Squats : une combine touche à sa fin

 

Le Sénat vient d’accomplir un exploit rare dans la vie politique française : écrire une loi compréhensible, applicable… et légèrement défavorable aux fraudeurs.

Deux lettres qui valent une émeute militante

Jusqu’ici, pour être reconnu comme squatteur, il fallait s’être introduit illégalement dans un logement et s’y maintenir illégalement. Autrement dit : une faille juridique assez large pour y faire passer un camion de déménagement, un avocat militant et trois associations subventionnées.

Désormais, ce sera OU.

Une révolution grammaticale. Une apocalypse idéologique.

Grâce à ce simple changement, les occupants frauduleux de locations touristiques — souvent entrés avec une réservation bidon avant de s’installer durablement — pourront être expulsés en 72 heures. Le droit de propriété redevient un droit. Étonnant.

Le miracle du bon sens

Il aura fallu des milliers de propriétaires ruinés, des familles privées de leur logement, des procédures interminables et quelques reportages larmoyants pour que le législateur admette une évidence : pénétrer sans droit chez autrui suffit à devenir un squatteur.

Pas besoin d’un doctorat en sociologie urbaine.

Pas besoin non plus d’un stage de « déconstruction juridique ».

Juste un minimum de logique.

Airbnb, nouvelle zone de non-droit

Ces dernières années, les locations touristiques étaient devenues le paradis du squat moderne : entrée légale pour mieux frauder ensuite, impossibilité d’expulsion rapide, propriétaires sommés de « comprendre la détresse sociale » depuis leur canapé.

Une détresse soigneusement organisée, souvent professionnalisée, parfois même industrialisée.

Le nouveau texte met fin à cette escroquerie juridique.

D’où la colère prévisible d’un certain écosystème militant qui confond logement social et pillage privé.

Il y a toujours des traitres

102 sénateurs ont voté contre.

102 élus qui estiment donc, explicitement ou non, que le propriétaire est suspect par nature, que la victime est trop riche pour être respectable, et que l’occupant illégal mérite davantage de protection que celui qui paie impôts, charges et crédits.

On connaissait la préférence étrangère.

Voici la préférence squat.

Locataires honnêtes : circulez, rien ne change

Précision utile : les locataires classiques ne sont pas concernés. Celui qui a un bail, même s’il ne paie plus, relève toujours du droit locatif traditionnel.

La gauche pourra donc continuer à s’indigner sans trop d’effort : le fantasme du « pauvre expulsé arbitrairement » reste intact pour les plateaux télé.

Une Assemblée nationale attendue au tournant

Le texte doit encore passer devant l’Assemblée nationale, où le mot « propriétaire » provoque souvent la même réaction allergique que « frontière » ou « responsabilité individuelle ».

On peut déjà parier sur les tribunes, les pétitions, les larmes médiatiques et les accusations de « criminalisation de la pauvreté ».

Tout ça pour deux lettres.

Deux minuscules lettres qui rappellent simplement qu’en France, voler un logement n’est pas encore un droit constitutionnel.

 

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Socialiste. Sarah Wyss critique Trump pour avoir menacé les États de l’UE en raison du Groenland. L’UE utilise constamment de telles pratiques envers la Suisse – là, la conseillère nationale PS se tait, Weltwoche, 19.01.2026, trad. auto. Extraits

Sarah Wyss critique Trump pour avoir menacé les États de l'UE en raison du Groenland. L'UE utilise constamment de telles pratiques envers la Suisse – là, la conseillère nationale PS se tait

La participation du président américain Donald Trump au WEF à Davos fait haleter depuis des jours de nombreux gauchistes en Suisse. Les invités du dernier Sonntalk de TeleZüri ont également débattu une fois de plus du président américain. Les désirs de Trump envers le désert glacé du Groenland étaient au centre des discussions. Le modérateur voulait savoir quelle tactique de négociation conseiller à Guy Parmelin en cas de rencontre éventuelle avec Donald Trump. Cela aussi dans le contexte où Trump veut punir avec de hauts droits de douane les États qui entravent sa mission concernant le Groenland.

Guy Parmelin doit-il donc aborder le président à Davos sur ce projet ou l'éviter par égard pour sa propre situation fragile?

Sarah Wyss, conseillère nationale PS de Bâle-Ville explique à ce propos: « La menace envers les États européens d'augmenter les droits de douane montre que la parole de Donald Trump ne signifie rien. Cela signifie que même si nous avons négocié un droit de douane plus bas et que nous ne sommes plus d'accord avec sa politique, il peut à tout moment faire un claquement de doigts et le droit de douane augmente à nouveau. » Elle le confronterait sur ce point, qu'il dépasse les limites – comme si cela allait affecter Trump.

