Il fut un temps, lointain, où le syndicalisme était un outil de défense des travailleurs, œuvrant à l’amélioration des conditions de travail et de rémunération de ceux-ci.
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Il fut un temps, lointain, où le syndicalisme était un outil de défense des travailleurs, œuvrant à l’amélioration des conditions de travail et de rémunération de ceux-ci.
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Tout commence avec une tribune. Celle que Keir Starmer, Premier ministre britannique, et Mette Frederiksen, Première ministre danoise, ont publiée dans The Guardian pour demander une modernisation de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
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Je lis Libération ce matin-là, lundi 15 décembre, sur l’écran de mon ordinateur posé sur la table de la cuisine. La Ricoré fume doucement dans la tasse, boisson de l’aube, sans nervosité, presque administrative. Rien de solennel. Rien d’excessif. Et pourtant, à mesure que défilent les lignes consacrées à l’attentat commis en Australie contre des Juifs célébrant […]
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Le Chili a basculé. Dimanche 14 décembre 2025, les électeurs ont porté à la présidence José Antonio Kast, figure majeure de la droite conservatrice chilienne, au terme d’un scrutin sans appel. Avec plus de 58 % des suffrages exprimés, l’ancien parlementaire devance largement la candidate de la gauche communiste Jeannette Jara. Il devient ainsi le […]
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La culture américaine du pourboire se répand en Suisse. Sur les marchés de Noël et dans les boutiques, les clients sont de plus en plus confrontés à des options de pourboire lors du paiement par carte. Une pratique qui ne plaît pas aux Suisses.
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Valeurs actuelles. « L’homme de gauche est originellement un clerc », écrivez-vous. Que voulez-vous dire ? Qu’est-ce qu’un clerc ?
Jean-François Chemain. Un clerc, au sens propre, c’est un religieux, un membre du clergé. Pendant tout le Moyen Âge, l’Église ayant le monopole de l’enseignement, seuls les clercs faisaient des études et le terme est devenu synonyme d’intellectuel. Sous l’Ancien Régime, le clergé constituait le premier ordre de la société, en termes de prestige. Un ordre privilégié, en outre souvent associé au pouvoir politique, comme conseiller des rois, voire ministres. Le terme s’est ensuite élargi à toutes les professions “de robe” (vestige de la soutane), composées de gens ayant fait des études et exerçant de ce fait, comme les prêtres, un magistère intellectuel et moral : universitaires, magistrats et avocats, hauts fonctionnaires…Des gens à la charnière du politique et du religieux, occupant une position “surplombante” par rapport aux deux autres ordres (noblesse et tiers état). Or, on constate que la Révolution française, période où est apparue la notion de “gauche” (septembre 1789) a été le fait de clercs. Des religieux stricto sensu (Sieyès, Talleyrand, Fouché, Grégoire… ), mais aussi et surtout de clercs au sens large (avocats, juges, journalistes… ). Avec toujours une obsession religieuse : assujettir l’Église catholique à l’État, tout en rendant le peuple plus vertueux.
Quel regard ce clerc porte-t-il sur l’homme, sur les hommes, sur le peuple ?
Ce clerc, dans la ligne du clergé dont il est l’héritier, croit qu’il a pour missions éminentes d’éduquer le peuple, de le rééduquer s’il s’écarte du droit chemin (tel que lui le définit) et de le punir s’il persiste. Sous la Révolution, cela est allé jusqu’au massacre de gens réputés “irrécupérables”.Il ne s’agit donc en aucun cas, pour le clerc, d’être à l’écoute du peuple, il faut même s’en protéger (d’où le choix de la démocratie représentative où lui, le clerc, prendra les “bonnes décisions” que le peuple est trop fruste pour prendre lui-même). Benjamin Constant dira que le peuple a « la main trop lourde ». Déjà la peur du “populisme”… Ajoutons-y une conception théorique du peuple. Momoro, président du club des Cordeliers, a eu cette phrase éloquente : « Que nous importent les hommes à nous qui ne voulons connaître que les principes ! »
L’homme de gauche, en bon clerc, ne veut connaître que deux types d’adversaires : le pécheur et l’hérétique.
Quel regard porte-t-il en particulier sur les hommes qui ne pensent pas comme lui ?
