« Gilets jaunes » : le directeur de la police nationale rappelle aux policiers les conditions d’utilisation du flash-ball

Publié par Gaia - Dreuz le 16 janvier 2019

Dans un document que France 3 s’est procuré, le préfet Eric Morvan « demande » aux policiers « de veiller rigoureusement au respect des conditions opérationnelles » de cette arme.

Les lanceurs de balles de défense sont accusés d’avoir fait de nombreux blessés pendant les manifestations des « gilets jaunes » et leur utilisation régulière par les policiers soulève de nombreuses questions. Face à la polémique, le directeur général de la police nationale, le préfet Eric Morvan, a envoyé mardi 15 janvier un télégramme à ses troupes, que France 3 s’est procuré. Dans ce document, il rappelle les conditions d’utilisation du flash-ball au cours des opérations de maintien de l’ordre.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Le lanceur de balles de défense de calibre 40 mm (LBD 40) « peut être employé lors d’un attroupement (…) en cas de violences (…), à l’encontre des forces de l’ordre » ou « si elles ne peuvent défendre autrement le terrain qu’elles occupent », écrit le patron de la police nationale. « Ces circonstances correspondent aux émeutes urbaines auxquelles les policiers sont actuellement confrontés », poursuit-il.

Le tireur ne doit viser que le torse et les membres

« Le LBD peut constituer une réponse adaptée pour dissuader ou neutraliser une personne violente et/ou dangereuse », ajoute-il. Mais le préfet « demande » aux policiers « de veiller rigoureusement au respect des conditions opérationnelles » de cette arme. « Les intervalles de distance (…) doivent être respectés. » Le policier manipulant le LBD 40 « ne doit être porteur que d’un seul type de munition ». « Le tireur ne doit viser exclusivement que le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs. »

« Après un tir et en cas d’interpellation, dès que l’environnement opérationnel le permet », ajoute le directeur général de la police nationale, « il convient de s’assurer de l’état de santé de la personne et de la faire prendre en charge médicalement si son état de santé le justifie. »

Eric Morvan « demande » le « respect très strict des dispositions contenues dans ce message et de donner des instructions impératives afin qu’elles soient rappelées lors des briefings opérationnels précédant chaque opération de maintien de l’ordre ».

source 1:

source 2:

Un commentaire

  1. Posté par Sancenay le

    Il est bien temps de faire semblant de défendre l’ordre juste alors que l’oligarchie nihilo mondialiste au pouvoir continue par tout moyen , enfumage-déballage en tête , de faire régner l’ injuste désordre.Tel dans le même temps où l’on constate la brutalité et les dégâts considérable de la répression dictatoriale, on apprend que dans les hôpitaux, les moyens accordés aux soins palliatifs chutent considérablement, jusqu’à – moins 30 pourcents pour l’hôpital de Narbonne. Voilà “l’humanisme” de ces hordes !

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.