Malheureusement, cela montre ici la double morale des gauchistes qui appliquent des standards différents lorsqu'il s'agit des actions de l'UE et de celles du président américain. Que font donc différemment les technocrates de Bruxelles lorsqu'ils harcèlent un petit pays neutre mais prospère comme la Suisse avec des menaces et du chantage?

Parce que nous n'avons pas approuvé le cadre I, nous avons été exclus du programme de recherche Horizon, on nous a facturé des paiements de cohésion à hauteur de 1,3 milliard et notre équivalence boursière (reconnaissance de nos lois boursières) n'a pas été prolongée, ce qui a conduit à une interdiction de commerce des actions suisses sur les bourses de l'UE. L'harmonisation des obstacles techniques au commerce a été mise de côté, ce qui a entravé les exportations vers les pays de l'UE.

Les futures relations entre Berne et Bruxelles ne se dessinent malheureusement pas mieux. Les accords bilatéraux III, très controversés, que l'UDC qualifie de contrat colonial, contiennent le même ton dictatorial. Il est notamment inscrit par écrit que la Suisse sera condamnée à des « paiements compensatoires » si elle n'est pas d'accord avec les décisions de l'UE. Que ces menaces et chantages soient consignés dans un contrat ne les rend pas meilleurs. Cela montre malheureusement simplement comment le Conseil fédéral et ses diplomates se sont laissés intimider par l'UE.

Bref: Bruxelles fait déjà avec nous ce que Trump menace maintenant les États membres de l'UE: Qui ne se soumet pas - paie. Le rayon d'action mondial des gauchistes semble à cet égard davantage une raideur dans la nuque et les critiques constantes de l'administration Trump devraient probablement être émises de manière plus réfléchie.

Davos : Trump, Macron le clown et le cirque mondialiste – JT du mercredi 21 janvier 2026

 

Au programme de cette édition, Emmanuel Macron assure le spectacle à Davos. Le président français a défrayé la chronique avec des lunettes ridicules. La forme clownesque et le fonds pas franchement plus rassurant.

Nous partirons ensuite en Syrie, où depuis deux semaines des combats opposent le régime islamiste de Damas aux forces kurdes qui sont victimes de sanglantes représailles.

Et puis nous reviendrons sur le drame du réveillon à Crans-Montana en Suisse. Trois semaines plus tard, les défaillances autour de l’établissement semblent nombreuses, mais les failles des autorités bénéficient pour le moment d’une relative discrétion médiatique. Nous ferons le point.

 

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Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés

 

Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.

Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.

Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.

 

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Vaste coup de filet de l’agence Europol contre le trafic de drogues de synthèse en Europe : 24 laboratoires démantelés, 85 arrestations et saisie de près de 1000 tonnes de produits chimiques

 

L’agence Europol a annoncé le démantèlement d’un important réseau de production et de distribution de drogues de synthèse opérant dans plusieurs pays européens, mercredi 21 janvier. Les autorités des pays concernés ont démantelé 24 laboratoires et saisi quelque 1 000 tonnes de produits chimiques servant à la fabrication de drogues telles que la MDMA, l’amphétamine et la méthamphétamine.

Je travaille dans ce domaine depuis un certain temps. C’est de loin la plus importante opération que nous ayons jamais menée contre la production et la distribution de drogues de synthèse“, a déclaré à l’AFP Andy Kraag, directeur du Centre européen de lutte contre la criminalité organisée d’Europol.

Au total, plus de 85 personnes ont été arrêtées, dont les deux chefs présumés du réseau, tous deux originaires de Pologne, a précisé Andy Kraag. “Je pense qu’il s’agit d’un véritable coup dur porté aux groupes criminels impliqués dans le trafic de drogue, et plus particulièrement de drogues de synthèse“, a-t-il commenté. […]

La production de drogues de synthèse a aussi un impact environnemental désastreux, a souligné Andy Kraag. Les autorités ont saisi plus de 120 000 litres de déchets chimiques toxiques que les criminels déversent en général sur les terres ou dans les cours d’eau. “Aujourd’hui, c’est du profit pour les criminels. Demain, ce sera de la pollution“, a souligné le responsable d’Europol.

France Info

 

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Afrique du Sud : deux fermes tenues par des fermiers blancs attaquées dans l’Etat Libre

 

fermiers_genocide_afrique_sudLe calvaire des fermiers blancs sud-africain continue en Afrique du Sud avec deux attaques de fermes perpétrées cette semaine. A Bultfontein, une agricultrice blanche de 72 ans a dû se battre pour sa vie pendant des heures enfermée dans le coffre de sa voiture tandis que, dans le même temps, un fermier blanc de 56 […]

 

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Val-d’Oise : trois hommes jugés pour l’assassinat du compagnon de leur sœur, afin de « laver l’honneur de la famille ». Elle avait refusé de se marier avec son cousin Abdelhamid A., « comme le veut la tradition », puis s’était enfuie avec Daniel Y.