L’homme de gauche, en bon clerc, ne veut connaître que deux types d’adversaires : le pécheur et l’hérétique. Il est persuadé d’être seul détenteur du Vrai et du Bien, et ne veut voir face à lui que des gens qui se trompent. C’est pourquoi il est volontiers pédagogue (ce n’est pas pour rien que l’Éducation nationale est de gauche) et répressif. Ce qu’il supporte le moins, ce sont les clercs qui ne sont pas de gauche – ceux que visait Julien Benda dans son livre la Trahison des clercs (Grasset). À ses yeux, ils sont des hérétiques qui doivent être mis hors d’état de nuire, réduits au silence, invisibilisés, exclus de toute tribune officielle.J’ajouterai, pour élargir la perspective dans le temps et l’espace, que le clerc est la forme occidentale de la « première fonction » des sociétés indo-européennes, telle que l’a définie Georges Dumézil. Son pendant hindou est le brahmane, qui inclut une notion de pureté lui interdisant tout contact physique avec certains inférieurs, notamment les intouchables. Il y a dans les dégoûts et répulsions de l’homme de gauche face à ses adversaires quelque chose de cet ordre. Il ne va pas débattre, il va se contenter de dire que vous êtes “ignoble”, “répugnant” et “nauséabond”. Pour désigner cette impureté à laquelle lui, le pur, est en permanence confronté, il a inventé des mots-valises tels “facho”, “extrême droite”. Dans ces derniers, il entasse tous ceux qui ne pensent pas comme lui, ou simplement ne sont pas comme lui (des intellectuels à statut) dont l’appartenance à ces catégories se présume.
Pourriez-vous nous donner le profil type de l’homme de gauche aujourd’hui, les traits saillants de sa pensée et de son agir ?
L’homme de gauche appartient massivement à des professions conférant la qualité de “clerc”, qui se caractérise d’une part par le prestige de l’“intellectuel”, d’autre part par un statut privilégié permettant de vivre de l’argent public. On va y retrouver l’enseignement, la presse, la culture, les associations, la magistrature et bien sûr le monde politique (j’inclus dans la gauche cette partie de la “droite” qui fait alliance avec elle pour “faire barrage” au “populisme”). Tout ce monde est soit fonctionnaire, soit largement subventionné. L’homme de gauche a une haute opinion, individuelle et collective, de sa qualité, c’est pourquoi il l’affirme à tout bout de champ, par des pétitions sur des sujets moralisants, où chacun fait suivre son nom de son titre, montrant par-là qu’il “en est”. Ces pétitions montrent que l’homme de gauche n’a aucune idée personnelle, mais simplement les idées qu’il faut afficher pour montrer qu’on est de gauche, donc quelqu’un d’intelligent et fréquentable. Ce que Philippe Muray appelait les « mutins de Panurge » … qui se muent rapidement en “matons de Panurge”.L’homme de gauche a la prétention, par la perpétuelle revendication de son statut “officiel”, de faire autorité, d’incarner l’autorité. Il n’a que dérision pour les opinions de ceux qui ne partagent pas ce statut, et quant à ceux qui le partagent, il fait tout pour les en faire exclure ( cf. la chasse aux sorcières dans les universités contre les professeurs réputés d’“extrême droite” parce qu’ils ne sont pas de gauche). Il y a, dans l’ADN clérical de l’homme de gauche, le dogmatisme avec ses corollaires, le procès en hérésie et l’inquisition. Voyez comme les journaux de droite sont privés de subventions et même – par le lobbying d’associations de gauche – de publicités…
Chesterton voyait dans le socialisme « des idées chrétiennes devenues folles » ; pouvez-vous nous préciser quelles sont ces idées, ces hérésies ?
