Macron et les va-t-en-guerre à Munich – JT du vendredi 13 février 2026

 

Au programme de cette édition, la conférence de sécurité de Munich a ouvert ses portes ce vendredi. Après le discours choc de JD Vance l’an dernier, les euro-mondialistes, Macron en tête, continuent leurs incantations sur l’Europe de la défense, tandis que les Américains ont désinvesti la place.

Elon Musk seigneur de la guerre ? Alors que le milliardaire est souvent présenté comme un technophile autiste, il est aussi devenu au gré du développement de ses sociétés proches de l’Etat, un véritable acteur au cœur des crises en cours…

Et puis nous reviendrons en France pour évoquer la réforme bientôt abandonnée de l’audiovisuel public. Un projet de longue date d’Emmanuel Macron qui ne répondait en rien aux problèmes aujourd’hui soulevés par la commission parlementaire. 

 

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Emmanuel Macron : «Je veux qu’une peine d’inéligibilité obligatoire soit appliquée pour les actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires»

 

 

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Campagnes wokistes pour les Municipales : 300 listes “citoyennes” soutenues par des réseaux militants proches de Soros

 

Si l’infiltration islamo-gauchiste à l’occasion de la constitution de listes aux élections municipales sous des couleurs LFI n’est plus un secret pour personne (voir la commission d’enquête sur le sujet de décembre 2025), les convoitises de l’ultra-gauche surfant sur l’abandon des territoires ruraux est moins connue. Exemple avec ce petit bourg du fin fond de la Normandie, Putanges-le-Lac (2.000 âmes), qui comme d’autres ailleurs voit se constituer une liste d’inspiration dite « participative », « Le Mouvement citoyen », pilotée par Actions communes et Fréquence commune. Deux collectifs ouvertement wokistes qui étendent leur toile dans l’Hexagone via les élections locales et dont les liens avec la fondation Soros (entre autres) interroge.

Sous des apparences anodines et une volonté louable de « renouveler la démocratie par nos communes »Actions communes, en guise de tribune, se réfère aux mouvements d’ultra-gauche « Nuit debout », « les marches pour le climat » et « les gilets jaunes », et se dit « ancré.es dans une histoire de luttes sociales et populaires, notamment la Commune, inspiré.es […] par les mouvements municipalistes au Rojava, en Espagne, au Chiapas »Via son site extrêmement fourni, le réseau incite les citoyens à constituer des listes municipales avec « un projet politique radical visant à la lutte contre les inégalités sociales, l’oppression du vivant, les dominations de classe, de race ou de genre ». Et leur en fournit les clés.

Sous ce discours verbeux et plus concrètement, Actions communes et Fréquence commune, qui soulignent « l’enjeu de taille pour ces citoyens déçus et malmenés par le quinquennat d’Emmanuel Macron et face à une offensive réactionnaire étouffant l’espace médiatique sur les questions de sécurité et d’immigration », se targuent d’avoir, à leur actif, aidé une dizaine de « listes citoyennes » à remporter des mairies en 2020 et de fédérer 130 communes actives (dont la ville de Poitiers), 160 élus majoritaires et 60 élus minoritaires. Avec des résultats probants relayés par « Reporterre, le média de l’écologie », tels la proposition de repas bio dans les cantines, la « réappropriation d’une station de ski de moyenne montagne et même des forêts » et, cerise sur le gâteau, la « féminisation des élus qui – bien que les municipalités ne soient pas exemptées de violences sexistes et sexuelles, a permis la mise à l’agenda de certaines questions, telles que la création d’un congé menstruel à destination des membres des services internes »Congé menstruel dont on mesure désormais les limites du ridicule.

