Accord de soumission, comment profiter de notre liberté pour la tuer
Hier dimanche, la République et Canton de Neuchâtel commémoraient le 1er Mars 1848, jour où les colonnes républicaines ont pris le Château, permettant à la population « d’être suisse, rien que suisse mais suisse ». Cette fois, l’opération fut couronnée de succès. Car il y avait eu deux tentatives en 1831. En septembre, ensuite en décembre malgré l’engagement de ne pas remettre l’ouvrage sur le métier, les Républicains avaient essayé de chasser le Roi de Prusse. Mais la nature a horreur du vide. Les révolutionnaires avaient négligé l’après, à savoir par qui remplacer Frédéric-Guillaume III dont l’épouse, la Reine Louise, avait eu pour préceptrice Salomé de Gélieu, native des Bayards. Ce fut à chaque fois l’échec, contraignant Alphonse Bourquin, l’homme qui avait pris la tête du mouvement, à l’exil. Le 1er Mars 1848, persévérance et courage l’avaient emporté, la liberté triomphait.
Aujourd'hui, à l'heure où on célèbre le 550ème anniversaire de la bataille de Grandson, l’ambiance est tout autre. Le Président de la Confédération se rend à Bruxelles pour signer le traité de soumission. Guy Parmelin accomplit le triste geste réclamé par le Conseil fédéral. Il apposera sa signature au bas d’un document qui acte la mort de notre démocratie directe. Ensuite, c’est là-bas que le futur de la Suisse se décidera. Ursula von der Leyen et ses sbires tiendront notre avenir entre leurs mains. Nous ne serons plus des citoyens libres et responsables, non, nous ne serons plus des citoyens libres et responsables. Nous serons réduits au statut d’administrés soumis au bon vouloir d’une Union européenne de plus en plus détestée par les peuples qui ont le malheur de lui être soumis. Nous tirerons une croix sur notre démocratie directe, sur les exceptionnelles prérogatives qu’elle nous confère, initiative, référendum, quatre scrutins fédéraux chaque année. Nous recevrons nos ordres de Bruxelles et si nous avons la très mauvaise idée de ne pas avaler goulument les lubies européennes, la Commission exercera des représailles à notre encontre. Il nous restera la liberté de voter comme Ursula von der Leyen nous l’imposera.
Ils seront nombreux à se féliciter de cette capitulation. La RTS, le Temps, Arcinfo, ces médias fatigués de nos libertés, avides de mettre au pas cette populace qui n’a que faire de leur science, seront confis de bonheur. Ils minimiseront la mort de la démocratie directe, venteront les bienfaits de la cage dorée dont nous serons désormais prisonniers. Les motivations des affidés d’Ursula von der Leyen sont fort diverses, délire législatif, règlements tous plus abscons les uns que les autres, ouverture des frontières à la crapule, la libre-circulation ou pognon, tout simplement.
Demain, il n’y aura que l’UDC pour se lever contre cet accord colonial qui vise à faire de notre pays un bailliage commun européen avec ses commissaires arrogants, ses hauts fonctionnaires aux salaires rivalisant d’indécence avec ceux de la RTS, ses normes, directives et règlements liberticides. La nature a horreur du vide. Après avoir chassé la démocratie directe, les complices de la Commission européenne la remplaceront par des décisions que d’autres, au loin, auront pris à notre place. Si nous disons oui à ce traité colonial, nous userons de notre liberté démocratique pour nous en priver. Nous serons à jamais emprisonnés dans un carcan dont la clé se trouvera à Bruxelles.
Alors aujourd’hui, rappelons-nous que d’autres avant nous se sont battus pour être libres. Ils ont connu des heures difficiles mais ont veillé à maintenir toute tutelle étrangère au loin. Ils seraient bien surpris d’apprendre qu’aujourd’hui, non seulement on ne défend plus cette précieuse liberté mais qu’au contraire, on appelle les baillis de nos vœux. Ce n’est pas encore fait. Le bourrage de crâne que nous infligent les médias établis ne fait que commencer, ils vont redoubler d’efforts pour imposer leur vision. Plus personne ne les croit.
La Suisse veut rester libre, indépendante et neutre, c’est à nous qu’elle a confié cette mission. Nous saurons la mener à bien.
Comment est-ce possible que la Suisse signe un tel accord de soumission. ? Je me souviens avoir échangé avec des Suisses qui étaient contre ce projet . Je les mettais en garde et leur disait de tout faire pour bloquer cette dinguerie. La votation a t’elle été utilisée ? Si oui, cela voudrait dire qu’1 majorité de Suisses étaient déjà contaminés par Bruxelles ? Je n’arrive pas à le croire . Ou c’est 1 passage en force du gouvernement ?
La SUISSE n’a pas besoin de l’UE. La Suisse se débrouille très bien toute seule.
O. Dumont
La Suisse est morte !!! Vive la Suisse.
Il est malheureusement peu probable que le citoyen suisse défendent nos valeurs, sinon il n’y aurait pas que l’UDC à le faire, je garde bon espoir mais au fond de moi je pense que c’est peine perdue, la gauche rose verte et leur média de propagande ont œuvrer a leur maximum pour convaincre les incrédules qui ne voteront pas UDC Adieu ma Suisse je t’aimais bien !
Thierry.