La gauche est un musée d’hérésies et plus largement de postures que l’Église catholique a combattues depuis ses origines. Leur point commun est de faire passer la frontière entre le Bien et le Mal entre certains hommes et les autres, là où, depuis saint Augustin, l’Église enseigne que nous sommes tous pécheurs et que le pire péché est peut-être de se croire meilleur que les autres. On retrouve dans la pensée de gauche le pharisien (mot qui signifie “séparé”), le pélagien (qui pensait que l’homme peut faire son salut par lui-même), le manichéen et son avatar, le cathare (dont les chefs se prétendaient les “parfaits”), le puritain (qui se croit prédestiné). La gauche passe son temps à définir des dichotomies gentils/méchants : gauche/droite, ouvrier/ patron, femme/homme, immigré/français, cycliste/ automobiliste, locataire/propriétaire… À l’infini. Et c’est une présomption irréfragable qu’on soit tout bon, ou tout mauvais, en fonction de la catégorie à laquelle on appartient.Il en résulte deux conséquences. Tout d’abord, la gauche prétend pouvoir faire le paradis sur terre, ici et maintenant. Il faut et il suffi t pour cela de démasquer, dénoncer et éliminer le Mal, qui ne se nicherait pas en chacun de nous, mais se concentrerait dans certaines personnes qui auraient choisi de le faire. Si le troupeau est gris, ce n’est pas parce que les moutons sont gris, mais parce que parmi une majorité de blancs moutons se cachent des loups tout noirs. Éliminons-les et le troupeau deviendra tout blanc, ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être.
Cette conception est lourde de grands massacres, tranquillement assumés, tant ils sont nécessaires pour faire advenir, enfin, une société plus juste. Les massacres de la Révolution française, ceux du communisme sont sans cesse euphémisés, jusqu’à récemment un élu et un journal communistes parlant de « falsification de l’histoire » quand un maire veut ériger un monument à la mémoire des victimes du communisme. Ensuite, l’homme de gauche voit dans l’Église catholique le principal obstacle à l’avènement de ce monde meilleur pour lequel il lutte. Celle-ci prêche en effet de manière constante que ce monde, peuplé d’hommes pécheurs, ne peut être qu’une vallée de larmes, dont seule la Jérusalem céleste nous consolera dans l’Au-Delà, à la mesure de ce que nous aurons souffert ici-bas.
Il ne reste à l’État qu’à lutter contre nos “haines” ou “phobies” par la pédagogie et la sanction.
Vous dites que ce n’est pas l’Église qui est à la remorque de la gauche, mais la gauche qui a repris, en les sécularisant, en les tordant également, les fondements de la morale évangélique ; au final, l’État s’est fourvoyé et, ce faisant, il a phagocyté l’Église, la laissant comme une coquille vide. Comment se sort-on de cette confusion fondamentale ?
Les trois missions fondamentales de l’Église – les tria munera – sont enseigner, gouverner, sanctifier. Pendant des siècles, celle-ci a donc eu le monopole de l’enseignement, qui a été remis en cause sous la Révolution, et on met aujourd’hui de plus en plus de limites à ce qui lui reste de liberté en ce domaine. De même, elle a, jusqu’à la Révolution, été associée au pouvoir politique, des religieux étant, comme je l’ai dit, conseillers des rois, ministres, parfois principal ministre, comme Richelieu. Tout cela est fini.Reste la mission de sanctification, dont l’État s’est emparé, en en faisant même le cœur de ce qu’il est encore capable de faire, tant il est devenu impuissant dans tous les autres domaines. Il ne lui reste, par la pédagogie et la sanction, qu’à lutter contre nos “haines” ou “phobies”. Est ainsi qualifiée toute opinion contraire à des postures qui prétendent à l’amour, rebaptisé de divers noms (“inclusion”, “tolérance”, “vivre-ensemble”, “citoyenneté”), sans plus aucun souci de la vérité. Dans le même temps, cette vieille concurrente qu’est pour lui l’Église est ravalée par l’État au rang de conservatoire des derniers péchés de notre temps, “masculinisme”, “homophobie”, “abus” (sexuels ou autres) et j’en passe.
Vous écrivez : « L’esprit de gauche est un aspect du péché originel. » Qu’entendez-vous par là ?
Dieu a demandé à Adam et Ève de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal. La gauche, par son obsession en permanence transgressive par rapport à la loi naturelle, et moralisante, m’en paraît un parfait exemple. Sans vouloir tomber dans son travers, qui consiste à voir le diable dans tout ce qui n’est pas elle, je m’amuse de noter qu’elle est historiquement apparue en divisant (ce qui est le sens étymologique de “diable”), qu’elle se fonde sur de prétendues “lumières” (et comment ne pas songer à Lucifer, “celui qui apporte la lumière” ?) et passe son temps à accuser les autres (Satan signifie “l’accusateur”). Mais bon, “à droite”, on n’est pas comme ça.Si on ne peut se débarrasser de la gauche (comme elle rêve de se débarrasser de nous), que faire malgré tout pour desserrer son étreinte : le héros, le saint, le pardon ?