Tout ceci pourrait rester anecdotique. Mais il y a plus inquiétant : sur son site, Fréquence commune arbore fièrement des partenariats tels que la fondation « Un monde par tous » (qui « intervient dans le domaine des migrants »), la fondation Danielle-Mitterrand et l’Open Society Foundations de George Soros, dont la réputation n’est plus à faire. De quoi mieux comprendre la partie du programme proposé « pour prendre le pouvoir et le partager » consacré « aux villes et villages refuges pour tenir les digues » dans lequel est prêché « la démocratie plutôt que le fascisme, […] et l’accueil inconditionnel à travers des villes et villages accueillants plutôt que du repli sur soi et du rejet de l’autre ». Ou comment favoriser l’installation de migrants dans nos campagnes, dans la droite ligne de l’idéologie de la fondation Soros.

boulevardvoltaire

 

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Syrie : des milliers de familles de jihadistes étrangers sont désormais dans la nature, 3 semaines après la libération du camp d’al-Hol (MàJ)

 

13/02/26

Après le retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS) du camp d’al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, la majorité des femmes et enfants étrangers liés au groupe État islamique (EI) ont quitté les lieux, selon plusieurs sources humanitaires et des témoins interrogés par l’AFP. L’Annexe, section sous haute sécurité qui abritait environ 6.300 femmes et enfants étrangers, serait désormais presque vide.

Les FDS, dominées par les Kurdes, se sont retirées le 20 janvier, sous la pression de l’armée syrienne entrée dans le camp le lendemain. Selon une source humanitaire sous couvert d’anonymat, « depuis samedi dernier, il n’y a pas plus d’une vingtaine de familles dans l’Annexe ». D’autres organisations confirment que les lieux sont désormais « presque vides » et que « la population du camp avait fortement diminué ». Une ONG précise : « Nous n’avons pas été en mesure de reprendre nos programmes de manière significative en raison de ces départs et du fait que nos centres ont été endommagés et pillés ».

Un témoin affirme avoir vu des hommes armés évacuer des femmes voilées en voiture après la prise de contrôle par les forces gouvernementales. Une source relevant désormais du ministère syrien des Affaires étrangères indique qu’un recensement est en cours et estime que « la responsabilité de tout cela, si c’est avéré, incombait aux FDS qui se sont retirées sans processus de remise ». Selon des sources humanitaires, certaines familles auraient rejoint d’autres secteurs du camp, tandis que d’autres auraient été « clandestinement transférées vers Idleb et d’autres provinces ».

Dans le même temps, les États-Unis ont déjà transféré plus de 4.500 prisonniers jihadistes vers l’Irak voisin, sur un objectif de 7.000, afin d’éviter des évasions et le risque d’un renforcement de l’EI, toujours actif en Syrie. Le camp de Roj, plus petit, reste quant à lui sous contrôle kurde.

France 24

22/01/26

21/01/26

 

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Le Canada sous le choc après le massacre de Tumbler Ridge : polémique sur le traitement médiatique et institutionnel

 

Le Canada a été frappé cette semaine par l’une des pires fusillades de son histoire récente. Dans la petite ville de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, un jeune homme de 18 ans, Jesse Van Rootselaar, au départ présenté comme une femme par la presse – a tué plusieurs membres de sa famille avant de se rendre dans […]

 

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Quentin, 23 ans, en état de mort cérébrale. La Jeune Garde à nouveau mise en cause, LFI bientôt dans la tourmente ?

 

À Lyon, la soirée du 12 février 2026 devait être celle d’une conférence politique de Rima Hassan à l’IEP, qui fait le tour des facultés et des écoles de gauche pour chauffer à blanc des étudiants déjà politisés, et cela depuis son élection en tant que députée européenne. Elle s’est achevée par un drame. Quentin […]

 

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Espagne. Régularisation massive de clandestins : le gouvernement Sánchez organise le suicide migratoire européen

 

C’est une décision qui dépasse largement le cadre espagnol. Fin janvier, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez a annoncé la régularisation d’environ 500 000 immigrés en situation irrégulière, certains experts avançant même le chiffre de 800 000 bénéficiaires potentiels. Une mesure présentée comme économique et humanitaire, mais qui constitue un tournant majeur dans la politique […]

 

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« La disproportion entre le vide du dossier et sa couverture médiatique est considérable » : Comment le Comité Vérité pour Adama a manipulé l’opinion pour une non-affaire d’un drogué multireciviste accusé de viol et souffrant de pathologies préexistantes

 

Avec ses avocats, le collectif a entretenu le suspense sur un décès pourtant sans mystère, conclu par un non-lieu de la Cour de cassation mercredi. Retour sur une défaite juridique définitive, transformée en succès médiatique.

