été décoré d’une écharpe aux armes de la résistance palestinienne par le porte-parole du Hamas. Cela n’est qu’anecdotes. Ce qu’il est important de retenir, c’est que le Parti socialiste a tourné le dos à l’école laïque obligatoire pour favoriser le prosélytisme religieux mais musulman uniquement bien sûr. Le Parti socialiste ne s’oppose plus à ce que les élèves soient confrontés au quotidien au symbole de l’Islam conquérant, triste morceau de tissu contre lequel des femmes se battent et meurent dans le monde, en Iran notamment. Au nom de la tolérance, caractéristique bien connue des prosélytes islamistes.
Selon Blick.ch, il n’y a pas qu’en Suisse que l’élection de notre parlementaire voilée a provoqué la joie dans les chaumières. La propagande turque aux ordres du bien sympathique Recep Tayyip Erdogan a salué la nouvelle parlementaire qui, bien que disant n’avoir aucun lien avec la politique du Bosphore, assure la promotion de l’islam version Erdogan, répressif, intolérant et volontiers violent. Il est vrai que ce n’est pas la première fois qu’une personnalité socialiste suisse est honorée par l’islamisme, un conseiller aux Etats genevois ayant été décoré d’une écharpe aux armes de la résistance palestinienne par le porte-parole du Hamas. Cela n’est qu’anecdotes. Ce qu’il est important de retenir, c’est que le Parti socialiste a tourné le dos à l’école laïque obligatoire pour favoriser le prosélytisme religieux mais musulman uniquement bien sûr. Le Parti socialiste ne s’oppose plus à ce que les élèves soient confrontés au quotidien au symbole de l’Islam conquérant, triste morceau de tissu contre lequel des femmes se battent et meurent dans le monde, en Iran notamment. Au nom de la tolérance, caractéristique bien connue des prosélytes islamistes.

I-Média – Municipales 2026 : la “nouvelle France” de LFI en piste !

 

Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou

📌Introduction I-Média

L’image de la semaine :

Les Duhamel, père, mère, oncle et fils, sur tous les plateaux. Quand le népotisme médiatique devient caricatural !

Le dossier du jour :

Après le premier tour des élections municipales, tout le monde ne parle plus que de la “nouvelle France”, expression labelisé par les élus de LFI. Entre Nathalie Saint-Cricq prise en flagrant défi de "off" contre Éric Ciotti, Bally Bagayoko, élu dès le premier tour à Saint-Denis, la ville des rois et du “peuple vivant”, sans oublier une curiosité à Arcis-sur-Aube avec Charles Hittler en tête face à Zielinski, ces élections municipales étaient pour le moins renversantes !

Les pastilles de l’info :
- Libération / StreetPress : la chasse aux "brebis galeuses" du RN, une délation persistante
- Débat du second tour à Paris : Chikirou exclue puis réintégrée !
- Près de 100 agents du périscolaire parisien poursuivis pour viols et agressions sur enfants
- 20 minutes : le journal défend la malbouffe avec le "tasty croustillant"

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Benjamin Duhamel, l’héritier d’une dynastie médiatique

🏷️ Lien utile :

XIIIe colloque de l’Institut Iliade :
https://institut-iliade.com/iliade/evenements/colloque-2026-libertes-pensee-parole-action/

Le grand bal de l’Institut Iliade :
https://www.helloasso.com/associations/iliade-institut-pour-la-longue-memoire-europeenne/evenements/bal-de-l-iliade

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Ukraine/Hongrie : Macron humilié, l’Europe affaiblie – JT du jeudi 19 mars 2026

 

A la une de cette édition, l’affrontement entre Viktor Orbán et Volodymyr Zelensky se poursuit. Aujourd’hui en Conseil européen, le premier ministre hongrois a réitéré sa position : tant que l’Ukraine bloque le pétrole russe, la Hongrie bloque l’argent européen.

Une page Proche-orientale ensuite avec les frappes de riposte de Téhéran sur des installations gazières du Golfe.

Et enfin, retour sur le scandale du périscolaire à Paris. Une affaire de maltraitance et de viols d’enfant qui éclabousse les socialistes à l’Hôtel de ville. 

 

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Royaume-Uni : la justice bloque l’expulsion d’un criminel étranger car son fils n’aime pas les nuggets servis à l’étranger

 

Un ressortissant albanais de 39 ans, entré illégalement au Royaume-Uni sous une fausse identité et condamné pour des faits liés à l’argent criminel, a obtenu le droit de rester sur le territoire britannique après une longue bataille judiciaire. Son cas, déjà controversé depuis un an, a de nouveau suscité de vives critiques.

