La Suisse est fréquemment confrontée à des plaintes auprès de l’ONU. C’est ce que rapporte la SonntagsZeitung. Selon de nouveaux chiffres, avec environ 150 décisions, elle se situe au deuxième rang mondial derrière le Bélarus. Devant le Comité de l’ONU contre la torture, la Suisse occupe même la première place avec 133 cas. De nombreuses plaintes proviennent de requérants d’asile déboutés qui veulent empêcher leur renvoi.
Des plaintes peuvent également être déposées par des particuliers. Dans le cas argovien, les parents ont été soutenus par l’organisation Handicap Inclusion. Les procédures durent souvent plusieurs années. Pendant ce temps, l’ONU peut exiger que les jugements nationaux ne soient pas exécutés...
...On ne sait pas clairement si de telles injonctions de l’ONU sont juridiquement contraignantes. Une porte-parole de l’ONU explique: « Les comités de l’ONU ont affirmé que les États parties sont tenus, en vertu du droit international, de se conformer aux injonctions relatives aux mesures provisoires ». Les experts en droit en Suisse sont divisés sur cette question.

Il est aujourd’hui nul et sans effet de vouloir déposer une plainte ou un recours devant ONU. “Vous êtes tous des voyous” leur disait Trump à qui on avait interdit en vain la parole. Que dire des sociétés internationales ? Elles représentent la gabegie, la fin de règne.
Cela révèle :
– Il y a de nombreux migrants violents sur notre sol.
– Que l’administration suisse fait son travail pour expulser les migrants violents selon la volonté du Peuple (votation populaire 28 novembre 2010)
https://www.fedlex.admin.ch/eli/oc/2011/175/fr
– Les pays qui devraient reprendre leurs propres citoyens ne le veulent pas pour plusieurs raisons.
– Que nos diplomates ont du travail sur la planche !!
– Que certains pays pratiquent la torture, donc risque pour les personnes refoulées.
– Que les ONG sont omniprésentes en Suisse …