De notre correspondant permanent aux États-Unis. – Aux correspondants à la Maison Blanche, le président Donald Trump a confié mardi que « des tas de choses intéressantes pourraient se produire dans les jours qui viennent ». Il ajouta : « Nous avons réuni beaucoup de preuves concernant les fraudes qui se sont produites lors des élections du 3 novembre. Il s’agit maintenant de voir ce que nous pouvons en faire. » Les médias n’eurent droit à aucun détail. Malgré leur part de mystère, ces propos restent alléchants – en tout cas, optimistes. Deux éléments s’en dégagent : le dossier « corruption » s’étoffe et le combat judiciaire bat son plein. Ce mardi 8 décembre (fête de l’Immaculée Conception) est tous les quatre ans une date importante pour le processus électoral : elle indique la limite des recours devant les tribunaux. Or, avant-hier, rien de particulier n’a surgi. La crise joue donc les prolongations sans que personne ne s’en émeuve. C’est plutôt bon signe pour Trump, qui semble moins harcelé par le facteur temps.
Les deux équipes d’avocats qui œuvrent depuis cinq semaines pour ouvrir à Trump une voie vers un second mandat se sont spécialisées dans des domaines différents et complémentaires. Rudy Giuliani, ancien maire de New York et ami loyal du président, s’occupe avec ses collaborateurs des contacts avec les membres républicains des assemblées locales dans les six Etats touchés par les fraudes. Ces élus pourraient jouer un rôle clé car ils ont pour mission – précisée dans la Constitution – de sélectionner les Grands électeurs. Ceux-ci ont ensuite la lourde charge de voter pour l’un ou l’autre des candidats. En temps normal, cette démarche s’effectue sans débats ni querelles. Mais comme le temps est à l’orage, l’opération se complique. Il s’agit pour Giuliani de convaincre une majorité de députés dans chacun des six Etats afin qu’ils s’assurent du soutien des Grands électeurs pour Trump alors qu’actuellement, grâce aux résultats truqués, ils penchent pour Biden.
La seconde équipe d’avocats est conduite par Sidney Powell, ex-procureur, qui s’est intéressée plus spécialement aux machines à voter, en particulier les fameuses Dominion utilisées naguère au Venezuela. Le terrain à prospecter semble immense tant les irrégularités y sont innombrables. Au cours d’une récente interview, cette femme d’expérience n’a pas caché sa stupeur, son indignation. « Les fraudes relatives à la seule technologie, a-t-elle déclaré, ont atteint les niveaux habituellement enregistrés dans les pays du tiers-monde. C’est monstrueux, effarant. » Powell confirma que l’arrêt soudain du dépouillement dans la nuit du 3 novembre indiquait déjà un coup monté avec la complicité des médias qui ont accompagné la fraude en désignant très tôt Biden comme vainqueur. L’ex-procureur accusa directement la CIA d’avoir eu un rôle déterminant dans l’utilisation des machines à voter. Des machines d’une extrême vulnérabilité, non testées, offertes à toutes les manipulations car elles étaient durant la journée du vote – détail ahurissant – connectées à internet : un pipeline de voix pour Biden. •
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Extrait de: Source et auteur
Surprise de taille XXL !
”19 États et le Président M. Trump poursuivent 4 États devant la Cour suprême en faisant valoir que la « clause de protection égale pour tous » a été violée lors de l’élection : Alabama, Arizona, Arkansas, Caroline du Sud, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Floride, Indiana, Kansas, Louisiane, Mississippi, Missouri, Montana, Nebraska, Oklahoma, Tennessee, Texas, Utah, et Virginie de l’Ouest.”
https://www.dreuz.info/2020/11/29/elections-americaines-en-temps-reel/
Quel silence assourdissant chez nos merdias (presse, radio/TV et censure de Fesses de Bouc concernant les fraudes) qui font de la rétention volontaire d’information !!