Effectivement, ma conclusion est un peu pessimiste : si la gauche rêve de se débarrasser de nous par tous les moyens, nous n’en avons, pour ce qui la concerne, pas la prétention, tant elle incarne, outre une pente de notre civilisation – la prétention des clercs à diriger le peuple – une tentation bien humaine de se croire meilleur que les autres. J’oppose à sa grégarité deux modèles individuels. Tout d’abord, le héros, qui, tel le colonel Beltrame, est prêt à donner sa vie, sans se prétendre d’une essence supérieure. Et si tout le monde n’a pas vocation à aller jusque-là, un professeur qui tient jour après jour sa classe de Zep dans le secret d’entre les murs m’impressionne plus qu’un syndicaliste qui fait des discours en salle des profs.Ensuite, le saint, prêt lui aussi à aller jusqu’au martyre pour sa foi, pour l’amour de Dieu et de son prochain. Là encore, pas de discours, pas de postures, pas de leçons. Les deux convergent dans la figure du chevalier. Pensez au film Excalibur, tiré de la légende arthurienne. Le royaume est ruiné par le péché : invasion, famine, épidémies. Le roi envoie ses chevaliers à la quête du Graal, dans une recherche personnelle de courage et de vertu. Et lorsque l’un d’eux, à la fin, le trouve, alors le royaume refleurit.
Notre amie la gauche, deux siècles de cléricature, de Jean-François Chemain, Via Romana, 128 pages, 15 €.
L’article « L’homme de gauche a une haute opinion de sa qualité », estime Jean-François Chemain est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
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À la barre du tribunal correctionnel de Niort, cet Algérien âgé de 43 ans assure n’avoir jamais levé la main sur sa femme. Et conteste avoir cherché à endoctriner l’une de ses filles. En situation irrégulière sur le territoire français, traînant un casier judiciaire chargé, il n’a pas convaincu le juge et vient de tout perdre.
[…]
Le 7 décembre dernier, à Niort, le prévenu, né en Algérie il y a 43 ans, aurait menacé de mort et donne une gifle à son épouse. Pour éviter que cette dernière n’appelle la police, il l’aurait prévenue en ces termes : “Si tu fais ça, je te tue”. En état de récidive pour les violences comme pour les menaces de mort, le quadragénaire ne voit pourtant pas ce qu’il fait là. Je suis un bon mari. Je ne suis pas violent du tout. Je n’ai jamais été violent chez moi , explique-t-il sans agressivité. “J’ai arrêté les conneries. L’alcool, c’est fini”, poursuit celui qui est arrivé en France en 2013.
La photo du visage de madame présentée par le tribunal sur les écrans plats de la grande salle d’audience montre clairement que la gifle dont il est question a forcément été donnée avec force. Les trois jours d’ITT en témoignent tout autant. Une dispute au sein du couple, madame reprochant à monsieur de chercher à endoctriner une de leur fille, aurait dégénéré. “Quand je lui ai dit qu’elle était aussi chrétienne, il m’a donné une gifle. Il a dit que nous irions en enfer”.
[…]
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Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Anthony Watts, chercheur principal pour l’environnement et le climat à l’Institut Heartland de Chicago, paru sur le site de Townhall, le 13 décembre. La réalité reprend ses droits : la fin des illusions politiques sur le climat Depuis des années, ceux d’entre nous qui travaillent avec les [...]
L’article La réalité reprend ses droits : l’alarmisme climatique tire à sa fin est apparu en premier sur Dreuz.info.
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Allemagne. Bade-Wurtemberg. Arrondissement de Waldshut.
"L'endoctrination a échoué ! De nombreux écoliers désireraient voter AfD !"
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Le Chili a élu dimanche le candidat d'ultradroite José Antonio Kast président, le plus conservateur depuis la fin de la dictature de Pinochet. Il obtient 58,3% contre 41,7% à la candidate de gauche Jeannette Jara, qui a reconnu sa défaite et salué le verdict des urnes.
