Ce que les téléphones des Moretti pourraient révéler

 

Saisis tardivement, les téléphones portables des deux propriétaires du bar Le Constellation pourraient contenir des informations cruciales quant aux accusations qui les accablent.

Jacques et Jessica Moretti sont présumés innocents. Image: watson/keystone

Saisis tardivement, les téléphones portables des deux propriétaires du bar Le Constellation pourraient contenir des informations cruciales quant aux accusations qui les accablent.

Désormais, c'est pour l'enquête que ces appareils pourraient s'avérer précieux, s'agissant autant de ceux des victimes que des prévenus. Dans le cas de Jacques et Jessica Moretti, propriétaires du bar, on apprenait récemment qu'ils avaient été autorisés à emporter leurs téléphones après leur premier interrogatoire suivant l'incendie.

Ce n'est que huit jours plus tard qu'ils ont été saisis. Une confiscation tardive qui avait étonné et irrité nombre d'observateurs.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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Terres de Mission n°444 – Succès de la Marche pour la vie

 

Terres de Mission reçoit Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la Marche pour la vie, pour tirer un bilan de cette manifestation qui avait lieu derrière les Invalides le 18 janvier 2026 et pour évoquer la mobilisation contre la loi sur l'euthanasie.

Puis Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture. Tout d'abord, l'opuscule de Francis Jubert : "L'eugénisme qui vient" (Presses de la Délivrance, qui évoque précisément les soubassements anthropologiques de cette loi sur l'euthanasie. Mais aussi "Dieu sauveur - Christologie avec Thomas d'Aquin" du P. Philippe-Marie Margelidon (Saint-Léger); "Faire l'expérience du Christ", textes inédits du cardinal Robert Prévost devenu Léon XIV et réunis par Artège ; "Le mois du Sacré Cœur au jour le jour" de l'abbé Troadec (Via Romana); "La revanche des brigands", 3e volume des "Fabuleuses aventures de Jean et Henri" de Grégory Soodts (Téqui) ; "Adieu à César ?", essais sur la théologie politique réunis par Jean-Noël Dumont et Vincent Aubin (Peuple Libre); et enfin "Quatre chemins vers le cœur" du Fr Jean-Raphaël Walker (Ed. du Carmel).

 

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Les Conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Eric Branca n°75 (2ème partie) : Ami Américain ou Ennemi Etats-unien ?

 

Longtemps directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Eric Branca, qui juge que la bataille de l’Histoire est la mère de toutes les batailles idéologiques, construit depuis quinze ans une œuvre prodigieuse, revisitant l’Histoire du XXIème siècle sans aucun des tabous qui trompent nos regards, loin des contraintes et des dogmes qui balisent tout carrière universitaire. Son ouvrage le plus connu à ce jour "L’Ami américain", sans cesse réédité depuis sa parution en 2017, s’attaque à un mythe aussi trompeur qu’il est puissant, celui du grand allié "américain" (en fait états-unien) bienveillant et protecteur. Consacrant de longues années à dépouiller les archives de nos service secrets et de nos centres décisionnaires de la IVème et Vème République, mais aussi celles des différentes bibliothèques et services de renseignement d’outre-Atlantique, ainsi qu'une multitude d'archives privées jusqu’alors mal connues (de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre d’Algérie, de mai 68 notamment), il trace le portrait d’une "administration américaine" acharnée à contenir, contrôler ou détruire les piliers de la puissance française, au point de dire que "nuire à la France est une boussole constante de la politique de Washington". A l’écouter de près, se pose une question : Les Etats-Unis sont-ils des alliés, des adversaires ou des ennemis ?

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Blanchiment : selon une étude, près d’un kebab sur deux présente des signaux d’alerte

 

Une étude de l’Institut pour la justice estime que 42 % des kebabs analysés présentent des critères pouvant indiquer un blanchiment d’argent. L’institut s’appuie sur cinq indicateurs financiers et administratifs et appelle à un renforcement des contrôles publics.

