« La Hongrie a été perdante au XXe siècle, mais elle est déterminée à être gagnante au XXIe siècle », a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban dans une interview de Noël publiée dans le quotidien Magyar Idokon lundi. Commentant la situation en Europe, il a déclaré que les grands pays d’Europe occidentale « expérimentent » le développement […]
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Il faut voir que la Hongrie a particulièrement souffert au XXème siècle de ne pas avoir eue une population homogène. Dans l’Empire austro-hongrois la partie hongroise de l’Empire ne comptait que 55% de Magyars, les autres 45% se répartissant en une douzaine de minorités, Slovaques, Croates, Roumains, Serbes, Juifs etc. Lors de la défaite de 1918 à la fin de la Grande-Guerre cette situation a été mise à profit par ces minorités pour se tailler la part du lion, lors du démembrement du pays. Le traité de Trianon a, à la suite de celui de Versailles attribué 70% du pays aux minorités et leurs états successeurs, les Hongrois composant 55% de la population étant réduits à la portion congrue de 30% qui constitue la Hongrie actuelle. Des Millions de Hongrois furent expatriés et réduits eux-mêmes au rang de minorités opprimées des pays voisins, Tchécoslovaquie, Yougoslavie, Roumanie etc. Dans la Hongrie restante une des minorités, la minorité juive, fournit l’encadrement du mouvement totalitaire communiste qui pris le pouvoir pour quelques mois en 1919, massacrant des milliers de Hongrois ethniques. Après 1945 les communistes juifs composèrent de même la colonne vertébrale des Staliniens qui prirent le pouvoir sous la direction de Matthias Rakocsy (né Rosenfeld). Son ministre de la sécurité d’état, dirigeant l’AVH, la sinistre police politique du régime, recrutant essentiellement des Juifs hongrois survivants, Gabor Peter, se nommait de naissance Benjamin Eisenberger. Son organisation engagea un Million de procès politique pour une population hongroise comptant 10 Millions d’habitants à l’époque, en ayant largement recours à la torture. Le successeur de Rakosy, Erno Gerö se nommait de naissance Erno Singer. Il est évident qu’avec de telles expériences les Hongrois n’ont aujourd’hui plus aucune envie de laisser des étrangers dicter leur loi chez eux, et, pour des raisons historiques, réagissent de façon épidermique, quand un Milliardaire hongrois juif émigré Georges Soros veut leurs donner des leçons de morale politique!
très bien. regardez au Portugal ! ils choississent aussi la crème pour venir dans leur pays.
Je ne connais pas le niveau de vie mais si je peux y vivre avec ma petite retraite française ( 44 ans de travail ) je suis partant car la France bazanée c’est pas pour moi ,voir et entendre cette sous race me désespère,j’ai entendu ce matin à la radio les pronostics pour le réveillon 300 400 500 ou 1000 voitures brûlés ?????? Une c’est une de trop pour moi
Envoyons au Diable (=Allah) les juges des “droits de l’homme mahométan” qui sont majoritairement mahométans. Leur sharia est une législation d’Allah=Satan, ils sont majoritairement des adorateurs de Mahomet = AntiChrist premier, ils sont juste bons à jeter en enfer!
Les Hongrois ont raison de ne pas se soumettre à Bruxelles et d’imiter la France-ventre-mou, l’Allahmagne, etc. Les Hongrois n’ont pas voté pour un programme politique ou économique, mais pour rester indépendants du cadre autoritaire et menaçant de l’UE, de la monnaie unique, du marché unique, de la mondialisation sauvage, d’oligarques pervers et exploiteurs comme Soros, afin de rester en pleine possession de eux-même, pour rester un peuple souverain, une démocratie, un vrai Etat-nation.