C’était tout sauf une surprise. La Cour de cassation a confirmé le 11 février 2026 le non-lieu dans l’affaire Adama Traoré, du nom de ce jeune homme mort à Beaumont-sur-Oise, le 19 juillet 2016, lors d’une interpellation mouvementée. Le Point avait pronostiqué cette issue, sans grand risque, dès juillet 2023. Nous avions également pronostiqué la réaction du Comité Vérité pour Adama : une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

La disproportion entre le vide du dossier et sa couverture médiatique est considérable. En dix ans d’enquête, personne n’a jamais été mis en examen pour la mort d’Adama Traoré. Le corps ne portait aucune trace de mauvais traitement. Dès août 2016, les légistes ont avancé une explication rationnelle à son décès.

Souffrant de pathologies préexistantes, Adama Traoré aurait succombé à un arrêt cardiaque après avoir produit des efforts violents pour échapper aux gendarmes, un jour de canicule, sous cannabis. Le comité a transformé ce décès banal en affaire d’État, affinant une méthode appelée à resservir. En voici les principaux éléments.

[…]

Le Point


 

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Deux des institutions médicales les plus puissantes des États-Unis viennent de faire voler en éclats l’un des tabous les plus sacrés de la gauche

 

L’American Society of Plastic Surgeons (ASPS) et l’American Medical Association (AMA) ont récemment publié des déclarations indiquant qu’il n’existe pas suffisamment de preuves pour justifier les chirurgies de changement du genre chez les mineurs et recommandant que ces interventions soient généralement reportées jusqu’à l’âge adulte. Position de l’ASPS L’ASPS a publié une déclaration officielle le [...]

L’article Deux des institutions médicales les plus puissantes des États-Unis viennent de faire voler en éclats l’un des tabous les plus sacrés de la gauche est apparu en premier sur Dreuz.

 

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«L’extrême-gauche tue» : après le lynchage d’un militant nationaliste à Lyon, la droite appelle à juguler la menace antifa

 

De nombreuses personnalités politiques des Républicains, du RN et de Reconquête! ont réagi à l’agression violente ayant visé un jeune nationaliste à Lyon jeudi soir. Le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, a également apporté son soutien à la victime.

 

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Québec — Son refus de se soumettre à un mensonge du « genre » lui coûte son emploi

 

Michel Lizotte, employé par Santé Québec pour enseigner aux employés l'utilisation de logiciels pour créer, modifier et consulter le futur dossier de santé numérique, s'est retrouvé dans une situation où il devait choisir entre enseigner un fait non établit ou un mensonge flagrant et garder son emploi en se conformant aux ordres se ses supérieurs, ou refuser et faire face à leurs pressions et finir par être renvoyé.
Parmi ses 14 cours se trouvait une phrase faisant la promotion de l'idéologie du genre et qui n'avait rien à voir avec la matière à enseigner. Son refus de l'enseigner et de participer au mensonge lui a coûté son emploi.

Il dénonce une mentalité qui s'est établie peu à peu au Québec où les établissements publics et scientifiques se sont transformés en institutions idéologiques, soulignant que la complicité et la conformité au mensonge, d'une part, et sa récompense, de l'autre, font dériver la société dans un totalitarisme idéologique.

 

Voir aussi

Nouvelle étude : la dysphorie de genre chez les ados ne les expose pas en soi à un risque plus élevé de suicide

Royaume-Uni : pas de hausse notable des suicides depuis la restriction des bloqueurs de puberté

Aucune
étude fondée sur les preuves démontre le bénéice d’affirmer la
transition de genre d’un mineur sur l’argument du risque suicidaire

Ils ont changé de sexe et le regrettent : le grand tabou de la « détransition » de genre

Médecin refuse de publier une étude montrant l'inefficacité des bloqueurs de puberté sur la santé mentale des jeunes

Minnesota — Une femme qui voulait changer de genre à 16 ans poursuit les médecins qui lui ont fait une double mastectomie

Démystifier les mythes diversitaires sur le sexe et l'identité de genre

Suicide : déclin mondial mais augmentation chez les blancs américains 

Grande-Bretagne — enfants autistes poussés à s'identifier comme transgenres ?