Le JDD

 

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Marchin (Bel) : estimant l’aide sociale insuffisante, un homme menace de décapiter le bourgmestre (maire) et de commettre un attentat à la kalachnikov dans la commune.

 

En janvier 2023, un homme de 44 ans débarque au CPAS (aides sociales) de Marchin pour alerter sur sa situation. Il espère recevoir de l’aide rapidement, mais conformément à la procédure, le personnel de l’Action Sociale renvoie alors l’homme vers les démarches administratives habituelles pour que son dossier soit traité.

La réponse n’aurait pas satisfait le Marchinois qui s’énerve violemment. Il menace de commettre un attentat à la kalachnikov dans la commune et de couper la tête du bourgmestre, Adrien Carlozzi !

Un fait malheureusement pas vraiment isolé. « Cela ne va jamais aussi loin d’habitude, mais ce n’était pas la première fois que nous faisions face à quelqu’un en colère. … J’ai cependant peur que les réformes du gouvernement n’amplifient ces réactions », continue Stéphanie Bayers, ancienne présidente du CPAS.

sudinfo.be

 

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« Le bruit et l’odeur » : la ministre Aurore Bergé annonce « une formation obligatoire pour tous les agents immobiliers » après un rapport de SOS Racisme, révélant qu’environ 50 % des agences acceptent les exigences discriminatoires des propriétaires

 

Dans un rapport choc ― fruit d’un testing mené par SOS Racisme ― que nous dévoilons en exclusivité, presque une agence immobilière sur deux (48,48 %) accepte directement de discriminer ou est complice de discrimination.

L’association a contacté 198 structures rattachées aux grandes enseignes du secteur, en se faisant passer pour un détenteur de biens à la recherche d’une agence susceptible d’en assurer la mise en location. Avec un critère impératif : ne sélectionner que des profils « de type européen », à cause des désagréments causés par « le bruit et l’odeur » de locataires issus « d’une autre culture ». (…)

Le Parisien

Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations, annonce la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les agents immobiliers. Car actuellement, seuls les détenteurs d’une carte professionnelle y sont tenus. Elle donne aussi les détails du testing géant que l’État lance pour analyser les discriminations en place sur le marché de l’emploi.

« Quel que soit son fondement ― l’origine, le sexe, la religion ― la discrimination est illégale, il faut le rappeler ! Le rapport de SOS Racisme montre que le chemin est encore long, mais je salue ceux qui veulent changer les choses, comme la FNAIM, qui s’est engagée dans un processus puissant avec, justement, SOS Racisme, pour enrayer le phénomène.

Il faut aller plus loin. Dans les toutes prochaines semaines, avec le ministre du Logement (Vincent Jeanbrun), nous allons signer un décret rendant obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous les agents immobiliers (elle est obligatoire pour les détenteurs de carte professionnelle, soit moins de la moitié des agents).

La formation continue facultative actuelle est insuffisante, car seuls ceux qui sont déjà convaincus s’en emparent. L’objectif est simple : inculquer l’idée que l’on doit choisir un locataire uniquement en fonction de critères objectifs ― comme la solvabilité ― et non pas en fonction de ses origines, de son sexe ou de sa religion supposée. C’est illégal. » (…)

Le Parisien

 

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Allemagne : vers un État de surveillance numérique généralisée ?

 

L’Allemagne s’apprête à franchir un seuil inédit dans l’histoire récente des démocraties européennes. Un projet de loi en préparation à la chancellerie prévoit une extension massive des pouvoirs de surveillance du renseignement extérieur allemand, au nom de la cybersécurité et de la lutte contre les menaces numériques. En réalité, ce texte pourrait bien acter une rupture profonde […]

 

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Marguerite Stern : « Nommer le réel m’a fait changer de camp »

 

Valeurs actuelles. À qui s’adresse cet ouvrage ?
Marguerite Stern. Ce livre, je l’ai d’abord écrit pour moi. J’avais besoin de retracer cette transition politique, de démêler ma pensée jusqu’au bout, d’aller au clair avec mes idées, mais aussi avec mes doutes. L’écriture a été, pour moi, un travail d’éclaircissement mental.