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Annoncée par une dépêche AFP mi-octobre 2025, relayée uniquement au Canada et en Suisse, Abou Dhabi et les Emirats Arabes Unis lancent un contournement dans les faits de l’obligation de mariage civil préalable au mariage religieux. Le procédé ? Il suffit à des français de s’inscrire en ligne sur le site tamm.abudhabi ou son application mobile, et moyennant 200€ d’organiser son mariage musulman ou […]
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La police cantonale bernoise appelle les habitants à rester confinés pendant une intervention en cours pour interpeller un individu jugé dangereux.
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Un an après le choc suscité par l’attentat meurtrier au marché de Magdebourg et dans une Allemagne à cran sur les questions d’immigration, un Égyptien, trois Marocains et un Syrien ont été interpellés vendredi pour ce projet censé être mis en œuvre en Bavière (sud).
L’Égyptien, âgé de 56 ans, est imam dans une mosquée dans les environs de la ville de Dingolfing-Landau, près de Munich, selon le tabloïd Bild.
Selon les autorités, il est soupçonné d’avoir appelé à viser un marché en “utilisant un véhicule pour tuer ou blesser autant de personnes que possible”, selon cette source.
Les Marocains, âgés de 22, 28 et 30 ans, auraient accepté de perpétrer l’attentat tandis que le Syrien, âgé de 37 ans, les aurait encouragés.
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Le jeune homme, impliqué dans le cambriolage de l’ex-gardien du PSG, s’est pendu dans sa cellule. L’enquête montre que les commanditaires, qui viennent d’être interpellés, lui ont imposé durant des mois un odieux calvaire après l’avoir exploité.
[…]
Séquestration, torture et menaces de mort
En juillet 2023, il faisait partie de l’équipe qui a participé au violent home jacking de l’ancien gardien du PSG Gianluigi Donnarumma à Paris. Deux ans après ces faits qui ont profondément traumatisé le joueur international italien et son épouse, les commanditaires présumés de l’opération viennent d’être interpellés par les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris.
Surnommés « Ganito » et « Kiki », Ilyas K. et Khyan M., respectivement 20 et 21 ans, ont été mis en examen le 27 novembre et écroués. Les deux hommes, qui ont déjà un nom dans le banditisme malgré leur jeune âge, étaient déjà incarcérés au moment de leur arrestation pour des faits similaires. Depuis leur cellule de prison, ils sont soupçonnés de recruter régulièrement de jeunes délinquants pour commettre des cambriolages chez des personnalités tels que la journaliste Anne-Sophie Lapix, le chef étoilé Simone Zanoni. Et Gianluigi Donnarumma désormais.
[…]
Une fois le boulot terminé, Seyni n’est pas pour autant sorti d’affaires. Début août 2023, il raconte avoir été séquestré dans une cave d’Ivry avec son compère Bakary. La raison ? Difficile à dire. Les commanditaires se seraient retournés contre leurs petits soldats pour qu’ils ne « balancent pas » sur le réseau derrière l’opération. En clair, pour qu’ils ne se confient pas à la police sur les organisateurs du casse en cas d’arrestation. Un litige semble aussi opposer les donneurs d’ordre et les jeunes exécutants au sujet de la répartition du butin.
[…]
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L’Australie a été frappée par une attaque terroriste d’une extrême violence dimanche soir à Bondi Beach, l’une des plages les plus emblématiques de Sydney. Au moins douze personnes ont été tuées, dont l’un des deux assaillants, et vingt-neuf autres ont été blessées, parmi lesquelles deux policiers grièvement atteints, selon un bilan confirmé par la police de Nouvelle-Galles du Sud. Les faits […]
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Cervantès présenté à Hassan Pacha, le roi d’Alger Alger, qui ne cesse de demander réparation pour les 130 années de colonialisme français, qui a créé l’Algérie, semble avoir oublié que la région a été continuellement sous férule étrangère pendant des siècles : cinq siècles dans l’Empire romain, conquise par les Arabes à partir du VIIe siècle, pour passer sous domination ottomane à partir de 1526. Elle semble aussi avoir oublié son active
participation à la traite et à l’esclavage.Texte de Marie-Claude Mosimann-Barbier, maître de conférences honoraire de l’École normale supérieure de Paris-Saclay, membre du GRER (groupe de recherche sur le racisme et l’eugénisme) de l’université Paris-Cité.