À
la lumière de six études, Remafedi trouve que le suicide chez les
jeunes homosexuels s’explique peu par l’homophobie, mais davantage par
la prostitution, la famille désunie, l’agression sexuelle en bas âge,
les peines d’amour et l’étiquetage prématuré de l’orientation sexuelle.
 

 

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Donald Trump porte un nouveau coup à la lutte contre le changement climatique

 

Grand défenseur du pétrole et du charbon, le républicain a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat. Il a annoncé jeudi révoquer un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis

Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte adopté sous Barack Obama, connu sous le nom d'«endangerment finding», servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. Cette décision, annoncée en fanfare depuis la Maison-Blanche, met immédiatement fin aux normes d’émissions pour les véhicules et ouvre la voie à l’annulation d’autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques.

Cela «va faire économiser des milliers de milliards de dollars aux consommateurs américains» en faisant baisser le coût des voitures, a assuré le président américain, climatosceptique déclaré.

En éliminant l’autorité sur laquelle s’appuyait l’Agence de protection de l’environnement (EPA) pour réglementer les émissions de gaz à effet de serre, le républicain porte un coup important à l’action climatique du pays, premier contributeur historique de ces émissions qui réchauffent la planète.

Sans ce texte fondateur, «nous serons moins en sécurité, en moins bonne santé et moins à même de combattre le changement climatique – tout cela pour que l’industrie des énergies fossiles puisse gagner encore plus d’argent», a dénoncé sur X l’ancien président Barack Obama.

Ce retour en arrière «trahit le peuple américain et consacre le Parti républicain comme le parti pro-pollueurs», a accusé pour sa part le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, virulent opposant de Donald Trump dans un communiqué, promettant de la contester en justice.

En vidéo: Pendant un an, Donald Trump a multiplié les mesures contre le climat

«Tout cela n’était qu’une arnaque»

Adopté en 2009 par l’EPA sous la présidence du démocrate Barack Obama, le texte abrogé stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique et tombaient donc dans le périmètre des polluants réglementés par l’agence fédérale. Cette décision avait ouvert la voie à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz (CO2, méthane…), à commencer par les émissions des camions et des voitures.

Sa révocation par la même agence, aujourd’hui dirigée par un proche de Donald Trump, a été vivement condamnée par de nombreux scientifiques et associations environnementales. Il s’agit de «la plus grande attaque de l’histoire des Etats-Unis contre les efforts fédéraux pour lutter contre la crise climatique», s’est insurgé Manish Bapna, président de l’organisation environnementale NRDC auprès de l’AFP.

Interrogé sur les inquiétudes liées à ce revirement, Donald Trump a minimisé une nouvelle fois jeudi la crise climatique et nié le consensus scientifique à son sujet: «Je leur dis de ne pas s’inquiéter, car cela n’a rien à voir avec la santé publique, tout cela n’était qu’une arnaque, une arnaque géante.»

Lire aussi: Le sabordage de la science climatique américaine décrété par Donald Trump bat son plein, et ce n’est pas fini

Bataille judiciaire

Grand défenseur du pétrole et du charbon, le républicain a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat, sortant une nouvelle fois la première puissance mondiale de l’Accord de Paris et détricotant de nombreuses normes environnementales.

Ce nouveau coup porté à la lutte contre le changement climatique devrait donner lieu à une longue bataille judiciaire, plusieurs associations environnementales ayant annoncé leur intention de la contester en justice. L’affaire pourrait même remonter jusqu’à la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays. Bien que cette dernière, majoritairement conservatrice, se soit montrée ouverte ces dernières années à des changements de jurisprudence, c’est l’une de ses décisions, en 2007, qui était à l’origine de ce texte emblématique de la lutte contre le changement climatique aux Etats-Unis.

Ce revirement survient alors que l’année 2025 a été confirmée par les climatologues comme la troisième plus chaude jamais enregistrée sur Terre, et que les effets du dérèglement du climat se font sentir à travers les Etats-Unis et le reste du monde. Malgré ces manifestations tangibles, la lutte contre les gaz à effet de serre marque le pas depuis deux ans dans le monde développé faute d’investissements suffisants dans les technologies bas carbone.