 

La cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) juge depuis mardi trois hommes, dont deux frères, accusés d’avoir pris part à l’assassinat de Daniel Y. et à une tentative de meurtre visant Oroba A., sa compagne. Les faits sont liés, selon le dossier, au refus d’Oroba A. de se marier avec un cousin, comme le veut la tradition dans sa communauté originaire de Syrie.

[…]

20 Minutes

 

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Régularisation d’étrangers souffrant de troubles psychiatriques : « La France est devenue un asile à ciel ouvert »

 

Comme l’a révélé l’hebdomadaire Marianne, le titre de séjour «étranger malade» permet d’accueillir en France des étrangers atteints de troubles psychiatriques graves. Une pratique qui illustre un nouveau travers du masochisme occidental, estime Gilles-William Goldnadel. Je sais bien que l’homme n’est pas qu’un être de raison. Je sais que son inconscient est gouverné par la peur, [...]

L’article Régularisation d’étrangers souffrant de troubles psychiatriques : « La France est devenue un asile à ciel ouvert » est apparu en premier sur Dreuz.

 

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Suisse-UE. Apprentissage en danger : les bilatérales ont déclassé le CFC, Souveraineté-suisse. ch, 20.01.2026

Apprentissage en danger : les bilatérales ont déclassé le CFC

Pendant des décennies, l’apprentissage a constitué l’une des plus grandes réussites de la Confédération : un ascenseur social efficace, une garantie de dignité par le travail et un pilier de la prospérité économique. Le certificat fédéral de capacité incarnait cette promesse helvétique unique, fondée sur la compétence, l’effort et l’ancrage local. Or, depuis plus de vingt-cinq ans, ce modèle s’érode silencieusement. Derrière les discours consensuels sur la « mobilité », l’« ouverture » et la « modernisation », le CFC a été progressivement déclassé, exposant les jeunes formés en Suisse à une concurrence permanente et affaiblissant l’un des fondements les plus solides de notre cohésion sociale. Ce déclassement n’est ni accidentel ni culturel : il est le produit de choix politiques, juridiques et économiques précis, qu’il est désormais impossible d’ignorer.

par Luc-André Meylan, économiste chroniqueur pour Souveraineté Suisse

Le déclassement silencieux d’un pilier de la Suisse productive

Pendant des décennies, le certificat fédéral de capacité (CFC) a été l’un des piliers les plus solides du modèle helvétique. Il offrait une voie d’excellence hors des parcours académiques, garantissant insertion professionnelle rapide, stabilité économique et reconnaissance sociale. L’apprentissage incarnait la promesse suisse : un lien direct entre l’effort de formation, la valeur du travail et l’autonomie individuelle.

Cette promesse est aujourd’hui brisée.

Contrairement au récit dominant, le recul du CFC ne relève ni d’un désintérêt de la jeunesse ni d’un mépris culturel pour les métiers manuels. Il est le produit de choix politiques, juridiques et économiques précis, menés depuis plus de vingt-cinq ans, qui ont progressivement démantelé la valeur protectrice de la formation professionnelle suisse.

Un basculement structurel organisé

À la fin des années 1990, la Suisse a engagé une série d’alignements qui ont profondément reconfiguré son système éducatif et son marché du travail.

Le processus de Bologne a imposé le schéma Bachelor-Master-Doctorat, la modularisation des cursus et la logique de crédits. Sous couvert d’harmonisation, il a affaibli l’exigence des contenus, uniformisé les parcours et envoyé un signal clair : la voie académique serait désormais la norme de référence.

Dans le même temps, les accords bilatéraux I, en instaurant la libre circulation des personnes, ont supprimé la rareté des qualifications suisses. Diplômes et CFC ont été projetés dans une concurrence permanente avec une main-d’œuvre européenne abondante, mobile et souvent moins chère. Les bilatéraux II ont prolongé cette dynamique en conditionnant recherche, financements et coopérations à un alignement normatif croissant.

La Convention de reconnaissance de Lisbonne et l’adoption du Cadre européen des certifications (EQF) ont consacré l’équivalence juridique des diplômes étrangers, remplaçant l’adéquation réelle aux besoins locaux par une comparabilité abstraite de formats. L’influence constante de l’OCDE, via PISA et la doctrine du capital humain, a achevé de transformer l’école en outil de gestion de l’employabilité plutôt qu’en lieu d’exigence et de transmission du savoir.

