Trois mois après sa nomination, le patron de l’office de la gendarmerie contre les crimes de haine visé par une enquête interne suite à des accusations de racisme

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Récemment nommé à la tête de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH), un service d’enquête d’élite de la gendarmerie, le général de brigade P. a été écarté de ses fonctions. Selon les informations révélées le 25 février 2026, il est soupçonné d’avoir tenu des propos jugés racistes et discriminatoires à l’encontre de personnels.

Promu général en juillet puis désigné en octobre par le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, pour diriger l’OCLCH, l’officier n’aura passé que trois mois à la tête du service installé au Bastion XIV, dans le XXe arrondissement de Paris. Le 26 janvier, un décret a acté son transfert au poste de « chargé de mission au pôle de stratégie générale » à la direction générale de la gendarmerie nationale. Il a pris ses nouvelles fonctions le 1er février.

D’après plusieurs sources, le général aurait tenu « des propos très maladroits », décrits comme discriminatoires et racistes. « Pourquoi les Noirs vous êtes tous à l’accueil ? » aurait-il déclaré en substance à un gendarme posté à l’entrée, accompagnant ses mots d’un geste sur son visage. Des témoins, choqués, ont signalé les faits à la hiérarchie.

Une enquête administrative a été ouverte et confiée à l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). La gendarmerie nationale confirme l’ouverture de cette procédure interne. Selon les mêmes informations, l’officier aurait déjà été épinglé par le passé pour d’autres propos jugés embarrassants.

Le Parisien

 

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