Lire également: Le retrait des Etats-Unis de la convention de l’ONU sur le climat, encore un coup dur pour la planète

 

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Leila Micheloud ne pardonne pas aux Moretti

 

Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.

Vingt-quatre heures après une rencontre avec les Moretti, Leila Micheloud, mère de deux des victimes de l'incendie, clarifie qu'elle ne leur a pas pardonné.

Le propriétaire du bar «Le Constellation» à Crans-Montana, Jacques Moretti. Keystone

La Valaisanne avait rencontré les Moretti mercredi, en marge de l'audience du gérant du bar. Profitant d'une pause, les parties avaient décidé spontanément de se retrouver durant une vingtaine de minutes, afin d'échanger sur le drame.

Un jour plus tard, Leila Micheloud a pris la parole sur les réseaux sociaux. «Oui, je les ai rencontrés, je les ai écoutés, mais je ne leur ai pas pardonné et je ne leur pardonnerai pas pour le moment», a-t-elle expliqué.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

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I-Média – La fin du moralisme dans le showbiz ?

 

📌Introduction

L’image de la semaine : Le “complot Epstein” est devenu réalité.

Pourquoi les médias cachent-ils qu’Emmanuel Macron est mentionné plus d’une centaine de fois dans les mails d’Epstein ?

Pourquoi personne ne fait le lien avec les relations de Jack Lang et sa fille Caroline ?

Pourquoi Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, écarte-t-elle d’office toute enquête parlementaire sur l’affaire Epstein ?

Et enfin, pourquoi les journalistes n’évoquent-ils pas les scandales pédophiles avérés, en réduisant l’affaire à un fait divers ?

On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.

 

Le dossier du jour : Artistes et politique – la fin des leçons de morale ?

Bénabar et Julien Doré brisent le tabou du monde culturel en refusant le "barrage républicain" ou la dictature du "bon" vote.

Une nouvelle génération d'artistes ose défier l'injonction médiatique d’artistes engagés, forcément à gauche. Analyse d'un basculement culturel majeur : celui de la dépolitisation !

 

Les pastilles de l’info :

Élise Lucet pas si “cash” sur ses revenus, sur le grill de Charles Alloncle !

Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : le conflit d'intérêt institutionnalisé.

Le gouvernement emploie les moyens antiterroristes contre les "masculinistes".

Delphine Ernotte et les notes d'hôtel – 110 000 € de frais de luxe à Cannes.

 

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Delphine Ernotte - La présidente de France
Télévisions dans la tourmente

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Guerre en Ukraine : Macron et la dette de sang – JT du jeudi 12 février 2026

 

Au programme de cette édition, le nouveau prêt européen de 90 milliards pour l’Ukraine. Une opération qui va coûter 17 milliards d’euros aux Français et prolonger la guerre. 

L’Insee a publié son chiffre pour le chômage… et devinez quoi ? Il est catastrophique ! Pourtant, la réalité est bien pire. On vous explique pourquoi dans quelques instants.

Revers diplomatique pour Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche. Le premier ministre israélien veut convaincre Donald Trump d’adopter une ligne dure face à l’Iran, mais celui-ci a aussi écouté les Etats arabes qui refusent une escalade régionale. 

 

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« Moi aller chez toi où tu habites » : à Gradignan (33), Hassen Kaskas, un ressortissant tunisien, casse le bras d’une octogénaire pendant un vol à l’arraché

 

Le cas de cette octogénaire agressée dans la rue en Gironde le mois dernier a ému. Son agresseur a été retrouvé et jugé en comparution immédiate.

Retour au 22 janvier 2026. Cette femme de 81 ans prend le bus à Bordeaux, vers 22 heures, pour rentrer chez elle à Gradignan. Un homme s’assied en face d’elle et descend en même temps. Sur le trottoir, il lui prend le bras, comme pour l’aider. Mais elle n’a rien demandé et tente de poursuivre sa route. Cela n’arrête pas l’individu : « Maman, moi aller chez toi où tu habites », insiste-t-il. Elle refuse et à cet instant, le mis en cause agrippe son sac. La vieille dame se débat, mais son agresseur exerce un arrachage violent. À tel point qu’elle tombe. Un passant préviendra les pompiers. Bilan : fracture du radius et quarante-cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT).