Pris ensemble, ces dispositifs ont substitué la conformité à l’excellencela mobilité à la protectionla gestion des flux à la formation du travail qualifié.

Vingt ans de déclassement du CFC

Jusqu’au tournant des années 2000, un CFC ouvrait la voie à des trajectoires professionnelles lisibles : progression salariale, stabilité contractuelle, intégration durable dans le tissu économique local. L’apprentissage permettait de construire une vie sans dette, sans précarité prolongée, et participait directement à la cohésion sociale.

Aujourd’hui, le titulaire d’un CFC entre sur un marché du travail saturé et ultra-concurrentiel. Aux jeunes formés en Suisse s’ajoutent des travailleurs frontaliers expérimentés, des diplômés étrangers reconnus quasi automatiquement et des candidats acceptant des conditions salariales inférieures.

Dans près de la moitié des professions dépourvues de conventions collectives, cette concurrence s’exerce sans garde-fou. Depuis le début des années 2000, des baisses salariales allant jusqu’à 50 % ont été observées dans certains métiers non conventionnés. Le différentiel de change du franc suisse accentue encore la pression, en particulier dans les régions frontalières.

Pour les jeunes, les conséquences sont concrètes : contrats temporaires, salaires d’entrée comprimés, carrières discontinues. L’accès à l’indépendance économique et à la stabilité familiale devient une exception plutôt qu’une norme.

Les PME formatrices prises au piège

Le déclassement du CFC fragilise également les entreprises formatrices, notamment les PME. Former un apprenti représente un investissement réel : temps, encadrement, responsabilité. Historiquement, cet effort était compensé par la fidélisation de collaborateurs qualifiés, formés selon les besoins spécifiques de l’entreprise.

Cette logique est aujourd’hui cassée. Une PME qui engage un jeune titulaire d’un CFC le met immédiatement en concurrence avec une main-d’œuvre externe, souvent moins coûteuse et immédiatement opérationnelle. À compétences perçues équivalentes, la rationalité économique favorise la flexibilité et le prix, non la formation locale.

Résultat : les entreprises peinent à recruter des apprentis tout en hésitant à les engager durablement. Le système se grippe par le sommet et par la base.

Bologne et la hiérarchisation implicite des parcours

Le message envoyé aux familles est limpide. En érigeant le Bachelor en diplôme de référence et en rapprochant les hautes écoles spécialisées du modèle universitaire, le processus de Bologne a instauré une hiérarchie implicite des trajectoires.

Dans les classes moyennes, le choix du gymnase et des études supérieures n’est pas un rejet des métiers techniques ; c’est une stratégie de protection rationnelle face à un environnement qui a rendu l’apprentissage économiquement plus risqué.

Une revalorisation impossible sans rupture

Revaloriser le CFC est économiquement souhaitable. Mais tant que le cadre des accords bilatéraux demeure inchangé, cette revalorisation reste largement illusoire.

La libre circulation des personnes, combinée à la reconnaissance quasi automatique des diplômes et au différentiel de change, exerce une pression structurelle permanente sur les salaires des métiers accessibles après un CFC. Toute tentative de revalorisation est neutralisée.

Certes, la formation professionnelle doit évoluer. Associer systématiquement les CFC à des compétences en informatique, en ingénierie appliquée et à l’usage maîtrisé de l’intelligence artificielle est une condition de survie dans une économie numérisée. Mais cette montée en compétences, aussi nécessaire soit-elle, ne suffira pas.

Même technologiquement renforcé, le CFC restera déclassé tant que la rareté du travail qualifié suisse sera dissoute par un cadre juridique qui organise la concurrence généralisée.

Restaurer la souveraineté de la formation et du travail

Redonner au CFC sa valeur économique et sociale exige une double décision : moderniser ambitieusement la formation professionnelle et rompre politiquement avec le cadre qui l’a affaiblie.

Cela implique de rejeter les bilatérales III et d’abroger les accords bilatéraux I et II. Vingt-cinq années d’alignements ont produit un appauvrissement économique et social sans précédent, en sacrifiant l’apprentissage, les salaires et la stabilité au nom d’une mobilité idéalisée.

Mettre fin aux bilatérales, c’est restaurer la rareté du travail qualifié, redonner du pouvoir d’achat, permettre aux PME de former et d’engager durablement, et rendre à la Suisse sa souveraineté économique.

L’avenir du CFC n’est pas un détail technique. Il est le révélateur d’un choix de société : préserver un modèle fondé sur la valeur du travail et la transmission des savoir-faire, ou accepter leur dilution dans un marché sans protection ni horizon.

