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@M. Hausmann
Je suis d’accord avec vous sur le fait que la minorité romande serait bien mal placée pour imposer le français aux Alémaniques majoritaires qui eux, font en outre plus souvent l’effort de parler la langue de l’autre, que les Romands. Par ailleurs, on pourrait se dire que les cantons romands se sont en quelque sorte “invités” à la table de la Conféderation dès 1803 et 1815, à l’exception de Fribourg (1471). Ceci dit, ce ne sont pas les francophone qui ont obligé Berne à colonisé le Pays de Vaud en 1536 et le Jura (ancien épiscopat de Bâle). Des cantons comme Berne et Bâle-Ville n’ont-ils pas une frontière commune avec la France ?
Trouvons plutôt des motivations pour apprendre la langue de l’autre. La première officielle de la Suisse est le Hochdeutsch. Les Romands ne seront pas très chauds pour apprendre un dialecte parlé par 6 millions de gens, sachant en plus que ces mêmes 6 millions comprennent parfaitement le Hochdeutsch (films hollywoodiens traduits en allemand, magazines, etc.), langue maternelle de 100 millions d’Européens et comprise par bon nombre d’Européens de l’Est. Langue quand-même très proche des dialectes alémaniques. Ce serait par contre plus hardu pour un Vaudois ne parlant que le patois vaudois, de se mettre au français. De nombreuses documentations techniques sont également écrites en allemand. Quoique je me contredis un peu, en faisant l’apologie d’une langue assez repandue sous nos latitudes, alors que je dénonce l’omniprésence de l’anglais dans un commentaire précédent.
Dans l’autre sens, si j’étais p.ex. Zurichois, je serais assez interessé à pouvoir me débrouiller en français. Il s’agit de la seule langue, avec l’anglais, qui est parlée sur les cinq continents par des natifs. Pour les vacances, c’est pratique.
En poussant plus loin, les systèmes scolaires romands et alémaniques pourraient aussi, pourquoi pas, intégrer des notions d’italien dès la maternelle. A l’instar des Alémaniques, je vois mal les Tessinois nous demander d’apprendre leur dialecte, alors que 60 millions d’Italiens sont juste à côté. Sympa pour les vacances, là aussi. Et l’apprentissage de l’espagnol à partir de l’italien est acceptable, pour les globe-trotters.
Je trouverais utile que des échanges scolaires se mettent en place régulièrement, dans la mesure du possible. Je trouve que quelques semaines d’immersion totale par année seraient plus motivantes et efficaces que quelques heures de cours par semaine. La cohésion nationale ressortirait probablement renforcée de ces millions d’échanges linguistiques et culturels. Je tiens là un discours d'”internationaliste sans-frontiériste”, mais limité à notre petit pays. Le Röstigraben n’est une vraie frontière. Si on se tourne le dos entre régions linguistiques, le pays risque à terme d’éclater ou de se déchirer comme les Wallons et le Flamands.
Et encore combien de Romands savent s’exprimer -mème avec fautes-en allemand ?
Si je lis certains commentaires, les romands qui représentent moins de 25 % des Suisses devraient imposer le français aux alémaniques? Quant au dialect il est plus ancien que l’allemand parlé en RFA!
Alain Berset devrait rappeler aux Zurichois que le plus grand Zurichois (à mon avis) de ces derniers siècles était parfaitement bilingue All.-Fr. L’immense Alfred Escher a notamment participé à la création des CFF, de l’EPFZ, de la Zurich Assurances, de la Rentenalstadt (devenue SwissLife), de SwissRe et du Credit Suisse. Rien que ça! Tous ces mastodontes existent encore aujourd’hui, un siècle et demi plus tard, et se portent a merveille. M. Escher fut élu Président du Conseil national cinq fois de suite par ses pairs souvent admiratifs, tous les quatre ans. Pour convaincre et fédérer tous les décideurs de l’époque, Romands inclus, il ne s’est évidemment pas exprimé qu’en allemand.
Si cette proposition est acceptée, la plupart des Zurichois vont sans surprise certainement opter pour la langue de j’expire. Ainsi, le canton risque peu à peu de se couper de la Suisse romande. Leurs futur(e)s élu(e)s à Berne vont bien s’amuser pour comprendre les Latins.
Mais suis-je bête. On est à l’heure de mondialisation, et tous les Suisses devront bientôt obligatoirement parler en anglais entre eux, pour pouvoir se comprendre. C’est magique! Et dans un siècle, un Zurichois et un Vaudois devront peut-être se parler en mandarin. Le français, l’allemand, l’italien et le romanche sont des langues mortes, voyons.
On est parti pour un supplément d’abrutissement.