[…]

La procureure rappelle que le butin s’élève à 70 euros et que la victime est « grièvement blessée et traumatisée ». La peine maximale encourue pour vol avec violence : dix ans de prison. Hassen Kaskas est condamné à dix-huit mois de prison, avec maintien en détention et une interdiction définitive du territoire.

Sud-Ouest

 

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Agressions sexuelles et viols : un ex-journaliste du service public belge devant la justice. Ses agissements envers les femmes et ses dérives liées à la drogue étaient connus de sa hiérarchie depuis des années.

 

Mis en cause dans une enquête judiciaire pour des faits présumés d’atteinte à l’intégrité sexuelle et de viol, Thomas Rorive est décrit par des témoignages internes à la RTBF comme ayant déjà eu des comportements jugés problématiques.

Selon le témoignage d’un réalisateur, lors d’un reportage pour l’émission « Questions à la Une » consacrée à la cocaïne, Thomas Rorive aurait exercé des pressions sur un étudiant pour qu’il consomme de la drogue sous l’œil de la caméra, affirmant que « c’était indispensable » pour la séquence. Pour le convaincre, il lui aurait promis d’aider un de ses amis à éditer de la poésie. N’ayant pas de drogue sur lui, l’étudiant se serait vu proposer celle de Thomas Rorive, qui lui aurait même offert sa carte de crédit professionnelle pour faciliter l’acte.

Une collaboratrice l’avait même surnommé le « petit pervers ». Selon son témoignage, elle aurait été invitée par ses responsables directs à accompagner Thomas Rorive sur le tournage du « Questions à la Une » consacré aux « Cam girls », afin de servir de « garde-fou » et de « protéger les filles ». Ses supérieurs estimaient que le quarantenaire était le seul journaliste capable de traiter efficacement des sujets liés au sexe, car c’était « le genre de thématiques qu’il affectionnait ».

Sur ce même tournage, Thomas Rorive a également encadré une stagiaire. En 2015, Emma (lire par ailleurs), a signalé à son supérieur, Bruno Clément, un comportement inapproprié du journaliste après leur journée de travail. Elle ne qualifiera ces faits de « viol » que sept ans plus tard, en 2022, dans une plainte formelle.

Bruno Clément s’est ensuite entretenu avec Thomas Rorive pour lui signifier le caractère inapproprié de son comportement. Par ailleurs, il affirme avoir conseillé informellement à son successeur de ne plus confier de stagiaire au journaliste et avoir averti de la situation Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information, ce que ce dernier confirme dans son audition.

Lors de ses auditions, Thomas Rorive a également admis avoir une consommation « festive et occasionnelle de cocaïne ». Il a précisé que cela arrivait « pendant et en dehors des heures de travail » à la RTBF. Pour sa défense, il déclare : « Quant à l’usage de la substance sur le lieu de travail, il était répandu à la RTBF lorsque j’y travaillais. Je dispose de preuves avec une vingtaine de collègues différents. »

Malgré ces éléments, aucune mesure interne formelle n’a été prise à l’encontre de Thomas Rorive avant celle ayant conduit à son licenciement, en octobre 2021.

lesoir.be

 

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Nunicipales à Nice : Franck Terrier, le « héros au scooter » de l’attentat de la promenade des Anglais, rejoint la liste d’Éric Ciotti. Le 14 juillet 2026, ce père de famille est allé jusqu’à se battre avec le terroriste pour le stopper

 

Il y a près de 10 ans, le soir de l’attentat sur la promenade des Anglais à Nice, il a agi en héros en essayant de freiner le camion qui fonçait sur la foule. Employé de la ville de Nice, Franck Terrier a décidé de rejoindre la liste du candidat Éric Ciotti (UDR-RN) pour les élections municipales.