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Christianophobie : à Rouen, un sacrilège bouleverse la communauté catholique

 

RouenLa christianophobie poursuit ses ravages en France, dans l’indifférence générale. Le 16 janvier dernier, des hosties consacrées ont été dérobées dans le tabernacle de la chapelle du Saint-Sacrement de l’église Saint-Sever, à Rouen. Le diocèse a immédiatement porté plainte. Pour les fidèles, l’acte revêt une gravité particulière, touchant au cœur du culte eucharistique. Outre les […]

 

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Allemagne : quand la censure politique se retourne contre ses promoteurs

 

Une petite phrase peut parfois provoquer un grand séisme. En Allemagne, les déclarations récentes du ministre-président du Schleswig-Holstein, Daniel Günther (CDU), ont déclenché une onde de choc bien au-delà de son Land. Sur un plateau de télévision, ce responsable politique a ouvertement évoqué la possibilité d’interdire certains médias alternatifs, qu’il accuse de diffuser des « […]

 

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Musk contre OpenAI : la bataille à 134 milliards qui pourrait secouer la Silicon Valley

 

C’est l’un des procès les plus explosifs de l’histoire récente de la tech. Elon Musk attaque OpenAI et son partenaire Microsoft pour ce qu’il considère comme une trahison fondatrice. En jeu : entre 79 et 134 milliards de dollars de dommages et intérêts. Mais au-delà du chiffre vertigineux, c’est une question de principe qui se joue : OpenAI […]

 

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Syrie : combats internes et failles de sécurité dans le camp où sont détenus des djihadistes français

 

 

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À Marseille, un commando de la DZ Mafia tue son chef par accident, un ado de 14 ans interpellé par la BRI

 

Un adolescent de 14 ans figure parmi les personnes interpellées par la PJ de Marseille après la mort de deux hommes, le 25 décembre 2025. Le jeune suspect avait déjà été arrêté lors du démantèlement d’une autre équipe de tueurs en novembre dernier

Cette nouvelle affaire de narcobanditisme, le jour de Noël à Marseille, est aussi spectaculaire qu’invraisemblable. Tout commence le 25 décembre 2025, peu après 15h, lorsqu’une voiture déboule aux urgences de l’hôpital Nord et dépose un homme inconscient à l’entrée, la tête en sang, avant de repartir en trombe. La victime, qui a reçu une balle dans la bouche, est dans un état désespéré. Elle succombera le lendemain à ses blessures.

Une demi-heure après la virée à l’hôpital nord, deux voitures sont découvertes en flammes à quelques kilomètres de là, entre le Parc Kalliste et la commune de Septèmes-les-Vallons. En intervenant pour éteindre l’incendie, les pompiers découvrent alors un corps calciné dans l’habitacle. Deux morts en moins d’une heure, une même voiture, une Peugeot, dont l’incendie s’est en fait propagé à un autre véhicule… Pour les enquêteurs de permanence, à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), les fêtes sont terminées.Les premières constatations indiquent que le corps carbonisé est celui d’un jeune homme, lui aussi tué par balle. Mais avant même de pouvoir mettre un nom sur ce cadavre.

[…]

La Provence

 

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Condamné à 18 ans de prison pour viol incestueux sur son bébé, Guillaume F., un dangereux pédocriminel multicondamné… remis en liberté avant son procès en appel suite à une erreur de la justice

 

Comme le rapporte Le Télégramme, le dossier place la justice dans une situation des plus embarrassantes. Condamné à la fin de l’année 2024 à dix-huit ans de réclusion criminelle pour viol incestueux, un père de famille incarcéré à Nantes a pourtant recouvré la liberté le 27 décembre dernier, en raison d’une erreur administrative.

Âgé de 39 ans et informaticien de profession, l’homme avait déjà été condamné à trois reprises pour la consultation de sites pédopornographiques. Cette fois, il avait été reconnu coupable du viol de son enfant âgé de neuf mois, ainsi que de la diffusion sur le darknet d’images pédopornographiques.

Placé en détention depuis son interpellation en 2022, Guillaume F. avait interjeté en appel sa condamnation. Ce procès en appel devant la cour d’assises d’appel de Rennes s’ouvre le mercredi 21 janvier 2026 pour une durée de trois jours. Le maintien en détention provisoire devait faire l’objet d’une prolongation sollicitée par le parquet général, démarche qui n’a toutefois pas été effectuée, comme l’ont révélé les journalistes de Mediapart.

« Le parquet général a omis de saisir la chambre de l’instruction d’une requête en prolongation exceptionnelle de détention provisoire de l’intéressé », a reconnu Ronan Le Clerc, secrétaire du parquet général à Rennes. Bien qu’un contrôle judiciaire ait été prononcé quarante-huit heures après cette remise en liberté, l’accusé comparaîtra donc libre lors de son second procès.