Puis je l’ai écrit en pensant particulièrement à des gens de droite. J’aimerais qu’ils comprennent quel est le paradigme d’une personne de gauche, comment on y entre, pourquoi on s’y installe, pourquoi il est si difficile d’en sortir et peut-être aussi pourquoi, aujourd’hui, certaines femmes y restent longtemps.

J’ai également tenté, peut-être vainement, de m’adresser aux gens de gauche. Leur faire comprendre pourquoi je suis passée à droite. On me résume facilement par des étiquettes infamantes : « facho », « raciste », « folle ». Or la réalité est plus complexe. Il y a une logique, un cheminement. Et je sens qu’il existe aujourd’hui un public de personnes qui doutent. Je reçois de nombreux messages qui vont dans ce sens, y compris de féministes. Il y a un mouvement de droitisation massif dans la société française et je pense qu’il pèsera électoralement.

Il y a un mouvement de droitisation massif dans la société française et je pense qu’il pèsera électoralement.

À ceux qui se disent : « Je commence à avoir des pensées inacceptables », j’ai envie de répondre qu’il n’y a pas de pensée inacceptable. Faites votre chemin. Autorisez-vous toutes les questions. Décomplexez-vous.

Quand on lit votre parcours, on se dit que vous êtes allée très loin. Vous avez été Femen, fait de la prison en Tunisie, aidé des migrants dans la jungle de Calais et dans des foyers. Comment s’est opérée votre transition politique ? Était-ce un long cheminement ou une rupture brutale ?
C’est une question si vaste que j’en ai fait un livre. Il faut d’abord préciser que mon passage à droite s’est fait par adhésion pleine et entière. Je ne veux pas qu’on pense que j’ai basculé parce que j’aurais été harcelée par la gauche et que je me serais réfugiée dans le camp qui voulait bien m’accueillir.

Comment cela est-il arrivé ? Dans un premier temps, grâce à Dora Moutot, avec qui j’ai coécrit Transmania (Magnus, 2024), je me suis autorisée à parler à tout le monde, quel que soit le camp politique. J’ai donc commencé à consulter des contenus de droite, chose que je n’avais jamais osé faire auparavant.

Je me suis alors rendu compte que les arguments développés par la droite sur la question de l’immigration étaient comparables à ceux que j’avais moi-même élaborés contre l’idéologie transgenre. Dans ces deux systèmes de pensée, on retrouve un refus des limites, des frontières, de la matérialité, une volonté de déconstruire sans fin, ainsi qu’un culte des minorités au détriment du bien commun. Tout cela a fait système dans mon esprit et je suis devenue conservatrice.

Mais c’est plus complexe encore. Si je raconte mon enfance, mon adolescence, tout ce qui précède, c’est parce qu’il existait un terrain préexistant, des dispositions sur lesquelles ce basculement a pu s’appuyer.

Vous expliquez que vous avez commencé à consulter des contenus de droite très tardivement. Était-ce quelque chose que vous vous interdisiez lorsque vous étiez de gauche ?
Oui. En réalité, je ne m’étais jamais réellement intéressée à ce qu’est la droite. Lorsque j’étais chez les Femen, nous menions des actions contre le FN puis le RN. Pourtant, je le confesse, je n’avais jamais lu un seul de leurs programmes.

À gauche, il existe un mantra : « On ne discute pas avec l’extrême droite. » Et si l’on ne discute pas, on n’écoute pas non plus. À droite, au contraire, il y a davantage cette culture qui consiste à écouter l’adversaire pour le comprendre et mieux le contredire.