Arrivé en 2001 comme mineur non accompagné, Klevis Disha avait déposé une demande d’asile fondée sur une prétendue persécution politique, en fournissant de fausses informations sur son identité et son origine. Sa demande avait été rejetée, mais il avait finalement obtenu un droit de séjour permanent en 2005. En 2017, il est condamné à deux ans de prison après la découverte de 250 000 livres sterling en espèces, considérées comme le produit d’activités criminelles. Cette condamnation devait entraîner son expulsion.

Lors de la procédure d’appel, son avocat, Richard McKee, a soutenu qu’une expulsion serait « indûment dure » pour son fils de 11 ans. Les juges ont notamment examiné les conditions de vie de l’enfant, évoquant un régime alimentaire très limité et des difficultés liées à certaines textures d’aliments. Une juridiction avait relevé que l’enfant « ne mangerait pas les nuggets disponibles à l’étranger ». Dans sa décision finale, le juge Veloso retient que l’enfant « a une alimentation limitée » et que son père ne peut être expulsé sans conséquences disproportionnées.

Le ministère de l’Intérieur, qui avait tenté de faire annuler cette décision, affirme continuer à lutter contre l’expulsion des criminels étrangers. L’affaire relance les critiques politiques sur l’usage de la Convention européenne des droits de l’homme. L’ancien ministre de l’Intérieur fantôme, Chris Philp, a dénoncé des « demandeurs d’asile abusifs exploitant les lois sur les droits de l’homme ».

Daily Mail

 

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Espagne : Pedro Sánchez mis en échec, le Parlement annule sa régularisation massive des migrants

 

Le Parlement espagnol a rejeté les décrets de Pedro Sánchez visant à régulariser 500.000 sans-papiers.
L’opposition de droite a fait adopter un amendement par 176 voix contre 172.
Le projet était défendu comme « humanitaire » et économique.
Ses opposants dénonçaient un appel d’air migratoire.
Le vote fragilise le gouvernement dans un contexte politique tendu.

Boulevard Voltaire

 

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Portugal : le gouvernement veut faciliter l’expulsion des immigrés en situation irrégulière. Le délai en centre de détention pourrait atteindre 18 mois

 

Depuis 2024 le premier ministre Luís Montenegro (membre du parti social-démocrate) a pris plusieurs mesures de durcissement de la politique migratoire.

Le gouvernement portugais de droite a adopté jeudi une réforme législative visant à faciliter et accélérer l’expulsion d’immigrés clandestins, poursuivant ainsi le durcissement de la politique migratoire du pays ibérique entamé il y a deux ans. «Il doit y avoir des conséquences à l’illégalité et cela implique la reconduction, et une reconduction plus rapide», a déclaré le porte-parole du conseil de ministres Antonio Leitao Amaro à l’issue d’une réunion de l’exécutif. «Le Portugal se comptait parmi les pays d’Europe avec des taux de reconduction les plus bas», a-t-il fait valoir.

Le texte sera désormais soumis au vote du Parlement, où le gouvernement ne dispose pas de majorité mais a jusqu’ici pu compter sur les voix de l’extrême droite pour voter d’autres mesures de contrôle de l’immigration. Concrètement, le projet de loi prévoit notamment une réduction des délais administratifs des procédures de reconduction, une révision des critères permettant aux migrants d’éviter une telle décision, le traitement en parallèle des procédures de demande d’asile, pour que celles-ci ne deviennent pas une «manœuvre dilatoire», ou encore l’allongement des interdictions de retour sur le territoire portugais de personnes expulsées, a précisé Antonio Leitao Amaro.

Cette réforme prévoit également un allongement du délai pendant lequel les migrants peuvent être placés dans des centres de détention provisoire, et qui pourraient dorénavant atteindre 18 mois, contre 60 jours actuellement. Le ministre a cité le cas d’une quarantaine de migrants arrivés l’été dernier dans le sud du pays à bord d’une embarcation en provenance du Maroc, qui avaient été remis en liberté puis s’étaient échappés aux autorités avant que la procédure visant leur expulsion n’aboutisse. «Toute l’Europe allonge ces délais», a argumenté Antonio Leitao Amaro en précisant que l’Union européenne se prépare à adopter d’ici la fin de l’année une législation fixant le délai maximum de détention provisoire à deux ans. […]

Le Figaro

 

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Chalon-sur-Saône : la justice valide l’interdiction des signes religieux en conseil municipal

 

Chalon-sur-Saône : la justice valide l’interdiction des signes religieux enRéélu largement dès le premier tour des municipales du 15 mars avec plus de 61,5 % des suffrages, Gilles Platret a vu l’un de ses choix les plus contestés confirmé dès les premiers jours du nouveau mandat. À Chalon-sur-Saône, le tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de deux élus La France insoumise qui […]