Cet évènement suscite une vive indignation parmi les acteurs du dossier. « C’est complètement aberrant de savoir qu’un pédocriminel aussi dangereux a été remis en liberté », s’indigne l’avocat de l’association Innocence en danger, constituée partie civile, Me Mathias Darmon. « C’est la première fois dans ma carrière que j’assiste à une telle erreur. Voir un multirécidiviste condamné pour des faits aussi grave sortir de prison avant son procès en appel, c’est véritablement choquant ». (…)

 

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Exclusif : la charte du « Board of Peace » (Conseil de la paix) de Donald Trump

 

Voici le texte intégral de la charte, tel qu’il a été envoyé aux nations invitées à prendre part au Conseil.

CHARTE DU BOARD OF PEACE

PRÉAMBULE

Déclarant qu’une paix durable exige un jugement pragmatique, des solutions de bon sens et le courage de s’éloigner d’approches et d’institutions qui ont trop souvent échoué ;

Reconnaissant que la paix véritable s’enracine lorsque les peuples sont en mesure de prendre en main leur avenir et d’en assumer la responsabilité ;

Affirmant que seule une coopération soutenue, orientée vers les résultats, fondée sur le partage des charges et des engagements, peut garantir la paix dans des régions où celle-ci s’est révélée trop longtemps insaisissable ;

Déplorant que trop d’approches de la construction de la paix entretiennent une dépendance permanente et institutionnalisent la crise au lieu de conduire les peuples au-delà ;

Soulignant la nécessité d’un organisme international de construction de la paix plus agile et plus efficace ; et

Résolus à constituer une coalition d’États volontaires engagés dans une coopération pratique et une action effective,

Guidés par le discernement et respectueux de la justice, les Parties adoptent par la présente la Charte du Board of Peace.

Article 1 : Mission

CHAPITRE I – OBJECTIFS ET FONCTIONS

Le Board of Peace est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et conforme au droit, et assurer une paix durable dans les zones touchées par des conflits ou menacées par ceux-ci.

Le Board of Peace exercera les fonctions de construction de la paix conformément au droit international et telles qu’elles pourront être approuvées en application de la présente Charte, y compris l’élaboration et la diffusion de bonnes pratiques susceptibles d’être appliquées par toutes les nations et communautés en quête de paix.

CHAPITRE II – ADHÉSION

Article 2.1 : États membres

L’adhésion au Board of Peace est limitée aux États invités à participer par le Président, et prend effet dès notification que l’État a consenti à être lié par la présente Charte, conformément au Chapitre XI.

Article 2.2 : Responsabilités des États membres

a) Chaque État membre est représenté au Board of Peace par son chef d’État ou de gouvernement.

b) Chaque État membre soutient et assiste les opérations du Board of Peace conformément à ses autorités juridiques internes respectives. Rien dans la présente Charte ne saurait être interprété comme conférant au Board of Peace une compétence sur le territoire des États membres, ni comme obligeant un État membre à participer à une mission particulière de construction de la paix sans son consentement.

c) Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente Charte, renouvelable par décision du Président. Le mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus de 1.000.000.000 USD en fonds en numéraire au Board of Peace au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte.

Article 2.3 : Fin de l’adhésion

L’adhésion prend fin à la première des échéances suivantes :

i) expiration du mandat de trois ans, sous réserve de l’article 2.2(c) et d’un renouvellement par le Président ;
ii) retrait, conformément à l’article 2.4 ;
iii) décision de révocation par le Président, sous réserve d’un veto adopté à la majorité des deux tiers des États membres ; ou
iv) dissolution du Board of Peace conformément au Chapitre X.

Un État dont l’adhésion prend fin cesse également d’être Partie à la Charte, mais peut être invité de nouveau à devenir État membre conformément à l’article 2.1.

Article 2.4 : Retrait

Tout État membre peut se retirer du Board of Peace avec effet immédiat en adressant une notification écrite au Président.

CHAPITRE III – GOUVERNANCE

Article 3.1 : Le Board of Peace

a) Le Board of Peace se compose de ses États membres.

b) Le Board of Peace vote sur toutes les propositions inscrites à son ordre du jour, notamment celles relatives aux budgets annuels, à la création d’entités subsidiaires, à la nomination des hauts responsables exécutifs et aux grandes orientations politiques, telles que l’approbation d’accords internationaux et le lancement de nouvelles initiatives de construction de la paix.

c) Le Board of Peace se réunit en sessions décisionnelles au moins une fois par an, ainsi qu’à tout autre moment et en tout autre lieu que le Président jugera approprié. L’ordre du jour de ces réunions est fixé par le Conseil exécutif, sous réserve de notification et de commentaires des États membres et de l’approbation du Président.

d) Chaque État membre dispose d’une voix au sein du Board of Peace.