Pour la plupart de nos concitoyens, la traite continue à être assimilée à la traite négrière et l’esclavage à résulter de la seule traite atlantique. Pourtant la traite des Noirs en Afrique commença dès la fin du VIIe siècle lorsque, vingt ans après la mort de Mahomet, le général arabe Abdallah ben Sayd partit à la conquête de l’Afrique du Nord. Après avoir conquis l’Égypte, il imposa aux chrétiens de Nubie, par un traité, le bakht, la livraison de 360 esclaves par an, puis il continua vers le Maghreb, nom donné par les conquérants arabes à une région que les Européens appelèrent d’abord Berbérie, car peuplé par les Berbères, puis Barbarie. La traite des esclaves de Barbarie est amplement historiographiée : les marchés d’esclaves du littoral maghrébin, dont l’actif marché d’Alger, se livrèrent pendant des siècles à un lucratif commerce d’êtres humains, tant Africains subsahariens qu’Européens. L’Afrique noire paya un tribut particulièrement douloureux à ce commerce arabo-musulman qui demeure mal connu du grand public. Pourtant, dès 2004, le livre d’Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard), attirait l’attention sur l’ampleur de cette traite arabo-musulmane que l’historien algérien Malek Chebel qualifie de « tabou bien gardé ».
La traite transsaharienne a précédé celle des chrétiens. Dès le Moyen-Âge, des caravanes partaient de la côte nord de l’Afrique, traversaient le désert du Sahara pour atteindre la région du golfe de Guinée, d’où elles rapportaient de l’or, de l’ivoire ainsi que des esclaves, le plus souvent razziés par les chefs africains à la solde des marchands arabes. Après l’éprouvante traversée du Sahara, les femmes rejoignaient les harems comme concubines ou servantes, les hommes étaient envoyés au service du sultan dans l’armée ou dans les galères, tandis que les jeunes garçons étaient souvent castrés avant leur mise en vente sur le marché pour en faire de futurs eunuques, au prix d’une mortalité effrayante. Au début du XVIe siècle, l’Empire ottoman, en occupant le Maghreb et la région nilotique, continua ces pratiques, bien documentées historiquement. Les spécialistes évaluent à près de 18 millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabo-musulmane du VIIe au XXe siècle (Olivier Grenouilleau l’estime à 11 à 12 millions pour la traite atlantique).
Il y a cependant un second volet, moins connu, à cette traite arabo-musulmane : la capture et l’asservissement des chrétiens. Les ports de la côte des Barbaresques, Alger, Béjaïa (Bougie), Tunis ou Tripoli, servaient de base à des expéditions esclavagistes vers l’Europe qui durèrent jusqu’au XIXe siècle. Cette traite est le plus souvent associée à la domination ottomane sur le Maghreb et aux exactions de ceux que l’on appelle les pirates barbaresques. Elle fut en effet particulièrement active à cette époque. Mais elle est répertoriée dès le IXe siècle et devint si préoccupante que la chrétienté s’en émut. Pour ces captifs européens destinés à l’esclavage, il y avait une libération possible, tout aussi rentable pour les traitants : si le captif avait des biens, sa famille était sollicitée pour payer une importante rançon ; il arrivait même qu’un village entier se cotisât pour faire libérer l’un des siens. Mais, pour la plupart des captifs, il n’y avait guère d’espoir. C’est ainsi que Rome, s’inquiétant de la conversion possible de ces prisonniers à l’islam, décida d’agir. Dans ce contexte apparurent des ordres religieux spécifiquement dévolus au rachat des esclaves chrétiens, que l’on appelle des ordres rédempteurs. Leur création au début du XIIIe siècle montre que la traite était déjà bien développée avant l’arrivée des Barbaresques.