 

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Cash garanti par la Constitution : la Suisse fait le choix clair de la liberté

 

SuisseLe 8 mars 2026, les Suisses ont fait un choix qui dépasse largement leurs frontières. Par référendum, ils ont approuvé à une large majorité l’inscription du droit à l’usage de l’argent liquide dans leur Constitution. Avec plus de 73 % de votes favorables et une approbation dans l’ensemble des cantons, la décision est nette : […]

 

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Angleterre. Une femme violée en réunion sur une plage de Brighton par trois migrants arrivés en canot pneumatique

 

Le procès de trois migrants — deux Égyptiens et un Iranien — accusés d’avoir violé en réunion une femme sur la plage de Brighton en octobre 2025 s’est ouvert lundi 16 mars devant la Hove Crown Court. La victime, en larmes à la barre, a décrit une agression d’une sauvagerie glaçante. Les trois hommes étaient […]

 

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Elimination d’Ali Larijani. Courage américain et israélien. Lacheté européenne

 

Je reviendrai sur la guerre en Iran en détail dans quelques jours (tout continue à avancer comme prévu, et l’élimination d’Ali Larijani est sans doute un coup fatal porte au régime car Larijani était le dernier dirigeant important de celui-ci à être encore vivant, et l’élimination au même moment de Gholamreza Soleimani, chef du Bassij [...]

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Remise de diplômes à Hamilton : célébrations devront être conçues selon un prisme anti-oppressif, antiraciste et anticolonial

 

Une note de service du conseil scolaire Hamilton-Wentworth (HWDSB), en Ontario, révèle jusqu’où peut aller la réécriture symbolique de l’identité canadienne. Daté du 11 décembre 2025 et signé par Lindsay Snell, surintendante de l’Équité et de la Réussite étudiante, ce document de quatre pages, adressé aux directions des écoles primaires et secondaires, énonce les « principes directeurs » qui devront encadrer les cérémonies de remise de diplômes pour l’année scolaire 2025-2026. Ce conseil scolaire rassemble environ 50 000 élèves dans 93 écoles (primaires et secondaires).

Dès la première page, le ton est donné : toutes les célébrations devront être conçues selon une perspective anti-oppressive, antiraciste et anticoloniale. Parmi les obligations concrètes figure celle-ci, formulée sans détour dans un tableau récapitulatif : « En tant que citoyens de l’Île de la Tortue, les écoles incluront la reconnaissance territoriale du HWDSB dans tous les événements de remise de diplômes. » Le document ajoute également que, lors de l’hymne canadien, « tous les élèves et invités présents peuvent choisir de ne pas se lever », au nom d’une « célébration équitable » pour chaque élève.

L’Île de la Tortue, ou la sacralisation d’un mythe amérindien instrumentalisé

« L’Île de la Tortue » n’est ni un terme neutre ni une appellation universelle. L’expression provient de récits de création présents dans certaines traditions autochtones du Nord-Est de l’Amérique du Nord, notamment chez plusieurs peuples iroquoiens, comme les Mohawks — appelés Agniers par les Français —, ainsi que chez d’autres peuples des régions voisines. Selon ces récits, la terre aurait émergé du dos d’une tortue à la suite d’un déluge primordial.

Aujourd’hui, cette expression tend à être élevée au rang de référence institutionnelle. La note de servicedu HWDSB ne se contente pas de la mentionner : il en fait la désignation identitaire des élèves, des familles et du personnel. On ne parle plus de « Canadiens » ou d’« Ontariens », mais de « citoyens de l’Île de la Tortue ». La reconnaissance territoriale cesse ainsi d’être une marque de courtoisie facultative pour devenir une obligation. Le passé autochtone n’est plus seulement enseigné : il est placé au centre même de la cérémonie qui marque l’aboutissement de douze années d’école publique.

Le terme île de la Tortue désigne l'Amérique du Nord dans les cercles militants 

Un héritage européen relégué au rôle de faute historique

Dans ce cadre, que devient l’autre récit fondateur ? Celui de la Nouvelle-France, des colons français, des alliances conclues avec les Premières Nations, de la langue, de la foi catholique et du droit civil qui ont largement contribué à la formation du Canada ? Le mémo n’y fait aucune référence. Plus encore : cet héritage est implicitement rangé dans la catégorie du « colonial » qu’il conviendrait de « déconstruire ».

L’« anticolonialisme » n’y apparaît pas comme une perspective parmi d’autres, mais comme le filtre principal à travers lequel doivent désormais être interprétés l’histoire, les symboles canadiens — l’hymne compris — et l’identité collective. D’un côté, on valorise un récit précolonial autochtone jusqu’à acquérir une dimension quasi sacrée ; de l’autre, l’héritage européen est présenté comme un poids oppressif dont il faudrait publiquement se dissocier.