« Il a incarné la résistance de Nice. Aujourd’hui, il choisit de continuer à servir les Niçois à mes côtés » a réagi Éric Ciotti sur X, postant une photo en serrant la main de sa nouvelle recrue. (…)

Le jour du drame qui a coûté la vie à 86 personnes et fait plus de 400 blessés, Franck Terrier a jeté son scooter sous les roues du camion avant de réussir à s’introduire dans la cabine de l’engin et de se battre avec le terroriste, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.

Devant la cour d’assises en 2022, l’homme est revenu sur son geste en disant : « Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour l’arrêter ». Il a également confié souffrir de graves séquelles psychologiques : « Après, ça a été très compliqué. J’ai fait un syndrome crépusculaire. En 2019, j’ai tenté de mettre fin à mes jours. J’ai été interné pendant deux mois. »

Soutenu par Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice longtemps proche de Christian Estrosi, Éric Ciotti comptera également sur sa liste Olivier Breuilly, ancien directeur général des services de Christian Estrosi, le lieutenant-colonel des pompiers Olivier Riquier ou encore l’ancien président de l’union patronale UPE 06, Pierre Ippolito, proche de David Lisnard, maire LR de Cannes. Ce lundi, il a également acté le ralliement de Jean-Marc Governatori, jusqu’alors tête d’une liste de son parti Écologie au centre à Nice.

Le Parisien


Voir aussi :

 

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Paris. Les gymnases face aux réquisitions pour l’hébergement d’urgence de migrants : « La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs ! » s’insurge le maire LR du XVe arrondissement, Philippe Goujon

 

Alors que la capitale fait face à une explosion du nombre de personnes à la rue, élus et associations dénoncent des occupations répétées et prônent un «équilibre entre solidarité et droit au sport pour tous» .

«La mairie de Paris est en train de tuer les clubs sportifs!», s’insurge, dans le 15e, le maire LR Philippe Goujon. «Tout cumulé, je ne suis pas loin d’avoir un gymnase en moins à l’année, été comme hiver , détaille-t-il. Pour héberger des migrants en situation irrégulière pour la plupart. On ne peut pas régler le problème des gens à la rue avec des gymnases! Rendez-vous compte: une centaine de personnes sur des lits pliants, avec très peu de toilettes et encore moins de douches. Forcément, ensuite, il y a des dégâts; après la réquisition du gymnase Croix-Nivert, pendant plus de deux mois l’été dernier, la Ville de Paris m’a adressé une facture de 16 000 euros, que je lui ai évidemment aussitôt renvoyée» .

Dans le 16e arrondissement de Paris, le gymnase Jean-Bouin a connu 9 réquisitions pour l’hébergement d’urgence depuis 2019. «Sur la seule année 2025, a compté Geoffroy Boulard, maire du 17e, nous avons atteint le chiffre record de 286 jours de mobilisation, concernant 5 gymnases, hiver comme été» . Dans le 15e, quatre centres sportifs sont occupés à tour de rôle, toute l’année. Dans le 13e, le gymnase Bourneville cumule, lui, 61 semaines de fermeture depuis 2019. Soit plus d’une année complète d’indisponibilité! Et déjà six semaines depuis le 1er janvier. Alors que «les réquisitions répétées de gymnases créent des perturbations majeures  dans le fonctionnement des associations sportives parisiennes» , dénoncent élus, clubs et adhérents, ne pourrait-il pas y avoir un «équilibre entre solidarité envers les plus vulnérables et droit au sport pour tous» ?

Depuis 2021, la capitale fait face à «une explosion sans précédent des besoins en hébergement d’urgence» , ont expliqué, lors d’une récente réunion organisée par le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS) de Paris, les services municipaux aux représentants du mouvement sportif. On estime à 3.500 le nombre de personnes qui dorment à la rue, selon un décompte effectué lors de la Nuit de la solidarité. «L’État a complètement lâché sa responsabilité légale en matière d’hébergement d’urgence , a déploré Pierre-Charles Hardouin, chef de la mission d’urgence sociale de la Ville de Paris. Le Samu Social est saturé au point que seules les priorités absolues sont prises en charge. La Ville se retrouve seule à répondre.» […]

Le Figaro

 

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