En devenant de droite, puis en écrivant ce livre, vous avez relu votre passé. Certaines choses vous ont-elles frappée ?
Oui, et cela a été violent. Pour certaines réalités, comme le harcèlement de rue dans certains quartiers, je voyais bien ce qui se passait, même si je ne le traduisais pas immédiatement en termes politiques. Je raconte d’ailleurs que je regardais déjà Zemmour à l’époque de On n’est pas couchés, en me disant : « C’est la seule personne qui décrit ce que je vis. » Et aussitôt après, je me persuadais qu’il était incorrect de penser cela.

Lorsque j’ai réellement pris la mesure de certaines violences, pas seulement les violences criminelles mais aussi ce que j’appelle la violence civilisationnelle, j’ai eu l’impression que tout me revenait comme un boomerang.

Lorsque j’ai réellement pris la mesure de certaines violences, pas seulement les violences criminelles mais aussi ce que j’appelle la violence civilisationnelle, j’ai eu l’impression que tout me revenait comme un boomerang. Comme si toutes les émotions que je m’étais interdites, par bien-pensance ou par dissociation, revenaient d’un seul coup, brutes, non digérées.

Quand on n’a pas fait ce processus de manière progressive, les émotions ne viennent pas en flux, elles arrivent en bloc. Et c’est une claque.

Vous parlez justement d’une longue période de dissociation.
Face à la violence, le psychisme a plusieurs réponses possibles : le combat, la fuite ou la sidération. Le combat, pour moi, est une stratégie que l’on retrouve davantage à droite. On nomme, on s’oppose, on frappe politiquement. La fuite est également très présente : partir, s’expatrier, déménager, se mettre à l’écart. Et puis il y a la sidération, cette forme d’inhibition où l’on se fige, où l’on continue à s’exposer à des situations violentes sans les traiter, parce que le psychisme cherche avant tout à survivre. J’ai longtemps été dans cette sidération et cette dissociation. Nommer le réel m’a fait changer de camp.

Vous revenez sur votre expérience dans des cercles féministes et vous affirmez que ces milieux confondent souvent militantisme et thérapie. Pourquoi ?
Le féminisme a beaucoup évolué. À l’époque de Femen, il n’y avait pas cette ambiance de groupes de parole autour du trauma ou de misandrie permanente. C’était parfois conflictuel, mais globalement sain.

Le militantisme n’est pas un cabinet thérapeutique. Il peut même aggraver les choses par contagion émotionnelle, surenchère, haine.

Plus tard, à l’époque des collages contre les féminicides, lorsque j’ai de nouveau fréquenté des milieux queer et des cercles féministes plus récents, j’ai vu autre chose. Des femmes détruites, et je l’ai été moi aussi. Je pense qu’une partie du problème tient à l’absence d’un accès réel à des soins psychiques adaptés. Beaucoup cherchent alors une forme de guérison dans le militantisme. Mais le militantisme n’est pas un cabinet thérapeutique. Il peut même aggraver les choses par contagion émotionnelle, surenchère, haine.

Je vais le dire frontalement : si l’on voulait réellement réduire certaines violences politiques, notamment à l’extrême gauche, il faudrait investir massivement dans la psychiatrie et la prise en charge du psychotraumatisme. Je le dis avec une pointe d’ironie, mais je le pense sincèrement.

Vous avez travaillé dans un foyer pour mineurs non accompagnés à Marseille et aidé des migrants dans la jungle de Calais. Est-il difficile de défendre une politique anti-immigration après une telle expérience ?
Non. Humainement, j’éprouve de la tendresse pour certains de ces mineurs que j’ai côtoyés. Je revois encore leurs visages. Il y a des jeunes que j’ai aimés, qui m’ont appris des choses. Les rapports humains étaient parfois plus simples avec eux, paradoxalement, qu’avec d’autres Français de ma génération.

Mais cette expérience ne change rien à ma conclusion : ils n’ont rien à faire ici. Et je veux que l’on sorte de ce réflexe qui consiste à penser que toute la droite hait ces personnes. Cela n’a rien à voir. On peut aimer des individus et refuser une politique.