Par omission, le message se fait culpabilisant : la Nouvelle-France n’est jamais nommée comme fondation légitime, et aucune reconnaissance comparable n’est accordée à l’apport français. Il en résulte l’idée implicite que seule la présence des premiers occupants conférerait une pleine légitimité morale, tandis que le reste de l’histoire serait relégué au rang d’erreur originelle à expier.

Une controverse qui dépasse Hamilton

Le document n’a pas tardé à susciter une vive réaction sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux Canadiens, il ne s’agit pas d’inclusion, mais d’une forme de revanche symbolique : on rebaptise le pays, on redéfinit l’identité des jeunes et l’on transforme une fête de fin d’études en un rituel chargé de repentance.

Le choix même de l’expression « citoyens de l’Île de la Tortue » pour des élèves majoritairement non autochtones est perçu par certains comme un geste militant assumé. Il ne s’agirait plus simplement d’enseigner l’histoire autochtone — ce qui relèverait d’un travail légitime de transmission — mais de la substituer au récit canadien.

Le HWDSB n’est d’ailleurs pas un cas isolé. Depuis la publication du rapport de la Commission de vérité et réconciliation en 2015, cette perspective « anti-oppressive » s’est progressivement diffusée dans diverses politiques scolaires provinciales. Mais ici, la logique semble franchir un seuil supplémentaire : il ne s’agit plus seulement de reconnaître le passé autochtone, mais d’inviter l’ensemble des citoyens à s’y identifier comme à une nouvelle référence collective.

L’« Île de la Tortue » cesse alors d’être une simple métaphore culturelle pour devenir un instrument politique. Et, en juin prochain, les diplômés de Hamilton ne célébreront pas seulement la fin de leurs études : ils participeront aussi, souvent sans en avoir pleinement conscience, à une nouvelle manière de nommer et de penser leur propre pays.

Voir aussi

L'utilité de la glorification des Premières Nations

Ontario — Des écoles détruisent 5000 livres jugés néfastes aux Autochtones, dont Tintin et Astérix (m à j)

Canada : quand le droit glisse vers une application différente selon le groupe ethnique

Racialisation de la justice : un Amérindien invoque ses origines pour écoper d'une peine moins lourde (2024, affaire Joseph George Sutherland)

Cette « réconciliation » avec les Premières Nations est un désastre pour le Canada

 Critique du documentaire Sugarcane, Les Ombres d'un pensionnat (2024)

Manitoba — « La honteuse disparition de l'évêque Grandin »

Nouveau livre sur « Comment le Canada s’est trompé du tout au tout sur les pensionnats autochtones »

Steven Guilbeault : la lutte contre les changements climatiques passe par le savoir et le leadership autochtone  

ECR — obsession pour les Amérindiens écologistes 

Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne

 

 

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Cette gauche radicale qui veut la peau de la Cicad

 

Une pétition émanant de l'extrême gauche genevoise, exige la suppression de la subvention publique accordée à la Cicad, la principale association de lutte contre l'antisémitisme en Suisse romande. Les critiques portent aussi sur du «matériel pédagogique». Le secrétaire général de la Cicad réplique. Enquête.

Tobias Schnebli d'Ensemble à gauche et Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la CICAD (de gauche à droite). En arrière-fond, deux bandes dessinées critiqués par les adversaires de la CICAD. image: watson

Une pétition émanant de l'extrême gauche genevoise, exige la suppression de la subvention publique accordée à la Cicad, la principale association de lutte contre l'antisémitisme en Suisse romande. Les critiques portent aussi sur du «matériel pédagogique». Le secrétaire général de la Cicad réplique. Enquête.

La prise de parole de cet organisme suivait le lancement, une semaine plus tôt, par ses soins, d’une pétition exigeant la suppression d’une subvention annuelle de 102 000 francs accordée par la Ville de Genève à la Cicad. Des mouvements et partis affiliés à la gauche radicale se sont joints à la démarche du CDDH. Parmi eux, Union Populaire, Solidarités et Collectif Urgence Palestine.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

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Drame de Crans-Montana: Comment Jessica Moretti a failli dans la protection de ses clients le soir fatal

 

Il est désormais démontrable que, le soir du drame, la patronne du Constellation a manqué de réflexes élémentaires pour protéger les clients et employés. Pas de concept d'évacuation, portes obstruées, personnel peu formé, dispositif risqué: retour sur un fiasco mortel.

 

Extrait de: Source et auteur

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