Procès « DZ Mafia » à Marseille : six victimes en moins de dix ans pour la famille Tir. Une guerre impitoyable avec le clan rival des Remadnia, famille originaire du même village kabyle du nord-est de l’Algérie

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Avec six victimes sur trois générations en moins de dix ans, la famille Tir, lourdement implantée dans le narcotrafic marseillais, a payé le prix du sang. Un sang qu’elle a aussi fait abondamment couler dans une « guerre » avec le clan rival des Remadnia, famille originaire du même village kabyle du nord-est de l’Algérie. Six hommes, dont deux cadres présumés de la DZ Mafia, pour l’assassinat de Farid Tir en 2019 sont jugés aux assises d’Aix-en-Provence.

Le box des accusés et le banc des avocats de la défense désertés, Eddy Tir – le frère de Farid abattu en août 2019 avec un comparse dans une chambre d’un hôtel Formule 1 en périphérie de Marseille, apparaît sur l’écran de la cour d’assises d’Aix-en-Provence, occupée à juger six hommes pour ce double assassinat, dont deux cadres présumés de la DZ Mafia, dans une ambiance délétère : le matin même, la moitié des accusés a refusé de comparaître.

Survêtement bleu et cheveux longs peignés, Eddy Tir est auditionné ce vendredi depuis sa prison où il purge notamment une peine de prison pour le meurtre d’un adolescent, sur fonds de trafic de stupéfiant, une ombre constante dans ce dossier.

L’histoire n’avait pourtant pas si mal commencé pour les Tir avec le patriarche Mahoubi Tir, commerçant et figure respectée de la Busserine, où une rue a été baptisée à son nom en 2004. Sept ans plus tard, c’est dans les couloirs et sur les fiches de la police marseillaise que s’épelle le patronyme Tir. […]

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