Je pense que beaucoup ne sont pas heureux ici. L’écart culturel est trop important, trop enraciné. On ne peut pas accueillir en si grande quantité. En Afghanistan comme au Maghreb, la haine antifrançaise est très forte, profondément installée, difficile à déconstruire. Il existe aussi des rapports à la violence et à l’autorité qui ne sont pas les nôtres. Et parfois, nos dispositifs sociaux sont impuissants face à des trajectoires marquées par la guerre. C’est difficile à dire, mais je préfère être claire.

Les rives contraires, de Marguerite Stern, Magnus, 272 pages, 22 €.

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Le Danemark a perdu le Groenland en 1940 

 

La troisième bataille de l’Arctique a commencé. Ni Copenhague ni Bruxelles n’y peuvent rien. Le 16 juin 1951, l’anthropologue français Jean Malaurie, qui revient d’une expédition au pôle Nord magnétique, alors situé dans la banquise canadienne, fait sur côte nord-ouest du Groenland une découverte qui le laisse pantois. Dans une région où ne vivaient jusque-là [...]

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Davos Circus : Macron humilié par Trump – Philippe Murer dans Le Samedi Politique

 

L’ordre mondial s’accélère à une vitesse folle : le Forum de Davos s’est transformé en véritable cirque entre les lunettes "Top Gun" d’Emmanuel Macron, les discours simplistes et triomphalistes de Donald Trump et l’absence des dirigeants des deux des trois plus grandes puissances mondiales : la Chine et l’Inde. En parallèle, le droit international est toujours plus piétiné, et le président américain lance même son alternative à l’Organisation des Nations Unies, un Conseil de Paix avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, et un pouvoir uniquement exercé par Trump.

Pendant ce temps, l’Union Européenne navigue entre fiction et réalité… aveugle face à sa propre impuissance.

 

Sommes-nous vraiment en train d’assister à la chute de l’Occident ?

 

Dans ce chaos, Trump fait le show : négociation musclée sur les terres rares ukrainiennes, tentative d’OPA sur le Groenland, lancement du "Conseil de la Paix", et même moquerie publique de Macron et de ses lunettes de soleil à Davos !

 

Philippe Murer, économiste et président du Mouvement Politique Citoyen à l’origine de l’ouvrage collectif "Projet citoyen pour sauver la France", décrypte tout :

•    La prédation américaine décomplexée

•    L’impuissance européenne face à Donald Trump

•    La suspension de l’accord Mercosur : victoire des agriculteurs ?

•    Le mystérieux "28ème régime" de l’UE

•    Ukraine : Trump vs Poutine, qui contrôle vraiment le temps ?

•    Dédollarisation, montée des BRICS, Chine maître du monde ?

•    Quelle alternative à un monde multipolaire où l’Occident perd les manettes ?

 

Ne ratez pas cette analyse sans filtre sur les rapports de force mondiaux actuels !

 

Cliquez sur le pouce en l’air, commentez pour donner votre avis (l’Occident est-il fini ? Les BRICS vont-ils dominer ?), et abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer des prochains numéros.

 

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Paris : Khereddine est soupçonné d’avoir exploité la générosité de son logeur de 74 ans avant de le frapper jusqu’à le rendre aveugle

 

Un homme de 58 ans, prénommé Khereddine, est soupçonné d’avoir violemment agressé à plusieurs reprises son logeur de 74 ans, à Paris (XXe), au point que ce dernier aurait perdu l’usage de la vue. Mis en examen en juin pour violences sur personne vulnérable ayant entraîné une infirmité permanente et abus de faiblesse, le suspect a été placé en détention, confirmée mardi 20 janvier par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

Selon l’enquête, les faits se seraient déroulés au cours de l’année 2025. Un médecin de la fondation Rothschild, spécialisée en ophtalmologie, a alerté le parquet après l’admission de la victime, frappée au visage, les yeux « fortement abîmés ». C’était la troisième venue aux urgences « dans des circonstances similaires », les soignants relevant aussi « de nombreuses ecchymoses » sur le corps. Interrogé, l’homme de 74 ans affirme subir la violence de celui qui partage son appartement.

