"J’ai toujours cité les Suisses en exemple, même si votre organisation politique n’est pas vraiment transposable: vous êtes sympathiques, vous êtes un vieux peuple, un vieux pays. Et vous vous êtes montrés soucieux de sécurité et de sûreté publique. J’ai lu le livre de Freysinger, De la frontière, et je trouve que certaines de nos idées sont proches. Mais qu’est-ce qu’une frontière? Un mur? C’est plutôt une fenêtre qu’on ouvre, qu’on ferme ou qu’on entrouvre en fonction des besoins en température de la maison, de la nation. Avant la votation du 9 février, on a voulu faire peur aux frontaliers, mais ils ne sont pas dupes. Ils savent qu’ils n’étaient pas visés par cette mesure de sécurité élémentaire. Le problème, c’est que le monde va brûler. Le tiers-monde se videra dans une Europe déjà en proie au chômage. Nous assisterons à des torrents migratoires. La Suisse s’en est rendu compte. Il était grand temps pour vous, qui connaissez déjà une forte proportion d’étrangers."
Le Pen: «Il était grand temps pour vous les Suisses de réagir»

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