Les trinitaires (qu’on appelait « frères aux ânes », car ils avaient choisi la monture du Christ) furent les premiers à s’investir dans le rachat des captifs. Paul Deslandres, dans L’Ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs, décrit le douloureux quotidien des esclaves du Dey d’Alger. L’ordre fut fondé en 1198 par le religieux provençal Jean de Matha avec l’approbation papale. Il fut décidé qu’un tiers des revenus des écoles et des hôpitaux créés serait consacré au paiement des rançons. Dès le premier voyage en Afrique du Nord furent ramenés 186 prisonniers : une réussite exemplaire qui lança le nouvel ordre. Les trinitaires ouvrirent un hôpital à Marseille et divers centres d’accueil, financés par des quêtes et appelés « maisons de miséricorde » pour recevoir les prisonniers libérés, qui étaient souvent dans un état physique pitoyable. Certains y restaient à demeure et y étaient soignés à vie. L’ordre se répandit dans toute l’Europe. En 1450, les trinitaires avaient 600 maisons. C’est la plus ancienne institution officielle non armée de l’Église catholique au service de la rédemption. Ses membres rachetèrent des dizaines de milliers d’esclaves aux arabo-musulmans et aux Barbaresques d’Afrique du Nord, dont le futur grand écrivain espagnol Cervantès, qui resta cinq ans prisonnier à Alger.
Quelques années plus tard, un deuxième ordre rédempteur « pour le rachat des chrétiens captifs des Barbaresques », vit le jour : l’ordre de la Merci, dont les membres étaient appelés mercédaires. Fondé en 1218, il fut d’abord ressenti comme redondant, mais un premier voyage en terre maure fut un succès : 400 prisonniers furent ramenés au pays. De plus, les mercédaires faisaient vœu de s’offrir comme otages pour prendre la place de captifs dont la foi chrétienne serait en danger. En effet certains captifs en grande souffrance se convertissaient pour échapper à l’esclavage, le Coran interdisant à un musulman d’asservir un autre musulman. En 1585, une mission, sorte de nonciature apostolique, s’installa à Alger, pour être à pied d’œuvre. Du XIIIe au XVIIIe siècle, les seuls mercédaires auraient libéré non moins de 60 000 captifs.
Pirates barbaresques
La traite des chrétiens s’intensifia lorsque le Maghreb (à l’exception de l’Empire chérifien du Maroc) passa sous suzeraineté ottomane. Au XVIe siècle, « il y eut presque autant d’Européens enlevés de force vers la Barbarie pour y travailler ou y être vendus comme esclaves que d’Africains de l’Ouest embarqués pour trimer dans les plantations américaines », écrit l’historien américain Robert C. Davis dans Esclaves blancs, maîtres musulmans. La traite s’intensifia et se structura. Les pirates barbaresques capturaient leur butin humain de deux manières. La première consistait à débarquer sur les côtes du littoral méditerranéen nord : ils pillaient villes et villages et amenaient les populations valides pour en faire des esclaves dans les propriétés de notables, dans les harems d’Afrique du Nord ou dans les galères au service du sultan de l’Empire ottoman (rappelons-nous Molière : « Mais qu’allait-il faire dans cette galère ! »).
Ces razzias couvraient un grand nombre de pays : Espagne, Baléares, Portugal, France et Corse, Italie, îles grecques. Elles se déployaient aussi à l’intérieur même de l’Empire ottoman dans les pays slaves — dont les femmes étaient très appréciées — et dans la région danubienne. On évalue à un million le nombre d’Européens de l’Ouest enlevés par les Barbaresques au cours de batailles navales et de razzias sur les côtes européennes, entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et près de trois millions en Europe de l’Est. Notons que ces raids dépeuplèrent des régions entières, en particulier en Provence et en Italie, où certaines zones côtières de Calabre et de Sicile furent vidées de leur population.
L’autre procédé utilisait une technique dite « de course » bien développée et fort profitable qui consistait à aborder des navires, nombreux en Méditerranée, pour en capturer l’équipage et les passagers. La cargaison du navire revenait au propriétaire de bateau corsaire, qui reversait un pourcentage au sultan : l’équipage était le plus souvent envoyé aux galères et les gens de bien qui se trouvaient à bord jetés en prison, en attendant le paiement éventuel d’une rançon. Dans des geôles sinistres croupissaient ainsi de nombreux Européens. Le but des pirates était non seulement de procurer à leurs compatriotes des esclaves, mais aussi de la main-d’œuvre qualifiée dont ils manquaient (armuriers, artisans, jardiniers…) et de la « chair fraîche » pour les harems, tout en extorquant le plus d’argent possible aux familles qui voulaient délivrer les leurs. On sait qu’en huit ans, de 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous réduits en esclavage.