e) Les décisions sont prises à la majorité des États membres présents et votants, sous réserve de l’approbation du Président, lequel peut également voter en sa qualité de Président en cas d’égalité des voix.

f) Le Board of Peace tient également des réunions régulières sans vote avec son Conseil exécutif, au cours desquelles les États membres peuvent formuler des recommandations et des orientations concernant les activités du Conseil exécutif, et au cours desquelles le Conseil exécutif rend compte de ses opérations et décisions. Ces réunions sont convoquées au moins une fois par trimestre, la date et le lieu étant déterminés par le directeur général du Conseil exécutif.

g) Les États membres peuvent choisir d’être représentés par un haut responsable suppléant à toutes les réunions, sous réserve de l’approbation du Président.

h) Le Président peut inviter des organisations régionales d’intégration économique pertinentes à participer aux travaux du Board of Peace selon les modalités qu’il juge appropriées.

Article 3.2 : Président

a) Donald J. Trump exerce les fonctions de Président inaugural du Board of Peace et exerce séparément celles de représentant inaugural des États-Unis d’Amérique, sous réserve des seules dispositions du présent chapitre.

b) Le Président détient l’autorité exclusive pour créer, modifier ou dissoudre des entités subsidiaires selon ce qui est nécessaire ou approprié pour remplir la mission du Board of Peace.

Article 3.3 : Succession et remplacement

Le Président désigne en permanence un successeur pour la fonction de Président. Le remplacement du Président ne peut intervenir qu’en cas de démission volontaire ou d’incapacité, constatée par un vote unanime du Conseil exécutif, auquel cas le successeur désigné par le Président assume immédiatement la fonction et l’ensemble des devoirs et pouvoirs afférents.

Article 3.4 : Sous-comités

Le Président peut créer des sous-comités selon ce qui est nécessaire ou approprié et fixe le mandat, la structure et les règles de gouvernance de chacun d’eux.

CHAPITRE IV – CONSEIL EXÉCUTIF

Article 4.1 : Composition et représentation du Conseil exécutif

a) Le Conseil exécutif est sélectionné par le Président et se compose de dirigeants de stature mondiale.

b) Les membres du Conseil exécutif exercent des mandats de deux ans, révocables par le Président et renouvelables à sa discrétion.

c) Le Conseil exécutif est dirigé par un directeur général nommé par le Président et confirmé par un vote à la majorité du Conseil exécutif.

d) Le directeur général convoque le Conseil exécutif toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois suivant sa création, puis mensuellement par la suite, ainsi qu’à toute autre date qu’il juge appropriée.

e) Les décisions du Conseil exécutif sont prises à la majorité des membres présents et votants, y compris le directeur général. Ces décisions entrent en vigueur immédiatement, sous réserve d’un droit de veto du Président exercé à tout moment ultérieur.

f) Le Conseil exécutif fixe son propre règlement intérieur.

Article 4.2 : Mandat du Conseil exécutif

Le Conseil exécutif :

a) exerce les pouvoirs nécessaires et appropriés pour mettre en œuvre la mission du Board of Peace, conformément à la présente Charte ;

b) rend compte au Board of Peace de ses activités et décisions sur une base trimestrielle, conformément à l’article 3.1(f), et à toute autre fréquence déterminée par le Président.

CHAPITRE V – DISPOSITIONS FINANCIÈRES

Article 5.1 : Dépenses

Le financement des dépenses du Board of Peace est assuré par des contributions volontaires des États membres, d’autres États, d’organisations ou d’autres sources.

Article 5.2 : Comptes

Le Board of Peace peut autoriser l’ouverture de comptes nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Le Conseil exécutif autorise la mise en place de mécanismes de contrôle et de supervision des budgets, comptes financiers et décaissements, selon ce qui est nécessaire ou approprié pour en garantir l’intégrité.

CHAPITRE VI – STATUT JURIDIQUE

Article 6

a) Le Board of Peace et ses entités subsidiaires possèdent la personnalité juridique internationale. Ils disposent de la capacité juridique nécessaire à la poursuite de leur mission (y compris, sans s’y limiter, la capacité de conclure des contrats, d’acquérir et de céder des biens mobiliers et immobiliers, d’ester en justice, d’ouvrir des comptes bancaires, de recevoir et de distribuer des fonds publics et privés, et d’employer du personnel).

b) Le Board of Peace veille à l’octroi des privilèges et immunités nécessaires à l’exercice de ses fonctions, ainsi qu’à celles de ses entités subsidiaires et de leur personnel, à établir par des accords avec les États dans lesquels ils opèrent ou par d’autres mesures prises par ces États conformément à leur droit interne. Le Board peut déléguer le pouvoir de négocier et de conclure ces accords ou arrangements à des responsables désignés.