Le 17 juin, les forces de l’ordre investissent le logement et interpellent le suspect, décrit comme ne payant plus le loyer, devenu agressif, et s’étant installé dans la chambre en obligeant le propriétaire à dormir sur le canapé. Les premières recherches indiquent qu’il serait « entièrement à la charge » du septuagénaire, qui aurait notamment réglé sa facture de téléphone, tandis que le mis en cause, se disant entrepreneur dans le bâtiment, « émarge au RSA ». À l’audience, le magistrat dénonce « une relation violente et une véritable emprise », en soulignant que des voisins évoquent « des injures, des insultes et des bruits de bagarre » provenant du logement.

En garde à vue puis à l’audience, Khereddine nie : « Je n’accepte pas les choses qui me sont reprochées, (…) je ne suis ni un criminel, ni un voyou, ni un trafiquant. Toutes les choses qui sont dites dans cette affaire sont des mensonges et c’est un coup monté. » Son avocate, Me Delphine Malapert, affirme que « le dossier ne fait pas la preuve de la culpabilité », avançant l’hypothèse de chutes liées à l’alcoolisme de la victime et évoquant une possible instrumentalisation par « une certaine Claudine » qui aurait voulu récupérer l’appartement. Elle indique aussi que son client aurait de graves problèmes de santé et annonce une demande d’expertise sur la compatibilité de son état avec la détention.

Le Parisien

 

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“Sous influence” : retour sur la prise d’otages de 2018 par un migrant marocain visant Cyprien, Squeezie, Norman et d’autres youtubeurs (MàJ)

 

24/01/26

12/06/18

Il s’agit d’un homme marocain de 26 ans, qui n’était pas connu des services spécialisés: il n’était pas fiché S, et ne figurait pas au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). A l’inverse son nom figure au TAJ, le fichier des antécédents judiciaires.

BFMTV


https://twitter.com/azizzemouri1/status/1006549621261455360

https://twitter.com/azizzemouri1/status/1006551374031540224

https://twitter.com/YGC70/status/1006549172785438720

 

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Cyberattaques en série : fichiers sensibles exposés, citoyens en danger, État aux abonnés absents

 

piratageLa cyberattaque qui a visé la Fédération nationale des chasseurs (FNC) n’est pas un incident isolé. Elle s’inscrit dans une série noire qui touche, en quelques semaines, des fédérations sportives, des organismes publics et des plateformes privées manipulant des données sensibles. À chaque fois, le même scénario se répète : des fichiers piratés, des millions […]

 

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Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »

 

Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »La députée LFI Sophia Chikirou, candidate à la mairie de Paris, va être jugée à partir du 12 mai 2026 par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « escroquerie », au préjudice du site d'actualité « Le Média ». On vous explique le détail de cette affaire qui remonte à 2018.

 

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Trump et la droite française : quand l’admiration devient un piège politique

 

La revue Éléments a récemment livré une analyse particulièrement rigoureuse et salutaire sur le rapport ambigu qu’entretient une partie de la droite française avec Donald Trump. Un texte signé par Alexandre de Galzain qui tranche avec l’enthousiasme pavlovien dont bénéficie encore le président américain dans certains milieux souverainistes ou identitaires. Le mérite principal de cette analyse est de […]

 

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Groenland : quand Donald Trump force l’Europe à se regarder en face

 

Il aura suffi d’une déclaration provocatrice pour provoquer un électrochoc. En évoquant l’idée d’un contrôle américain sur le Groenland, Donald Trump n’a pas seulement relancé un débat géostratégique dans l’Atlantique Nord. Il a surtout mis à nu les faiblesses profondes du continent européen, contraint de réagir dans l’urgence, sans vision claire, ni unité réelle. Officiellement, les […]

 

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