En 1643, un trinitaire, le père Hérat, demanda le soutien de la reine régente Anne d’Autriche, dans une lettre où il décrit les terribles exactions que subissent les captifs. Il écrit : « Les empalements sont ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement. […] D’autres sont écorchez tous vifs, et quantité attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diamètre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort longtemps »
Actions des nations chrétiennes
Il y eut diverses actions des nations chrétiennes pour mettre un terme à ces exactions. La plus célèbre fut peut-être la bataille navale de Lépante en 1571 (où s’affrontèrent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue), à laquelle participa Cervantès, peu avant d’être lui-même capturé par les Barbaresques et racheté, cinq ans plus tard, par les Rédempteurs. Le film Cervantès avant Don Quichotte, d’Alejandro Amenabar, sorti récemment, offre une bonne reconstitution du sort des captifs à Alger.
Au XVIIe siècle, le roi de France Louis XIV relança la guerre contre les corsaires d’Alger et de Tunis en vue d’assainir la Méditerranée et de montrer son attachement à la chrétienté : en 1683, les galères de l’amiral Duquesne bombardèrent Alger ; en représailles, le consul de France et vingt autres captifs furent exécutés à la bouche d’un canon ; Duquesne obtint toutefois la libération de tous les captifs et esclaves chrétiens. Enfin, rappelons qu’au début du XIXe siècle, les États-Unis, las de voir leurs navires harcelés et ponctionnés par les pirates, leur livrèrent par deux fois la guerre, accélérant la fin des exactions barbaresques. Quand les Français débarquèrent à Sidi Ferruch en 1830, marquant le début de la conquête de l’Algérie, la guerre de course était moribonde, mais les Français purent encore libérer 128 esclaves chrétiens qui croupissaient dans les geôles d’Alger.
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🇨🇭 Apprentissage saboté : la Suisse est-elle en train d’importer l’échec français ?
Il faut du courage politique pour dire les choses telles qu’elles sont.
Le Conseiller national Nicolas Kolly l’a fait cette semaine en interpellant frontalement le Conseil fédéral sur la dévalorisation systématique de l’apprentissage dès l’école obligatoire. Il mérite d’être soutenu — car ce qui est en jeu dépasse largement une querelle pédagogique.
Depuis des années, une idéologie rampante mine la formation professionnelle. Les « bons élèves » sont poussés vers le gymnase comme si l’intelligence ne pouvait être qu’académique, tandis que l’apprentissage est traité comme une voie de relégation. Or les faits sont implacables : les cantons qui survalorisent le gymnase affichent aussi un chômage des jeunes plus élevé.
Ce scénario, nous l’avons déjà vu ailleurs.
En France, des décennies de mépris pour les filières techniques ont produit des cohortes de diplômés surqualifiés… et sous-employés. Résultat : des masters qui finissent à pousser des chariots chez IKEA, faute de débouchés concrets.
On multiplie les formations “socialisantes” — psychologie hors débouchés, droit humanitaire déconnecté du réel, sciences sociales idéologisées — pendant que les entreprises peinent à recruter des techniciens, mécaniciens, automaticiens, électriciens, informaticiens. L’université est devenue, trop souvent, un repère de bien-pensants internationalistes, plus occupés à produire du discours que de la valeur.
La formation duale, elle, crée de la compétence, de l’autonomie, de la dignité. Elle ancre les jeunes dans le réel, dans l’économie productive, dans la société. Elle est l’un des piliers du succès suisse — et précisément pour cette raison, elle dérange certains idéologues.
Réhabiliter l’apprentissage n’est pas un retour en arrière.
C’est un acte de lucidité et de souveraineté.
Détruire l’apprentissage, c’est fabriquer des chômeurs diplômés.
Le défendre, comme le fait Nicolas Kolly, c’est défendre la Suisse qui produit, qui forme et qui tient debout.
La vraie modernité n’est pas dans les amphithéâtres idéologiques.
Elle est dans les ateliers, les entreprises et le savoir-faire transmis.
Auteur : Ludovic Malot
Président Fondateur – Mouvement Souveraineté Suisse (MSS)
Association Souveraineté Suisse
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1209 Genève, Suisse