CHAPITRE VII – INTERPRÉTATION ET RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS

Article 7

Les différends internes entre ou parmi les membres, entités et personnels du Board of Peace concernant des questions liées à celui-ci doivent être résolus par une collaboration amiable, conformément aux autorités organisationnelles établies par la Charte, et à cette fin le Président est l’autorité finale quant au sens, à l’interprétation et à l’application de la présente Charte.

CHAPITRE VIII – MODIFICATIONS DE LA CHARTE

Article 8

Des amendements à la Charte peuvent être proposés par le Conseil exécutif ou par au moins un tiers des États membres agissant conjointement. Les amendements proposés sont communiqués à tous les États membres au moins trente (30) jours avant le vote.

Ils sont adoptés après approbation à la majorité des deux tiers du Board of Peace et confirmation par le Président.

Les amendements aux chapitres II, III, IV, V, VIII et X requièrent l’approbation unanime du Board of Peace et la confirmation du Président.

Une fois les conditions requises remplies, les amendements entrent en vigueur à la date spécifiée dans la résolution d’amendement ou immédiatement à défaut de date précisée.

CHAPITRE IX – RÉSOLUTIONS OU AUTRES DIRECTIVES

Article 9

Le Président, agissant au nom du Board of Peace, est autorisé à adopter des résolutions ou autres directives conformes à la présente Charte afin de mettre en œuvre la mission du Board of Peace.

CHAPITRE X – DURÉE, DISSOLUTION ET TRANSITION

Article 10.1 : Durée

Le Board of Peace se poursuit jusqu’à sa dissolution conformément au présent chapitre, auquel cas la présente Charte prend également fin.

Article 10.2 : Conditions de dissolution

Le Board of Peace est dissous lorsque le Président le juge nécessaire ou approprié, ou à la fin de chaque année civile impaire, sauf renouvellement par le Président au plus tard le 21 novembre de ladite année impaire.

Le Conseil exécutif prévoit les règles et procédures relatives au règlement de l’ensemble des actifs, passifs et obligations lors de la dissolution.

CHAPITRE XI – ENTRÉE EN VIGUEUR

Article 11.1 : Entrée en vigueur et application provisoire

a) La présente Charte entre en vigueur dès l’expression du consentement à être lié par trois États.

b) Les États tenus de ratifier, accepter ou approuver la Charte selon leurs procédures internes conviennent d’appliquer provisoirement ses dispositions, sauf s’ils ont informé le Président lors de la signature qu’ils en étaient incapables.

Ces États peuvent participer aux travaux du Board of Peace en tant que membres non votants jusqu’à ratification, acceptation ou approbation, sous réserve de l’approbation du Président.

Article 11.2 : Dépositaire

Le texte original de la présente Charte, ainsi que toute modification, est déposé auprès des États-Unis d’Amérique, désignés comme dépositaire. Le dépositaire fournit sans délai une copie certifiée conforme du texte original et de tout amendement ou protocole additionnel à tous les signataires.

CHAPITRE XII – RÉSERVES

Article 12

Aucune réserve ne peut être formulée à l’égard de la présente Charte.

CHAPITRE XIII – DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 13.1 : Langue officielle

La langue officielle du Board of Peace est l’anglais.

Article 13.2 : Siège

Le Board of Peace et ses entités subsidiaires peuvent établir un siège et des bureaux de terrain conformément à la Charte. Le Board of Peace négociera un accord de siège et des accords régissant les bureaux de terrain avec l’État ou les États hôtes, selon ce qui est nécessaire.

Article 13.3 : Sceau

Le Board of Peace dispose d’un sceau officiel, approuvé par le Président.

EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés, ont signé la présente Charte.

 

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Une manif anti-Trump dégénère en Suisse

 

Lundi soir à Zurich, jour d'ouverture du Forum économique mondial à Davos, plus de 2000 personnes ont marché contre Donald Trump et «la réunion des oligarques». Les manifestations ont dégénéré en violences.

Vidéo: watson

Lundi soir à Zurich, jour d'ouverture du Forum économique mondial à Davos, plus de 2000 personnes ont marché contre Donald Trump et «la réunion des oligarques». Les manifestations ont dégénéré en violences.

Cette manifestation, placée sous le slogan «Trump still not welcome!», est partie du complexe de l’hôtel de ville peu avant 19 heures. Le cortège a ensuite traversé les 1er et 4e arrondissements avant de rejoindre Helvetiaplatz, où les premiers participants sont arrivés vers 20h30. Selon la police, des pétards, des fumigènes et d’autres engins pyrotechniques ont été déclenchés à plusieurs reprises tout au long du parcours.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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