[…] le 16 janvier, 50 ans se seront écoulés depuis l’immolation du jeune étudiant tchèque, Jan Palach, souhaitant sortir la population tchécoslovaque de sa résignation après l’invasion de leur pays en août 1968. Pendant deux jours de nombreux événements sont prévus à Prague, et ailleurs en République tchèque, afin de rappeler ce sacrifice dont le […]
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Il n’y a eu aucun sacrifice. Jan Palach n’était absolument pas politisé (il s’en fichait pas mal des tanks envoyés par le Pacte de Varsovie) et ne voulait pas mourir pour protester contre l’invasion soviétique. Sa fiancée l’avait quitté et il voulait absolument attirer son attention pour qu’elle lui revienne…. Mais on n’en parle pas pour ne pas perturber le conte de propagande anti-soviétique: sa lutte contre les méchants chars soviétiques pour libérer le peuple tchècoslovaque…. Il n’était qu’une figurine de la propagande occidentale anti URSS.
D’ailleurs c’est bizarre qu’il n’ait commis son acte que 6 mois après l’invasion soviétique… juste au moment où sa fiancée l’a quitté….. C’est triste cette récupération politique du geste suicidaire d’un étudiant paumé qui
était psychiquement labile, mais hypersensible, manipulé, abusé pour servir les buts de ceux qui se tiennent dans les coulisses….. et voulait entraîner son amoureuse dans son suicide, ce qu’elle avait refusé. D’ailleurs ses dernières paroles à l’hôpital étaient: où est Helena ? Pas un seul mot sur la situation politique au pays. Plus tard une infirmière a rapporté que quand elle était seule avec lui dans sa chambre, elle l’entendait prononcer quelques mots contre les Soviétiques. Et le conte de son acte politique, héroïque est né.
Ce jeune avait-il vraiment pensé qu’ après son geste, Breznev allait renvoyer les armées ?
Il n’y a aucun message dans son geste. Si on veut vraiment combattre l’injustice, on ne se suicide pas, on trouve un autre moyen de lutter contre.